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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du département du Nord de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ni produit la décision prise sur ce recours. Malgré une demande de régularisation restée sans suite, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active de 4 462,92 euros. Par un mémoire enregistré le 23 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B E, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet du Nord a fixé le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations conventionnelles invoquées. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un récépissé lui avait déjà été adressé avant sa requête et qu'une décision favorable de renouvellement avait été prise. La demande a été jugée privée d'objet dès son origine, la requérante pouvant solliciter un nouveau document en cas de perte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la maison départementale des personnes handicapées du Nord. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelle que seule la décision prise après ce recours préalable peut être contestée devant le tribunal.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société S-Pass Tse. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession pour l'exploitation du théâtre Sébastopol, invoquant notamment l'irrégularité de la candidature de la société Only You et le défaut de critères liés à la qualité du service ou aux aspects bâtimentaires. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 3123-20, L. 3124-5 et R. 3125-1 du code de la commande publique. La demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre son assignation à résidence ordonnée par le préfet du Pas-de-Calais. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour actionner cette procédure d'exception, n'était pas remplie, le requérant n'apportant aucun élément concret démontrant une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales. La simple évocation d'une situation de précarité et d'enfermement, sans lien démontré avec l'impossibilité de maintenir le contact avec ses enfants résidant dans le même département, a été jugée insuffisante. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société O. Y. Station visant à suspendre l'arrêté du maire de Roubaix du 25 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour des motifs de sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas apporté d'éléments probants démontrant que la fermeture compromettrait à brève échéance son équilibre financier, et ce au regard des graves risques pour la sécurité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant bosnien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A et de l'association pour l'avenir de Cambrai et du Cambrésis. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Nord de modifier l'arrêté d'ouverture d'enquête publique du 31 mars 2025 pour étendre les lieux de consultation et de permanence du commissaire enquêteur aux communes limitrophes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal tardivement, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision préfectorale sans présenter un caractère provisoire. Enfin, les requérants ne démontrent pas l'utilité de la mesure, les modalités de publicité prévues par l'arrêté étant suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car la notification de l'arrêté, envoyée en recommandé et retournée avec la mention "avisé et non réclamé", a été considérée comme régulièrement effectuée le 9 décembre 2024. Le requérant n'a pas apporté d'éléments précis pour contester l'acheminement postal ou caractériser un cas de force majeure. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de lui remettre son titre de séjour. Le préfet avait déjà pris une décision favorable et mis en fabrication un titre valable jusqu'en 2029, mais M. A n'avait pas pris rendez-vous pour le retirer malgré une invitation. Le juge a estimé que la demande était privée d'objet dès l'origine, car l'administration avait déjà satisfait à la demande de titre. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'indemnisation de la commune de Nieppe pour les dégâts causés à son véhicule. Le requérant n'ayant pas chiffré ses conclusions indemnitaires, le tribunal l'a invité à régulariser sa requête, conformément à l'article R. 612-1 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion, mention "stationnement". Après avoir invité le requérant à motiver sa requête, le tribunal a constaté que ses arguments, se limitant à évoquer des prothèses de hanche et des séances de drainage lymphatique, n’étaient pas assortis des précisions nécessaires pour démontrer qu’il remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours à une aide humaine ou à un appareillage). En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de régularisation, le requérant n’ayant pas fourni d’argumentation suffisante malgré la demande du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de remise de dette de la CAF du Nord. Le juge a constaté que la décision attaquée du 12 février 2025 se bornait à confirmer une précédente décision de la commission de recours amiable du 12 décembre 2024, sans que le requérant n’invoque de circonstances de fait ou de droit nouvelles. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour et obligeant M. B à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée le 9 décembre 2024, date de l'avis de mise en instance du pli recommandé. Le requérant n'ayant introduit son recours que le 15 mai 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été violé, car il avait pu présenter ses observations lors de son interpellation. Le tribunal a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un avis médical du 2 juillet 2024. Cet avis, qui limitait son aptitude à la conduite à un an avec éthylotest antidémarrage et stage médico-psychologique, n'a pas la nature d'une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation possible.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision fixant le pays de destination d’une mesure d’éloignement prise par la préfète de l’Aube, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Troyes (Aube) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de la rectrice d’aménager les épreuves du baccalauréat pour sa fille (salle à effectif réduit). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une requête au fond, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.