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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI TOM d'une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, concernant un immeuble à Hallennes-lez-Haubourdin. La société contestait l'évaluation de la valeur locative, arguant que l'ajout de quatre places de stationnement ne constituait pas un changement de consistance substantiel et que le local type de référence choisi par l'administration était inadapté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'acquisition de ces places supplémentaires modifiait la composition du bien et que la société n'apportait pas la preuve que ce changement n'augmentait pas la surface de plus de 10%, condition nécessaire pour bénéficier des mécanismes atténuateurs prévus aux articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un refus d'allocation aux adultes handicapés et de cartes de stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de titre de séjour était légale et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 422-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en s'appuyant sur les dispositions applicables du CESEDA et la convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, aide-soignant, qui contestait sa suspension conservatoire prononcée le 19 juillet 2017 par le CHU de Lille et demandait 40 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la suspension, car le délai raisonnable d'un an pour la contester, à défaut de mention des voies et délais de recours, était expiré depuis le 26 juillet 2018. Par conséquent, la demande indemnitaire, fondée sur l'illégalité de cette décision, a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par le conseil départemental du Nord pour le recouvrement d’un indu de prestation de compensation du handicap. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément à l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette prestation relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI Fiez I d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer 5 856 euros de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2015 à 2017. La société soutenait que l’action en recouvrement était prescrite en application de l’article L. 274 du livre des procédures fiscales, faute de poursuites dans les quatre ans suivant la mise en recouvrement. Le tribunal a constaté qu’aucun acte interruptif de prescription n’était intervenu avant la mise en demeure du 18 mai 2022, rendant l’action prescrite. Il a donc prononcé la décharge de l’obligation de payer la somme en litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a condamné le centre hospitalier universitaire (CHU) de Lille à verser à Mme B, ancienne praticienne contractuelle, une indemnité de fin de contrat de 10 330,09 euros. La solution retenue est fondée sur l'article L. 1243-8 du code du travail et l'article R. 6152-418 du code de la santé publique, qui prévoient cette indemnité lorsque la relation de travail ne se poursuit pas par un contrat à durée indéterminée. Le tribunal a constaté que le contrat de Mme B n'avait pas été renouvelé et qu'aucun des cas d'exclusion prévus à l'article L. 1243-10 du code du travail n'était applicable. La somme due a été assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande préalable par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par le conseil départemental du Nord pour le recouvrement d’un indu de prestation de compensation du handicap. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette prestation relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail du 4 décembre 2024 refusant l’effacement d’un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Par une ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé, en application des articles L. 5312-12 et L. 5426-8-2 du code du travail, que seuls les tribunaux de l’ordre judiciaire sont compétents pour connaître des litiges relatifs à l’ARE. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'un délai de départ volontaire de trente jours et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, appliquant l'article 9 de la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992 plutôt que l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'erreur d'appréciation sur le sérieux des études, et à la violation des droits de la défense ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Litige privé entre un particulier et un auto-entrepreneur concernant la restitution de clés après des travaux. Le Tribunal administratif de Lille se déclare incompétent, car le conflit relève des relations contractuelles de droit privé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'intervention du juge dans sa procédure de délivrance d'un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions relevant de la compétence du juge administratif, en violation des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d'un étranger, a transmis l'affaire au Tribunal administratif d'Amiens. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que, la rétention administrative ayant pris fin et l'intéressé disposant d'un domicile stable dans la Somme, la compétence territoriale relevait du tribunal dans le ressort duquel se situe ce domicile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 30 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé que le recours gracieux n'avait pas prorogé ce délai et que la mention erronée d'un délai de trente jours dans l'arrêté était sans incidence. L'ordonnance a été rendue par un juge unique en application de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. D, qui contestait la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2012, obtenue via une souscription de parts dans la SCI Beaudelle pour un investissement locatif en Martinique. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 199 undecies C du code général des impôts, la réduction d'impôt est accordée au titre de l'année d'achèvement du logement et non de la souscription des parts, et que l'administration avait légalement remis en cause l'avantage fiscal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition supplémentaire et les pénalités pour manquement délibéré.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête visant à déposer plainte contre la société Amélis suite à un cambriolage. Par une ordonnance du 5 juin 2025, le président du tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, une telle action relève de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, conformément à l’article 40 du code de procédure pénale. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler la carte de résident de dix ans de Mme A, ressortissante guyanienne, en lui délivrant une carte de séjour temporaire d’un an. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaît l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit le renouvellement de plein droit de la carte de résident, sauf dans les cas limités prévus aux articles L. 411-5 et L. 432-3 (absence prolongée à l’étranger ou menace pour l’ordre public), motifs non établis en l’espèce. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour "salarié" était fondé, car la délivrance d'un tel titre pour un ressortissant marocain est subordonnée à la production d'un visa de long séjour et d'un contrat de travail visé, conditions non remplies par M. A. La solution s'appuie sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a constaté que le recours, soumis au délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été enregistré après l'expiration de ce délai. La requérante n'a pas démontré avoir expédié sa requête avant la fin du délai, et la date indiquée sur celle-ci était également postérieure. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.