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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d’une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 fixant le pays d'éloignement suite à une interdiction de territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas être titulaire d'un titre de séjour valable et que les risques allégués en cas de retour en Irak n'étaient pas démontrés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La requérante s'est désistée de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance du 21 février 2025, ce désistement étant pur et simple, et le tribunal lui en a donné acte. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, le préfet l’ayant convoquée pour la remise de son titre. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société La consignerie. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de prestations de traiteur passé par la ville de Lille. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la requête, faute pour le représentant de la société requérante de justifier de sa capacité à agir en justice. Subsidiairement, il a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du rejet de l'offre n'était pas fondé, l'offre étant effectivement irrégulière au regard des exigences du règlement de la consultation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et la signataire régulièrement habilitée. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l’administration.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme A et M. B, qui contestaient la décision du maire de Thiant du 29 janvier 2025 s'opposant à leurs travaux de pose d'un portail et d'une clôture. La requête est jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. Le tribunal applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait diverses mesures suite à son expulsion d'un logement, mais le juge a estimé que les mesures sollicitées relevaient de l'exécution d'un jugement civil du tribunal de proximité de Lens, échappant ainsi à la compétence de la juridiction administrative. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion faisant suite à un jugement rendu plus d'un an auparavant et le requérant ne démontrant pas de situation d'urgence particulière.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait une "décision de réduire (son) allocation", pour irrecevabilité manifeste. M. B n'avait pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa requête dans le délai de quinze jours imparti, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de son institut de formation en soins infirmiers d'autoriser un triplement de sa formation d'aide-soignante. La juridiction a constaté que la requérante avait en réalité saisi le tribunal d'un recours gracieux adressé à l'administration, et non d'un recours contentieux. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge administratif ne peut se prononcer sur un tel recours gracieux. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Refus implicite du préfet du Nord de délivrer un titre de voyage à un réfugié guinéen. Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et ayant lui-même contribué au délai de sa saisine.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser une indemnité de 16 400 euros pour non-versement de la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours a été jugé manifestement irrecevable car prématuré, faute de décision préalable de l'ANAH.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, mère de quatre enfants vivant dans une chambre, pour contester le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. En défense, le préfet a fait valoir que la requérante avait été relogée dans le parc social après l’introduction de la requête. Constatant que Mme B a obtenu satisfaction par un relogement effectif, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A contestant le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître son droit au logement prioritaire et urgent. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que le relogement de la requérante dans le parc privé ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 24 août 2023, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant le retrait total de la prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. Le requérant invoquait l'imputabilité du retard des travaux à l'entreprise, mais ce moyen a été jugé inopérant. Le tribunal a constaté que les travaux étaient inachevés à la date du contrôle, ce qui justifiait légalement le retrait de la prime. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant qu'un moyen inopérant.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante marocaine, qui sollicitait la suspension des décisions implicites de rejet nées du silence du préfet du Nord sur ses demandes de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que l'absence de titre compromettait à brève échéance la poursuite de ses études ou sa situation financière, et ayant saisi le juge tardivement. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, qui sollicitait un délai supplémentaire pour l'utilisation de la carte "Génération HDF". La juridiction a constaté que la demande ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative, ni à la condamnation d'une personne publique, et ne contenait donc pas de conclusions dont elle pouvait être valablement saisie. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI GHD PRO d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de Lille métropole habitat (LMH) à lui verser des indemnités pour préjudices subis et résistance abusive. La société requérante s’est toutefois désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 28 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, jugé pur et simple, par une ordonnance du 26 mai 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée, et l’affaire est close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la fin de son contrat à durée déterminée avec le centre communal d'action sociale de Coulogne. La requête ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative déterminée, ni à la condamnation d'une personne publique à une réparation ou au versement d'une somme d'argent, et ne contenait donc pas de conclusions dont le juge administratif pouvait être valablement saisi. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1, L. 211-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Nord du 25 mai 2023, qui refusait de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente (article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation). En cours d’instance, M. A a été relogé dans un logement social, rendant son recours sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.