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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B C, ressortissante nigériane, contestant la décision du préfet du Nord du 7 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information et à un entretien individuel confidentiel, prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de remise aux autorités portugaises.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la remise totale d’un indu de prime d’activité de 736,02 euros. La juridiction a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas remise en cause, sa situation financière, avec un quotient familial de 1 179 euros, ne présentait pas le caractère de précarité requis par l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale pour accorder une remise gracieuse. La solution retenue est donc le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces du dossier, notamment le certificat médical, ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, à savoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Mme B souffrait de fibromyalgie, mais le juge a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, comme l'exigent l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision initiale de refus a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, annule la décision du 3 mai 2023 de la commission de recours amiable de la CAF du Pas-de-Calais qui refusait une remise de dette de prime d'activité. Le tribunal accorde une remise totale de l'indu de 235,02 euros à M. et Mme C. La solution retenue se fonde sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi et de précarité. Le juge a estimé que les requérants étaient de bonne foi, l'indu résultant d'une simple omission déclarative, et que leur situation financière, caractérisée par un quotient familial de 754 euros et trois enfants à charge, justifiait une remise totale pour ne pas compromettre leurs besoins élémentaires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge unique a estimé que l'état de santé du requérant, bien que justifiant une reconnaissance de handicap, ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a accordé à Mme B la remise totale de sa dette de prime d'activité d'un montant de 210,17 euros. La requérante contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF du Nord qui n'avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a estimé que Mme B était de bonne foi et se trouvait dans une situation de précarité financière l'empêchant de s'acquitter de sa dette sans compromettre ses besoins élémentaires. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. B visant à obtenir l'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait une hernie discale limitant sa mobilité. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'il nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence démontrée. Sur le fond, il a annulé la décision préfectorale pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du président du conseil départemental du Nord du 27 mars 2023, qui maintenait la qualification frauduleuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 291,69 euros pour la période d’octobre 2020 à avril 2022. La requérante n’a pas établi que les aides financières non déclarées constituaient des remboursements, et son argumentation sur le calcul de l’indu était insuffisante. Le tribunal a jugé que l’omission délibérée de déclaration était caractérisée, notamment au vu d’antécédents similaires, en application des articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 612,34 euros pour la période de décembre 2019 à février 2022, ainsi que le refus de remise de dette. La requérante soutenait que les aides de ses enfants étaient ponctuelles et qu'elle ignorait son obligation déclarative. Le tribunal a jugé que ces versements, d'un montant variable mais régulier, ne constituaient pas un prêt remboursable établi et devaient être déclarés comme ressources en application des articles L. 262-3 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La décision confirme le bien-fondé de l'indu et le refus de remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 319,57 euros. La requérante contestait la décision du département du Pas-de-Calais du 8 mars 2023 refusant cette remise, en invoquant sa bonne foi et sa précarité. Le tribunal a jugé que l’indu résultait d’une omission de déclaration de sa vie maritale, constitutive d’une fausse déclaration au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Compte tenu du montant, de l’ancienneté de la situation et de l’absence de preuve de bonne foi, la remise n’a pas été accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la remise de dettes résultant d’indus d’allocation de solidarité spécifique (ASS), pour un montant total de 8 045,61 euros. La requérante soutenait que ces indus étaient imputables à une erreur de Pôle emploi et invoquait sa situation financière difficile ainsi que son statut d’adulte handicapé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les indus provenaient de l’absence de déclaration par Mme B de ses reprises d’activité professionnelle et de ses arrêts maladie, et que sa qualité d’adulte handicapée, reconnue postérieurement à la période des indus, ne justifiait pas une remise. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l’ASS.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté l'opposition de M. B A à la contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 5 137,49 euros. Le requérant invoquait sa situation de surendettement, mais le plan de surendettement excluait expressément cette créance. Le tribunal a constaté que l'indu était fondé sur le défaut de déclaration d'activités professionnelles par M. A, en violation des obligations prévues par le code du travail. La contrainte a donc été validée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d’allocations familiales du Nord lui accordant une remise partielle d’un indu de prime d’activité. La requérante contestait le montant laissé à sa charge en invoquant sa situation financière. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 4 juin 2025, sans examiner le bien-fondé du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Pas-de-Calais de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 344,48 euros. Le juge a estimé que M. A ne démontrait pas une situation de précarité suffisante, son quotient familial s'élevant à 1 642 euros, et n'a pas examiné sa bonne foi en raison de l'absence de précarité établie. La décision s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A tendant à obtenir la remise d’un indu de prime d’activité de 1 646,22 euros pour la période de novembre 2021 à juillet 2022. Le juge a estimé que la condition de bonne foi de la requérante était satisfaite, celle-ci ayant spontanément signalé son erreur déclarative, et que sa situation de précarité (vivant seule avec des indemnités journalières et un loyer de 570 euros) justifiait une remise gracieuse. En application des articles L. 842-3, L. 842-4 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a accordé à Mme A une remise totale de sa dette.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B contestant la décision de la caisse d'allocations familiales du Nord du 12 janvier 2023, qui ne lui accordait qu'une remise partielle de son indu de revenu de solidarité active (RSA) « activité », laissant un solde de 1 734,73 euros à sa charge. Le tribunal a rappelé que, s'agissant d'un indu de RSA « activité » relevant du financement de l'État, la décision de remise gracieuse avait été prise au nom de l'État. En tant que juge de plein contentieux, il lui appartenait d'examiner si une remise totale ou partielle était justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi du requérant, sur le fondement des articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.