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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et l'insuffisance de motivation, étaient infondés ou manifestement insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la restitution de sa carte de résident ou la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler, après le retrait de son titre par le préfet du Nord. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'une situation d'urgence caractérisée, condition nécessaire pour qu'une mesure soit prise dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une demande de dégrèvement de la taxe d’habitation pour 2023. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande, M. B s’est désisté de son recours. Par une ordonnance du 12 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une mère isolée d'un enfant de moins de trois ans, atteint d'une pathologie lourde nécessitant une prise en charge exclusive au CHU de Lille. La requérante demandait au département du Nord de lui assurer un hébergement à proximité de cet hôpital. Le juge a rappelé que, sur le fondement des articles L. 222-5 et L. 221-2 du code de l'action sociale et des familles, le département a l'obligation de prendre en charge, y compris en urgence, les mères isolées avec leurs enfants de moins de trois ans sans domicile. Une carence caractérisée dans cette mission peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise du 9 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention administrative de M. B et l’existence d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis, justifiant une bonne administration de la justice. La décision s’appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que M. B, qui avait été placé en rétention administrative à Lesquin, avait été libéré et disposait d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis. Dans un souci de bonne administration de la justice, le dossier a été transmis au tribunal territorialement compétent du lieu de résidence de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de l'absence de preuve de la saisine et de l'accord des autorités espagnoles. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de notification, et juge que l’absence de production du jugement pénal est sans incidence sur la légalité de la décision. Il estime que la décision ne méconnaît pas l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant n’établissant pas de risques personnels en cas de retour en Algérie. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. H, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer pour des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale de prothèse de hanche en juin 2018. Le tribunal a reconnu un manquement de l'hôpital à son obligation d'information, en application de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, mais a limité l'indemnisation aux seuls préjudices directement liés à ce défaut d'information, soit une majoration de deux jours d'hospitalisation et des souffrances endurées. En conséquence, le tribunal a condamné l'hôpital à verser à M. H une somme de 28 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire, rejetant le surplus de ses demandes, y compris la demande d'expertise complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Est-Polska contestant une amende administrative de 1 500 euros pour défaut de déclaration de détachement de trois salariés sur un chantier à Tourcoing. Le tribunal a jugé que l'obligation de déclaration préalable au détachement, prévue à l'article L. 1262-2-1 du code du travail, est une formalité substantielle dont la méconnaissance est sanctionnée par l'article L. 1264-1, indépendamment du caractère intentionnel ou de la régularisation ultérieure. La solution retenue confirme la légalité de l'amende, en application des articles L. 1262-2-1, L. 1264-1 et L. 1264-3 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme A B, ressortissants marocains, qui demandaient l'annulation des décisions du préfet du Nord refusant leur demande de carte de résident en qualité de parents à charge d'un ressortissant français. Les requérants, entrés en France avec un visa de court séjour, ne pouvaient se voir délivrer ce titre faute de produire un visa de long séjour, condition impérative prévue par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions, jugeant que l'ignorance de l'obligation de visa de long séjour ne constituait pas un motif de dérogation.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 6ème chambre, a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation en plein contentieux pour le décès de son époux survenu au centre hospitalier de Béthune en 2019. La requérante s’est désistée de ses conclusions contre l’hôpital après un accord transactionnel, et a maintenu ses demandes contre l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif (perforation colique). Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique et a retenu une perte de chance de survie de 41,76 %, limitant l’indemnisation de l’ONIAM aux préjudices personnels (frais d’obsèques, déplacements, préjudice d’affection) et excluant toute perte de revenus. En conséquence, l’ONIAM a été condamné à verser à Mme B une somme totale de 11 834,18 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 17 octobre 2022 et capitalisation, tandis que le centre hospitalier a été condamné à rembourser 993,60 euros à l’État au titre du capital-décès.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour "étudiant" opposée à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié avoir présenté le contrat d'engagement aux principes de la République exigé par l'article R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui rendait sa demande incomplète et faisait obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS E2B Formation qui contestait le refus du préfet de la région Hauts-de-France d'enregistrer sa déclaration d'activité de formation professionnelle. Le tribunal a estimé que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement en raison de doutes sérieux sur la réalité de la prestation, notamment l'impossibilité pour le stagiaire d'être simultanément formateur pour un autre organisme. La décision s'appuie sur les articles L. 6351-1, L. 6351-3 et L. 6313-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme A épouse D, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental du Pas-de-Calais. La requérante invoquait l'urgence, tirée de la perte de ses revenus professionnels, et plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le département a défendu la décision en arguant de l'intérêt supérieur des enfants et de la régularité de la procédure, incluant la consultation de la commission consultative paritaire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences financières invoquées ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, au regard de l'intérêt public protégé par le retrait d'agrément. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant la décision de transfert aux autorités espagnoles prise par le préfet du Nord le 17 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement UE n° 604/2013, et de l'absence de saisine des autorités espagnoles. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.