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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de lui remettre son titre de séjour. Le préfet avait déjà pris une décision favorable et mis en fabrication un titre valable jusqu'en 2029, mais M. A n'avait pas pris rendez-vous pour le retirer malgré une invitation. Le juge a estimé que la demande était privée d'objet dès l'origine, car l'administration avait déjà satisfait à la demande de titre. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion, mention "stationnement". Après avoir invité le requérant à motiver sa requête, le tribunal a constaté que ses arguments, se limitant à évoquer des prothèses de hanche et des séances de drainage lymphatique, n’étaient pas assortis des précisions nécessaires pour démontrer qu’il remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours à une aide humaine ou à un appareillage). En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de régularisation, le requérant n’ayant pas fourni d’argumentation suffisante malgré la demande du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Magic drone d'un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant le rejet de son offre pour un marché de spectacle de drones attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante soutenait notamment un manquement à l'obligation d'allotir le marché et une insuffisance de motivation de cette décision. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la communauté urbaine avait suffisamment motivé son choix de ne pas allotir le marché en invoquant le risque de rendre techniquement difficile ou financièrement plus coûteuse l'exécution des prestations, conformément aux articles L. 2113-10 et L. 2113-11 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 mai 2025 fixant la Syrie comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, M. B n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Syrie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe des droits de la défense, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Nord à l'encontre de M. A B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions du préfet de l’Oise (obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an). Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement. Aucun examen au fond des moyens soulevés n’a donc été effectué.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un ressortissant éthiopien d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant contestait notamment la légalité de l’obligation de quitter le territoire au motif qu’il était demandeur d’asile, invoquant une méconnaissance du droit d’asile et des dispositions des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du requérant, jugeant que la décision d’éloignement était légale et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’examen, de la violation du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 721-4 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant l'Éthiopie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que la procédure, notamment la remise des brochures d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui renouveler sa carte professionnelle de conducteur VTC. Le préfet avait fondé son refus sur la présence au bulletin n°2 du casier judiciaire de M. A d'une condamnation pour escroquerie, en application de l'article R. 3120-8 du code des transports. Le tribunal a jugé que, face à cette condamnation, le préfet était en situation de compétence liée pour refuser la carte, rendant inopérants les moyens de M. A relatifs à sa réinsertion sociale. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Nord pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 239,37 euros. En cours d’instance, la caisse a accordé une remise totale de la dette et renoncé au recouvrement de la contrainte. Constatant que le litige avait perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A du logement ADOMA qu'il occupait sans droit depuis le rejet de sa demande d'asile. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par la nécessité de garantir la continuité du service public d'hébergement des demandeurs d'asile, en raison de la tension du dispositif. Il a toutefois accordé à M. A un délai de deux mois pour quitter les lieux, compte tenu de sa situation médicale et de l'absence de solution d'hébergement d'urgence proposée par l'administration. La décision se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Soudan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 612-1 et suivants, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant la décision du préfet du Nord du 9 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale. Il a annulé la décision attaquée au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la prolongation de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l'expulsion de Mme B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, faute pour la préfecture de démontrer que le logement serait immédiatement réattribué à d'autres demandeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés, faute de preuves de défaillances systémiques en Croatie ou de circonstances particulières justifiant une dérogation. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière, et le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que les brochures requises avaient été remises à l'intéressée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A qui sollicitait la communication de pièces relatives à son dossier administratif. Le juge estime que cette demande est dépourvue d'utilité, car le requérant a déjà introduit un recours au fond devant le même tribunal, lequel est en état d'être jugé et permet au juge du fond d'ordonner, si nécessaire, la production des documents. En outre, la demande de communication est réputée avoir été implicitement rejetée depuis 2018, sans que M. A n'ait exercé de recours effectif. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 portant admission à la retraite d'office par limite d'âge de Mme A, adjointe administrative. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant avoir droit à un report de la limite d'âge. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme A de démontrer le caractère insuffisant de sa pension au regard de ses charges. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.