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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a assigné M. A, ressortissant tunisien, à résidence en vue de son éloignement. La juridiction retient que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fixant une durée maximale d'un an renouvelable, applicable aux assignations sur le fondement de l'article L. 731-3, alors que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 qui limite la durée à quarante-cinq jours renouvelable deux fois. En conséquence, il est immédiatement mis fin à la mesure d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation, l'irrégularité de la procédure au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et fondée sur les textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral du 17 mai 2023 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le juge rappelle que les procédures spéciales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile offrent des garanties équivalentes à celles du référé liberté, excluant ainsi la mise en œuvre de ce dernier, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision initiale. En l'espèce, Mme B n'invoque aucun élément nouveau justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la condition d'urgence n'est pas établie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Pas-de-Calais de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et le refus du président du conseil départemental de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de ces deux litiges. Il a rappelé que, selon les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces contentieux relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées l'orientant vers le marché du travail. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du ministre de la justice renouvelant son placement au Quartier de Prise en Charge de la Radicalisation (QPR) du centre pénitentiaire de Lille-Annoeullin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'élément nouveau établissant une aggravation de ses conditions de détention par rapport aux précédents renouvellements qu'il n'avait pas contestés. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour « salarié ». Postérieurement à la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, soit le titre sollicité. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais d’instance sont rejetées, faute de demande d’aide juridictionnelle établie.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Nord portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté que le requérant résidait à Reims. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, compétent territorialement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association CCDH-France d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur d'un établissement public de santé mentale de communiquer des documents administratifs (rapport annuel sur les pratiques d'isolement et contention, et registres correspondants). L'association s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire du 17 mai 2025. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le premier vice-président du tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de trois agents du ministère de l'intérieur (Mmes D, B et C) demandant l'attribution de la prime exceptionnelle des jeux olympiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérantes, invitées à régulariser leur demande en produisant la décision administrative attaquée conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative, n'ont pas donné suite à cette demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'intervention du tribunal pour obtenir de la préfecture une attestation de prolongation de son titre de séjour. La requête était dépourvue de conclusions relevant de l'office du juge administratif, ne contenant aucun moyen de droit. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'intervention du tribunal pour régulariser la situation de son mari concernant le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de conclusions relevant de l'office du juge administratif, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que, la rétention administrative de M. A ayant pris fin et celui-ci disposant d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis, il relevait de la compétence territoriale du tribunal de Montreuil dans un souci de bonne administration de la justice. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de prolongation du placement à l’isolement d’une détenue, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette mesure de police relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal du lieu d’incarcération, soit le Tribunal Administratif d’Amiens. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une dette de 847,50 euros de la Caisse d'allocations familiales, mais n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre la décision contestée à la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Dunkerque du 27 juin 2023 réglementant l’accès à la digue de mer. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune de Dunkerque à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code, pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dunkerque du 27 juin 2023 réglementant l’accès à la digue de mer. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Dunkerque a été condamnée à leur verser 300 euros au titre des frais de justice.