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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Dunkerque du 22 juin 2022 supprimant le service public du camping et autorisant sa gestion par un bail commercial. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 15 mai 2025, désistement accepté par la commune et la société Capfun. Par ordonnance du 13 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Dunkerque du 22 juin 2022, qui supprimait le service public du camping, prononçait son déclassement et autorisait un bail commercial avec la société Capfun. Par un mémoire enregistré le 15 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune et la société Capfun. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changement de circonstances postérieur à la décision, ce que M. B n'invoquait pas. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il a jugé que M. B ne pouvait se prévaloir de l'article L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La décision s'appuie notamment sur cet accord et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal de Dunkerque du 22 juin 2022, portant notamment sur la suppression du service public du camping, son déclassement du domaine public et la sélection d’un preneur privé. Par un mémoire enregistré le 15 mai 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune et la société Capfun. Par ordonnance du 13 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contre l'arrêté du préfet du Nord du 25 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen particulier de sa situation, de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 414-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 17 mars 2023 mettant fin à ses fonctions de sapeur-pompier volontaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 11 juin 2025, la présidente de la 8ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la commune de Bruay-la-Buissière d’une demande d’expulsion d’occupants sans titre du domaine public, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience, par une ordonnance du 13 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son absence de liens familiaux intenses en France et de la présence de ses attaches en Algérie. Les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination ont été jugées légales, le tribunal ayant constaté l'absence d'erreur d'appréciation et le respect des stipulations de l'article 3 de la Convention. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du juge administratif pour connaître de l'imputabilité des infractions, un moyen inopérant relevant de l'autorité judiciaire. L'ordonnance, prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait de points sur son permis de conduire décidé par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait un moyen relatif à l'imputabilité des infractions, mais le juge administratif a rappelé qu'il n'est pas compétent pour connaître de cette question, qui relève de l'autorité judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré ce moyen comme inopérant et a rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille de lui délivrer une autorisation d’instruction dans la famille pour sa fille. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours à Lille, prise par le préfet du Nord le 23 avril 2025. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il juge que la mesure est légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans et dont le délai de départ volontaire était expiré. Aucune erreur d’appréciation n’est retenue, et les frais de justice sont refusés à l’État, partie non perdante.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du centre pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin de lui délivrer un permis de visite pour M. A B. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de son désistement pur et simple par ordonnance du 13 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’université de Lille de l’admettre en deuxième année de Master Chimie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B C n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, son désistement est considéré comme pur et simple. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de l’université de Lille de l’admettre en deuxième année de Master chimie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Lille Dourges Conteneurs Terminal d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs délibérations du syndicat mixte de la plateforme multimodale de Dourges, notamment celles déclarant sans suite une procédure de délégation de service public et approuvant la création d’une régie pour l’exploitation du terminal de transport combiné. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 15 mai 2025, désistement accepté par le syndicat mixte le 16 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 13 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur portant perte de validité de son permis de conduire et contre plusieurs décisions de retrait de points. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses et reconstitué le capital de points à 12, rendant la décision 48 SI sans effet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A C, contestant le refus de délivrance d’un permis de visite pour M. B D. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CROUS de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023/2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. A n’ayant pas confirmé dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement pur et simple et en a donné acte par ordonnance.