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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant son transfert de la maison d'arrêt de Douai vers le centre de détention de Bapaume. Le juge a qualifié cette décision de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses libertés ou droits fondamentaux (notamment le droit à la vie familiale). L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions à fin d’injonction et ayant été relogé dans le parc social le 27 mars 2024, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet. Par ordonnance, il a donné acte du désistement partiel et prononcé un non-lieu à statuer sur le surplus, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Enfin, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait son transfert au centre pénitentiaire de Réau et la fin de son placement à l'isolement. La requête ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, à la condamnation d'une personne publique ou au versement d'une somme d'argent, ce qui empêchait la juridiction de s'en saisir valablement. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1, L. 211-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de sa candidature par l'université d'Artois. Le juge a constaté que le requérant avait saisi l'administration d'un recours gracieux, et non le tribunal d'un recours contentieux. Or, le juge administratif ne peut statuer que sur un recours contentieux formé contre une décision, conformément aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de bourses. La requête, relevant du plein contentieux et tendant à la décharge d’une somme d’argent, devait obligatoirement être présentée par un avocat en application de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens, la requérante n’a pas constitué avocat dans le délai imparti. En conséquence, l’ordonnance a prononcé le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant son transfert du centre pénitentiaire de Douai vers celui de Maubeuge. Le juge a estimé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte excessive aux droits fondamentaux du détenu, notamment à sa vie familiale. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI GHD PRO d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de Lille métropole habitat (LMH) à lui verser des indemnités pour préjudices subis et résistance abusive. La société requérante s’est toutefois désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 28 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, jugé pur et simple, par une ordonnance du 26 mai 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée, et l’affaire est close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'obtention d'un congé de longue maladie sans viser une décision administrative préalable. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'absence de conclusions recevables, faute de recours contre une décision explicite ou implicite de l'administration. Les articles R. 411-1 et R. 421-1 du même code sont appliqués pour exiger un exposé des moyens et un recours formé dans les deux mois suivant une décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle pour bénéficiaire de la protection internationale. Le désistement est intervenu après que le préfet a informé le tribunal de la délivrance d’un titre de séjour valable dix ans. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur la demande de renouvellement de certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour n'avait pas été présentée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'intéressé n'avait justifié d'aucune circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour onze mois. Le requérant invoquait uniquement des arguments liés à ses besoins professionnels et à sa bonne foi. La juridiction a jugé ce moyen inopérant, car elle n'est pas compétente pour accorder une dérogation pour raisons professionnelles. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire et une indemnité pour préjudice moral, en raison d’une rémunération jugée non conforme aux articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, rappelant que la provision accordée par le juge des référés n’a pas autorité de chose jugée au principal. Sur le fond, le tribunal a reconnu le droit de M. A à un complément de rémunération, en application des textes précités et du code de la sécurité sociale, et a condamné l’État à lui verser la somme de 583,68 euros au titre des arriérés de salaire, tout en rejetant la demande d’indemnisation du préjudice moral, faute de preuve.
Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 8 septembre 2022 par laquelle le préfet du Nord a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant gabonais. La juridiction retient que cette décision est insuffisamment motivée, le préfet s'étant borné à indiquer que la demande n'était pas prévue par une circulaire sans fournir d'éléments de droit ou de fait relatifs à la situation personnelle de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, maître de conférences, contestant le refus de l'université d'Artois de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 13 septembre 2019. La requérante invoquait une irrégularité de procédure (composition de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les vices de procédure allégués n'avaient pas été susceptibles d'influencer la décision ou de priver l'intéressée d'une garantie, et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé. La solution s'appuie sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986, notamment ses articles 12, 18 et 19, et la jurisprudence relative aux vices de procédure.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme Descheemaker, puéricultrice territoriale, qui contestait un arrêté du 6 octobre 2021 du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui infligeant un blâme. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a estimé que les faits reprochés à l’agent étaient établis et constituaient une faute de nature à justifier la sanction prononcée, laquelle n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie notamment sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant un arrêté du préfet du Nord du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B et n'a pas fait droit à ses demandes d'injonction et de frais de justice. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 621-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui sollicitait l'exonération totale d'un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers pour la participation à l'assainissement collectif. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au tribunal administratif d'accorder une telle exonération, cette demande ne relevant pas de ses pouvoirs. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, détenue au centre de détention de Bapaume, qui contestait son placement à l'isolement ordonné le 16 décembre 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait justifié sa décision par des éléments circonstanciés, notamment des menaces proférées par la requérante envers une surveillante et un comportement agressif persistant, établissant un risque pour la sécurité de l'établissement. La décision, fondée sur les articles R. 57-7-66 et R. 57-7-73 du code de procédure pénale, n'est donc entachée ni d'une erreur de fait ni d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de Mme B, déposée le 13 novembre 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 13 mars 2025, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ne pouvait être prononcée par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Flines-lez-Râches du 25 janvier 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa déclaration préalable de division de terrains en trois lots à bâtir. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, en visant le débat sur le PADD et en exposant les risques pour le futur PLU. Il a également estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du même code, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal qui prévoyait un classement en zone agricole protégée.