33 598 décisions disponibles — page 420/1680
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l'expulsion de Mme B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, faute pour la préfecture de démontrer que le logement serait immédiatement réattribué à d'autres demandeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant l'Éthiopie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un ressortissant éthiopien d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant contestait notamment la légalité de l’obligation de quitter le territoire au motif qu’il était demandeur d’asile, invoquant une méconnaissance du droit d’asile et des dispositions des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du requérant, jugeant que la décision d’éloignement était légale et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’examen, de la violation du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 721-4 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions du 18 mai 2025 par lesquelles le préfet du Nord avait obligé M. F, ressortissant marocain, à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le Maroc comme pays de destination et prononcé une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que le préfet aurait dû appliquer la procédure de remise aux autorités espagnoles en vertu de l’accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 et de l’article L. 621-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. F résidait habituellement en Espagne avec sa famille. Cette erreur de droit a entraîné l’annulation de l’ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B A contre un arrêté du préfet du Nord du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la société Free Mobile, qui contestait le refus du maire de Rosult de signer une convention permettant l’enfouissement de câbles électriques sur une parcelle communale pour raccorder sa station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant attendu plusieurs mois après l’obtention de l’autorisation d’urbanisme pour solliciter la signature de la convention et disposant d’autres solutions techniques de raccordement. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a fixé le pays de destination de la mesure d'expulsion prise à l'encontre de M. A B, ressortissant soudanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en rétention administrative en vue de l'exécution de la mesure. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de l'absence de mention de la qualité de réfugié de l'intéressé et du défaut d'examen particulier de sa situation personnelle, en méconnaissance des articles 32 et 33 de la convention de Genève du 28 juillet 1951. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de Genève.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Nord à l'encontre de M. A, ressortissant turc. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la condamnation pénale de M. A pour des faits graves constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'expulsion, et que l'urgence invoquée n'était pas établie. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de délivrer à Mme B, ressortissante marocaine, un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, cette demande constituant une première demande de titre de séjour ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence, et la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières ou d'une situation matérielle et personnelle compromise à brève échéance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du ministre de l'économie et des finances lui interdisant l'accès à une installation nucléaire, ce qui l'empêchait d'être recruté par EDF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision ne remettant pas en cause une situation juridiquement constituée et le requérant n'apportant pas de preuves suffisantes de sa situation précaire.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à une ressortissante gabonaise par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'urgence, un défaut de motivation et de saisine de la commission du titre de séjour, ainsi qu'une méconnaissance des articles L.423-7 et L.423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite favorable délivrant le titre de séjour sollicité. Le juge des référés a constaté que cette décision favorable rendait sans objet la demande de suspension, la requête ayant perdu son objet.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, brigadier-chef de police. Le requérant contestait le refus implicite du SGAMI Nord de mettre en œuvre effectivement sa période de préparation au reclassement (PPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que les mesures d'accompagnement déjà proposées par l'administration compromettaient ses chances de reclassement. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de sa déclaration de nationalité française prévu à l'article 26 du code civil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré d'incidence concrète sur sa situation personnelle, d'autant qu'il disposait d'un titre de séjour valable jusqu'en novembre 2025 et n'avait effectué aucune démarche pendant près d'un an et demi. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches récentes ou de problèmes de santé actuels et graves, et en raison de sa situation stable (hébergement chez son fils). La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Refus de renouvellement de contrat d’un agent public. Tribunal administratif de Lille, ordonnance de référé. Rejet de la demande de réintégration et de requalification du contrat en CDI ou en stage, car la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision de non-renouvellement. Application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Lille. Le requérant, M. A, demandait au tribunal d'"intervenir" et de "l'informer de la marche à suivre" suite à son reclassement professionnel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion soumise au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de statuer sur sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer ce titre. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour était manifestement irrecevable, car le juge des référés ne peut ordonner que des mesures provisoires et non la délivrance d'un titre. En outre, la demande d'injonction de statuer sur sa demande s'est heurtée à une contestation sérieuse, faute pour le requérant d'apporter la preuve du dépôt de cette demande. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant un titre exécutoire de 450 euros émis par la commune de Bray-Dunes pour un dépôt sauvage d'ordures. La requérante, qui ne contestait pas les faits, se bornait à demander l'indulgence du juge et à critiquer le montant de la redevance. Le juge a rappelé qu'il ne peut accorder de remise gracieuse et que la requête ne comportait aucun moyen sérieux de légalité externe ou interne. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant un refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, Mme B n’a pas produit la décision prise sur le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental pour cette mention spécifique. Elle a uniquement fourni une décision relative à la mention "invalidité ou priorité", relevant de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.