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Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 3 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et l'erreur d'appréciation sur le sérieux de ses études. Il a estimé que la progression académique de l'intéressé, marquée par des redoublements et un changement d'orientation, ne justifiait pas la réalité et le sérieux de ses études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la gestion des déchets sur les lieux de vie des personnes sans domicile stable à Calais. Les associations requérantes demandaient qu'il soit enjoint à la commune de Calais et à la communauté d'agglomération de fournir des équipements de collecte et un service de ramassage adaptés, invoquant une atteinte grave à la dignité humaine et à la salubrité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune carence manifeste des autorités n'était établie, les collectivités ayant déjà mis en place des dispositifs de collecte. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 2224-13 et L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales, sans faire droit aux demandes d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant marocain, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue valide ainsi le refus de séjour et la mesure d'éloignement, en application des dispositions précitées du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lille était saisi par M. A, ressortissant togolais, d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, écartant l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au profit des stipulations de l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996. Cette substitution de base légale a été opérée car l'administration disposait du même pouvoir d'appréciation et le requérant ne perdait aucune garantie. La solution retenue est que le refus de titre de séjour doit être examiné au regard de la convention bilatérale, et non du code général.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 4 décembre 2024 du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente (délégation régulièrement publiée), suffisamment motivé, et qu'il ne portait pas atteinte au droit à l'éducation de l'intéressée, aucun élément n'établissant qu'il l'empêcherait de poursuivre sa formation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les textes constitutionnels et conventionnels invoqués.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de Mme D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Par suite, les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 septembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la composition de la commission d'expulsion était régulière et que l'absence d'audition du directeur départemental n'avait pas privé le requérant de garanties. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le requérant, entré en France à 17 ans et demi, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une prise en charge par l'aide sociale à l'enfance avant l'âge de seize ans. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que le défaut d'examen sérieux, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A, au motif que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de statuer sur cette demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l’attente, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme A au titre des frais d’instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un litige individuel opposant un surveillant pénitentiaire, M. A, à l'État au sujet d'un refus d'indemnisation pour un accident de service. Le tribunal constate que M. A est affecté au centre pénitentiaire de Beauvais, situé dans le ressort du Tribunal Administratif d'Amiens. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d'Amiens, seul compétent pour connaître de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille annule le refus implicite du préfet du Nord de délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans à Mme B, ressortissante algérienne. La requérante justifiait de cinq années de résidence régulière ininterrompue en France et d’un certificat de résidence "vie privée et familiale", remplissant ainsi les conditions de l’article 7 bis h) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai d’un mois sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 2 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, en application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence en qualité de commerçant et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction a jugé que le préfet du Nord n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur les stipulations de l'article 5 et du a) de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que M. A ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour obtenir le renouvellement. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont également été écartés comme infondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 mars 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, applicable aux ressortissants sénégalais. Après avoir écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur d'appréciation sur le sérieux des études, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et le pays de destination ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.