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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, le préfet l’ayant convoquée pour la remise de son titre. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société La consignerie. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de prestations de traiteur passé par la ville de Lille. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la requête, faute pour le représentant de la société requérante de justifier de sa capacité à agir en justice. Subsidiairement, il a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du rejet de l'offre n'était pas fondé, l'offre étant effectivement irrégulière au regard des exigences du règlement de la consultation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et la signataire régulièrement habilitée. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation du Nord du 14 septembre 2023, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un délai d'attente anormalement long et l'inadaptation de son logement à sa situation financière et sanitaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le considérant final. La décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant son transfert du centre pénitentiaire de Douai vers celui de Maubeuge. Le juge a estimé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte excessive aux droits fondamentaux du détenu, notamment à sa vie familiale. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la région Hauts-de-France de modifier le délai de validité du porte-monnaie manuels et équipements de la carte Génération HDF de sa fille. La requérante invoquait son absence d'information sur la modification du règlement et sa bonne foi, mais ces arguments ont été jugés sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été prise après l'expiration du délai de recours, en raison de l'absence de moyens pertinents.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant son transfert de la maison d'arrêt de Douai vers le centre de détention de Bapaume. Le juge a qualifié cette décision de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses libertés ou droits fondamentaux (notamment le droit à la vie familiale). L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions à fin d’injonction et ayant été relogé dans le parc social le 27 mars 2024, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet. Par ordonnance, il a donné acte du désistement partiel et prononcé un non-lieu à statuer sur le surplus, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Enfin, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la liquidation de l'astreinte prononcée par un jugement du 23 février 2024 enjoignant au préfet du Nord de lui attribuer un hébergement. Le tribunal a jugé cette demande manifestement irrecevable, car il incombe au préfet de verser l'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement par période de six mois, sans intervention du juge, tant que l'injonction n'est pas exécutée. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant la sanction disciplinaire de 10 jours de cellule confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le juge a estimé que le moyen tiré de la désignation d’une personne détenue n’était pas suffisamment précisé et que les allégations d’acharnement ou de harcèlement moral étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants présentés dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle pour bénéficiaire de la protection internationale. Le désistement est intervenu après que le préfet a informé le tribunal de la délivrance d’un titre de séjour valable dix ans. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de sa candidature par l'université d'Artois. Le juge a constaté que le requérant avait saisi l'administration d'un recours gracieux, et non le tribunal d'un recours contentieux. Or, le juge administratif ne peut statuer que sur un recours contentieux formé contre une décision, conformément aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de bourses. La requête, relevant du plein contentieux et tendant à la décharge d’une somme d’argent, devait obligatoirement être présentée par un avocat en application de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens, la requérante n’a pas constitué avocat dans le délai imparti. En conséquence, l’ordonnance a prononcé le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir relative à sa situation de séjour. Par un acte du 24 mai 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser une indemnité de 16 400 euros pour non-versement de la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours a été jugé manifestement irrecevable car prématuré, faute de décision préalable de l'ANAH.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour temporaire renouvelée. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le juge a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI GHD PRO d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de Lille métropole habitat (LMH) à lui verser des indemnités pour préjudices subis et résistance abusive. La société requérante s’est toutefois désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 28 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, jugé pur et simple, par une ordonnance du 26 mai 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée, et l’affaire est close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet du Pas-de-Calais de lui attribuer un logement social prioritaire au titre du contingent préfectoral. La requérante invoquait l'insalubrité et l'inadaptation de son logement actuel, mais le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En effet, la demande de Mme A relevait d'une mutation interne au parc social et non du contingent préfectoral, car sa situation n'avait pas été reconnue comme prioritaire et urgente par la commission de médiation, conformément à la convention-cadre fondée sur les articles L. 441-1 et R. 441-5 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association de défense du quartier Saint-Hubert, qui demandait l'annulation d'une délibération de la communauté d'agglomération Maubeuge-Val de Sambre relative à la mise en compatibilité du PLUi pour le projet de contournement Nord de Maubeuge. La requête a été jugée manifestement irrecevable car l'association n'a pas produit ses statuts et le récépissé de déclaration en préfecture, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite en raison du délai excessif (18 mois) entre la naissance de la décision et l'introduction du recours, ainsi que du manque de diligence du requérant. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.