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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant au bailleur social Pas-de-Calais Habitat concernant le refus d’attribution d’un logement F2. Le tribunal a constaté que ce litige, relatif à un contrat de location, relève de la compétence exclusive du juge des contentieux de la protection, une juridiction judiciaire, en application des articles L. 213-4-1 et L. 213-4-4 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le silence de la préfecture du Nord sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la requérante se bornait à exposer des difficultés sans formuler de demande relevant de sa compétence. En conséquence, l'ordonnance a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association CCDH-France d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur d'un établissement public de santé mentale de communiquer des documents administratifs (rapport annuel sur les pratiques d'isolement et contention, et registres correspondants). L'association s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire du 17 mai 2025. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le premier vice-président du tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. B. La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d’une requête au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’a pas été démontrée, le requérant se bornant à des affirmations générales sans précisions sur sa situation personnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait des précomptes mensuels sur ses revenus et le refus de versement d’un 13ème mois par la commune de Halluin. Saisi d’un recours de plein contentieux, le tribunal l’a invité à produire la ou les décisions attaquées, conformément à l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation dans le délai imparti, l’ordonnance a rejeté la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Dunkerque du 27 juin 2023 réglementant l'accès à la digue de mer. Le requérant s'est ensuite désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La commune de Dunkerque a été condamnée à verser 300 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). L'affaire a été tranchée sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une dette de 847,50 euros de la Caisse d'allocations familiales, mais n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre la décision contestée à la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours, pris par le préfet du Nord le 9 avril 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe des droits de la défense, en l'absence de preuve d'irrégularité. Enfin, la décision a été jugée légale, sans erreur manifeste d'appréciation, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Dunkerque du 27 juin 2023 réglementant l'accès à la digue de mer. La requérante s'est ensuite désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 2 juin 2025. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Dunkerque a été condamnée à verser 300 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour une durée de quarante-cinq jours, pris par le préfet du Nord le 10 avril 2025. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, notamment le défaut d'information sur les droits et obligations prévu aux articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance du principe des droits de la défense. Enfin, le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie privée et familiale de M. B.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a assigné M. A, ressortissant tunisien, à résidence en vue de son éloignement. La juridiction retient que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fixant une durée maximale d'un an renouvelable, applicable aux assignations sur le fondement de l'article L. 731-3, alors que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 qui limite la durée à quarante-cinq jours renouvelable deux fois. En conséquence, il est immédiatement mis fin à la mesure d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dunkerque du 27 juin 2023 réglementant l’accès à la digue de mer. Par un mémoire du 25 avril 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Dunkerque à verser 300 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B pour contester un arrêté du maire de Dunkerque du 27 juin 2023 réglementant l'accès à la digue de mer. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en cours d'instance, et la commune a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Dunkerque à verser 300 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation, l'irrégularité de la procédure au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et fondée sur les textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l’information prévus par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également écarté les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la convention européenne des droits de l’homme et des clauses discrétionnaires des règlements. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Nord portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté que le requérant résidait à Reims. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, compétent territorialement.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait un examen rapide de son dossier pour obtenir un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions relevant de la compétence du juge administratif, en violation des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait des informations sur l’état d’avancement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de conclusions relevant de l’office du juge administratif, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.