LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 409/1680

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2504646(TA59-2504646)

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 mai 2025. Cet arrêté refusait de l'admettre au séjour au titre de l'asile et ordonnait son maintien en rétention administrative durant l'examen de sa demande en procédure prioritaire par l'OFPRA. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile, déposée alors que l'intéressé était en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2504071

(TA59-2504071)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles 3 et 12 du règlement précité, compte tenu du visa délivré par la Norvège et de l'acceptation explicite de cet État. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, Mme A ayant déjà obtenu l'aide totale.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2308093(TA59-2308093)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales du Nord lui notifiant un indu d'allocation de logement sociale (966 euros) et de prime d'activité (254,54 euros) pour la période d'octobre à décembre 2020. Le juge unique a estimé que l'enquête administrative établissait que M. B ne résidait plus en France à cette période, condition nécessaire pour bénéficier de ces aides selon les articles L. 821-1, L. 821-2 et R. 822-23 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, faute pour le requérant d'avoir apporté la preuve contraire des constatations de l'agent assermenté.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2504111(TA59-2504111)

Le Tribunal administratif de Lille a annulé un arrêté du préfet du Nord du 24 avril 2025 assignant à résidence M. C, ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision a été annulée par voie de conséquence de l'annulation, prononcée le même jour, de l'obligation de quitter le territoire français qui la fondait, la privant ainsi de base légale. Le tribunal a également admis provisoirement M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2203461(TA59-2203461)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B, infirmière au centre hospitalier de Roubaix, qui sollicitait la condamnation de son employeur pour l'agression violente subie de la part d'un patient en 2019. La requérante invoquait à la fois une responsabilité pour faute (absence de mesures de protection préventive) et une responsabilité sans faute de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à sa charge les frais de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983 relatives à la protection des fonctionnaires.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2407475(TA59-2407475)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que l'absence de visa long séjour, exigé par l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus de titre "étudiant", nonobstant la convention franco-camerounaise. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur le refus de séjour, ont été validées.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2400252(TA59-2400252)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur le sérieux des études. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2401139(TA59-2401139)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, par l'article 9 de la convention franco-centrafricaine du 26 septembre 1994, applicable à sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, l'ensemble des décisions attaquées a été jugé légal.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2505137(TA59-2505137)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à des affirmations générales sans justifier de sa situation personnelle ni apporter d'élément nouveau par rapport à deux précédentes requêtes rejetées. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2209170(TA59-2209170)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par plusieurs syndicats d'internes demandant l'annulation de la décision implicite du CHU de Lille refusant de mettre en place un dispositif fiable, objectif et accessible de décompte journalier des heures de travail des internes, afin de garantir le respect du plafond de 48 heures hebdomadaires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les syndicats requérants, de portée nationale, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir contre une décision à portée purement locale, conformément aux principes régissant la recevabilité des recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2207156(TA59-2207156)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. C, qui contestait la remise en cause de réductions d'impôt sur le revenu obtenues en 2012 et 2013 via des souscriptions au capital de deux SCI investissant dans l'immobilier locatif en Martinique. Le tribunal a rejeté la requête, validant la substitution de motif opérée par l'administration fiscale : le non-respect du délai de 18 mois pour réinvestir les fonds, prévu à l'article 199 undecies C du code général des impôts, justifiait la reprise des réductions d'impôt. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires et des pénalités pour manquement délibéré, en application des articles 199 undecies C et 1729 du code général des impôts.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2411154(TA59-2411154)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de titre de séjour était légale et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2504625(TA59-2504625)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l’expulsion de Mme B, M. C et de leur enfant, occupants sans titre d’un hébergement pour demandeurs d’asile depuis le 1er février 2025. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie en l’espèce, et a admis les défendeurs au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411347(TA59-2411347)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant son transfert vers le centre pénitentiaire d'Annoeullin. Le juge a considéré que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte excessive à ses droits fondamentaux, notamment à sa vie familiale. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411284(TA59-2411284)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un refus d'allocation aux adultes handicapés et de cartes de stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2504349(TA59-2504349)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a constaté que le recours, soumis au délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été enregistré après l'expiration de ce délai. La requérante n'a pas démontré avoir expédié sa requête avant la fin du délai, et la date indiquée sur celle-ci était également postérieure. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2406955(TA59-2406955)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas de liens familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de renvoi ont été validées.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411287(TA59-2411287)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande d’effacement d’une mention de condamnation inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire. Le juge a rejeté cette requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article 775-1 du code de procédure pénale, une telle demande relève en effet de la compétence exclusive des juridictions de l’ordre judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2413184(TA59-2413184)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail du 4 décembre 2024 refusant l’effacement d’un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Par une ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé, en application des articles L. 5312-12 et L. 5426-8-2 du code du travail, que seuls les tribunaux de l’ordre judiciaire sont compétents pour connaître des litiges relatifs à l’ARE. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2206245(TA59-2206245)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme Cliquennois, secrétaire médicale au CHU de Lille, qui contestait la décision du 9 août 2022 la plaçant en congé sans traitement pour s’être soustraite à des contrôles médicaux à son domicile. La requérante invoquait des justifications (autorisation de sortie et convocation à la CPAM), mais n’a pas produit de preuves suffisantes. Le tribunal a appliqué l’article 15 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, qui permet d’interrompre le versement de la rémunération en cas d’absence non justifiée à une contre-visite. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation pour excès de pouvoir.

5 juin 2025Résumé IA
← Précédent406407408409410411412Suivant →Page 409/1680
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions