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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 mars 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et une méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de la rétroactivité, la date du premier pointage étant postérieure à l'édiction de l'acte. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le principe général de non-rétroactivité des actes administratifs.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B D contestant un arrêté du préfet de la Somme du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du 3 mai 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser un rappel de salaire de 35,08 euros pour le mois d’octobre 2021 et 1 500 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral, en raison d’une rémunération inférieure au salaire minimum prévu par les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le ministre de la justice a reconnu une erreur de calcul et proposé un rappel de 11,11 euros, tout en contestant le préjudice moral. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant l’État à verser 11,11 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux textes applicables, et a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, faute de preuve d’un lien avec l’erreur de calcul.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B et de son épouse, contestant les arrêtés du 24 août 2023 du préfet du Pas-de-Calais leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant leur pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union, une erreur de droit dans l'application des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les conditions de délivrance du titre de séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. et Mme B.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, un ressortissant libanais demandeur d'asile, pour contester la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu et une absence d'évaluation de sa vulnérabilité, en se fondant sur les articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête en substituant la base légale de la décision au profit du 2° de l'article L. 551-15 du CESEDA, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D E C contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'un refus de délai de départ volontaire, d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de fait sur son divorce, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions du préfet du Nord étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Malgré ce désistement, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme D E C, ressortissante surinamaise, contre les décisions du préfet du Nord du 15 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le Surinam comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de fait sur son divorce, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, détenu au centre de détention de Bapaume, qui demandait réparation pour six fouilles corporelles intégrales subies entre avril 2021 et février 2022. Le tribunal a jugé que ces fouilles, effectuées systématiquement après des parloirs ou la sortie d'ateliers sans justification individuelle par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, méconnaissaient les articles 22 et 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A la somme de 300 euros en réparation de son préjudice moral, assortie des intérêts au taux légal à compter du 29 juin 2022 et de leur capitalisation.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision de la commune de Neuville-en-Ferrain refusant l'inscription de sa fille aux accueils de loisirs pour l'été 2025. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour que le juge des référés puisse intervenir à brève échéance. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, professeur certifié, qui sollicitait l'interdiction pour la rectrice de l'académie de Lille d'utiliser un arrêt de la cour d'appel de Douai dans le cadre d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car l'article 775-1 du code de procédure pénale, qui exclut la mention d'une condamnation au bulletin n° 2, n'empêche pas l'administration de se fonder sur les faits ayant motivé cette condamnation pour engager une sanction disciplinaire. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité financière invoquée par le requérant ne résultant pas de l'absence de réponse de l'administration, compte tenu de sa situation irrégulière prolongée et des prestations perçues par son épouse de nationalité française. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le juge a constaté que la demande se bornait à exposer une situation de fait sans formuler de conclusions, ce qui la rendait manifestement irrecevable en application de l'article R. 411-1 du même code. La solution retenue est un rejet sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de contentieux technique de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrativement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de l'association Métropole Label.le, qui demandait l'arrêt d'un chantier de démolition à Roubaix. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car l'association n'avait ni produit ni contesté de décision administrative préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Marcq-en-Barœul pour un projet de construction d'une maison individuelle. Le maire avait fondé son refus sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, invoquant un risque pour la sécurité publique en raison de la création d'un accès sur un axe très fréquenté. Le tribunal a jugé que, malgré l'importance du trafic, la configuration des lieux (bande végétalisée, trottoir, piste cyclable) ne démontrait pas une atteinte caractérisée à la sécurité publique justifiant un refus total. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et enjoint à la commune de délivrer un certificat d'urbanisme opérationnel dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 27 février 2023 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 421-1 et L. 414-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.