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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la maison départementale des personnes handicapées du Nord lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.
Le tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, constate que le requérant réside dans le Loiret. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Orléans. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire par le préfet du Nord suite à une infraction routière. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur le caractère volontaire du test salivaire et son incapacité financière à en réaliser un second, étaient inopérants. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A de requêtes en annulation de décisions de retraits de points de son permis de conduire. Le tribunal a constaté qu'entre-temps, le ministre de l'intérieur avait reconstitué totalement le capital de points de la requérante, qui est désormais de douze points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant perdu son objet. Les conclusions accessoires de Mme A, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A de requêtes en annulation de décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction des recours, le capital de points de l'intéressée avait été intégralement reconstitué à douze points. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant le refus initial du maire d’Aire-sur-la-Lys de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 6 février 2020. La commune ayant ultérieurement retiré cet arrêté et reconnu l’imputabilité, Mme B s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, maintenant uniquement sa demande indemnitaire pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que le préjudice moral invoqué n’était pas établi en lien direct avec l’illégalité fautive de l’arrêté initial, et a également rejeté les frais de justice. La décision applique les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A, agent communal, qui sollicitait l'annulation du refus de la maire d'Houdain de lui accorder la protection fonctionnelle après des faits d'injures et menaces lors d'un comité technique. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la maire, directement mise en cause, ne pouvait statuer elle-même sur la demande en vertu du principe d'impartialité, et que les faits invoqués étaient suffisamment graves pour justifier la protection prévue à l'article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983. La solution retenue est l'annulation de la décision du 13 juillet 2021, avec injonction à la commune d'accorder la protection fonctionnelle.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé de M. A, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande devait être effectuée en ligne via le téléservice ANEF, ce que le requérant n'a pas fait sans justifier d'une impossibilité technique. En l'absence de démonstration d'un recours préalable au dispositif d'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023, la demande est jugée dépourvue d'utilité et se heurte à une contestation sérieuse, entraînant son rejet.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Nord de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. Cette solution est fondée sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, qui attribuent ce contentieux aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l'expulsion de Mme et M. B et de leurs enfants d'un hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'urgence n'était pas établie et que les défendeurs avaient refusé des logements inadaptés au handicap de leurs enfants. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, sa situation relevant d'un changement de statut et non d'un refus de renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent". La requérante sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, ce qui ne lui permet pas de bénéficier de la présomption d'urgence. Le juge estime que la précarité administrative invoquée n'est pas suffisamment caractérisée et que les éléments produits, notamment un contrat de cession de droits d'auteur, ne démontrent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Ce désistement fait suite à la régularisation de sa situation par l'administration, qui lui a adressé un nouveau rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté les conclusions de M. A relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Pas-de-Calais du 20 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que M. C n’apportait pas la preuve de sérieuses raisons de croire à l’existence de défaillances systémiques en Croatie au sens de l’article 3 du règlement précité. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de modifier le titulaire du certificat d'immatriculation de son véhicule. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, ses seules allégations d'immobilisation du véhicule et de préjudice financier étant insuffisantes. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de la métropole européenne de Lille (MEL) d'abroger le classement de sa parcelle en zone agricole par le PLUi de 2019. Le juge a examiné la légalité du classement à la date de sa décision, conformément à l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que constituant une dent creuse, ne présentait pas de caractère urbanisable au regard des orientations du PADD et du SCOT. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les articles L. 151-8 du code de l'urbanisme et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a validé la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la mesure était proportionnée au regard de l'absence de renouvellement du titre de séjour et des circonstances de l'espèce. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.