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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association GDEAM demandant l'annulation du refus implicite du maire de Neufchâtel-Hardelot de prendre un arrêté interruptif de travaux sur un chantier de la SCCV Villa Lady Rollestone. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, un tel arrêté ne peut être pris qu'après un procès-verbal d'infraction, et que le maire est en situation de compétence liée pour interrompre des travaux sans permis. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par l'association, notamment l'absence d'autorisation d'urbanisme et la fraude, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Lille sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir une injonction pour qu'un rendez-vous soit fixé à Mme A afin qu'elle puisse retirer son titre de séjour, ainsi que la délivrance d'un document provisoire justifiant de son droit au séjour. Le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie pour la délivrance d'un document provisoire, faute de justification d'un risque de rupture de son contrat de travail. S'agissant de la demande de rendez-vous, le tribunal a estimé qu'elle était devenue sans objet, le préfet ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 6 juin 2025 postérieurement à l'introduction de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire, sa demande de renouvellement de titre de séjour ayant été déposée tardivement, hors des délais prévus aux articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande ne relevait pas du champ des mesures provisoires ou conservatoires que le juge des référés peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois condamné l'État à verser à Mme A la somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de justifier avoir déposé un dossier complet permettant son enregistrement. En tout état de cause, une éventuelle décision implicite de rejet née du silence de l'administration ferait obstacle aux mesures sollicitées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. Le juge a constaté que la rétention administrative de M. B ayant pris fin et celui-ci disposant d'un domicile stable en Seine-Saint-Denis, la compétence territoriale relevait du tribunal du lieu de résidence en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il a ainsi fait application des articles R. 922-17 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour renvoyer l'affaire à la juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait les décisions implicites de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de sa carte de séjour "travailleur temporaire" et la délivrance d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, et ce d'autant qu'elle n'établit pas avoir déposé sa demande de renouvellement dans les délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait M. A, ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour trois ans. La juridiction a retenu une erreur de droit, car M. A était demandeur d'asile en Italie, ce qui relevait de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 611-1. Par conséquent, le préfet ne pouvait pas prendre une obligation de quitter le territoire français sans avoir saisi les autorités italiennes. L'annulation de cette décision entraîne celle des décisions subséquentes.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, se bornant à évoquer un risque de suspension de son contrat de travail sans fournir de justificatifs suffisants. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de la société European Homes contre l'arrêté du maire de Vimy du 7 décembre 2021 refusant un permis de construire pour un immeuble de 54 logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, faute de précision. Sur le fond, il a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risques pour la sécurité publique liés au ruissellement et à l'assainissement) n'était pas fondé, car le projet prévoyait des prescriptions suffisantes (caissons de rétention). La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté de refus.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, jugeant la délégation de signature régulière et opposable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a constaté que la procédure spéciale applicable aux étrangers en rétention avait cessé de s’appliquer après la fin de sa rétention, et a examiné l’affaire selon la procédure collégiale spéciale. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen particulier et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont été jugés manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que, la rétention administrative de l’intéressé ayant pris fin et celui-ci disposant d’un domicile stable dans l’Aisne, le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal d’Amiens, dans un souci de bonne administration de la justice.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que, la rétention administrative de M. A ayant pris fin et celui-ci disposant d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis, il relevait de la compétence territoriale du tribunal de Montreuil dans un souci de bonne administration de la justice. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Nord portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté que le requérant résidait à Reims. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, compétent territorialement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l’information prévus par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également écarté les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la convention européenne des droits de l’homme et des clauses discrétionnaires des règlements. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation, l'irrégularité de la procédure au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et fondée sur les textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Dunkerque du 27 juin 2023 réglementant l’accès à la digue de mer. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune de Dunkerque à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code, pour les frais exposés.