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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers les Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert, fondé sur l'acceptation explicite des autorités néerlandaises dans le cadre du règlement Dublin (règlement UE n° 604/2013). Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur la présence de sa fille majeure aux Pays-Bas (article 17 du règlement (UE) n° 604/2013), était régulière. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de l'association Averroès visant à suspendre le rejet implicite du versement du forfait d'externat par la région Hauts-de-France et à en obtenir le paiement sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les éléments produits ne démontrant pas un péril imminent pour la trésorerie de l'association. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 442-9 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant, malgré la validation récente d'un semestre, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant suffisamment motivée au regard de son parcours académique antérieur marqué par des échecs et des réorientations. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions du séjour étudiant.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant n'apporte pas d'éléments précis et circonstanciés à l'appui de ses allégations. La décision s'appuie sur les stipulations de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement et prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation, sont infondés ou insuffisamment précis. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, la motivation ou la violation de ses droits, sont soit infondés soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par la procédure d'ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet de son recours gracieux contre un arrêté d'insalubrité, mais sa saisine, consistant en la simple transmission de courriers sans exposé de moyens ni conclusions, ne constitue pas une requête régulière. Le tribunal applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce défaut de motivation et prononcer le rejet.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision relative au complément indemnitaire annuel d'une directrice des services de greffe. Considérant les règles de compétence territoriale fixées par les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante était affectée à la cour d'appel de Caen. En application de l'article R. 351-3 du même code, il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Caen, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à ordonner la dépollution d'un parc. Le juge estime que la demande, qui ne sollicite ni l'annulation d'une décision administrative ni le paiement d'une somme, est manifestement irrecevable. Il rappelle, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qu'il ne peut se substituer à l'administration pour gérer une situation, et applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la commission de propagande électorale de Lille pour qu'elle assure l'acheminement des bulletins de vote d'une liste candidate aux élections municipales, malgré une erreur typographique. Le juge a rejeté la requête, estimant que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité du bulletin à la liste enregistrée, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de se présenter aux élections, la liste conservant d'autres moyens de diffusion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 32 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à faire enregistrer la demande d’asile de la requérante. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le refus d’enregistrement ne constitue pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative et sur l’article 29 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), considérant que la requérante, placée « en fuite » après son absence à un transfert, ne justifie pas d’un risque imminent de privation de droits essentiels.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de délivrer une attestation de demande d’asile en procédure normale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant, placé « en fuite » après son absence à un transfert vers la Suède, ne démontre pas que son hospitalisation justifiait cette absence et que le délai de transfert de six mois n’est pas encore expiré. La demande est examinée au regard de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et de l’article 29 du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête d'un ressortissant marocain contestant son obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur l'examen de sa situation personnelle et la proportionnalité, ne sont pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ce cas de figure.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un ressortissant yéménite visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur la légalité de la signature de l'arrêté, son manque de motivation ou une erreur d'apppréciation, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ce type de cas.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par un ancien agent du centre hospitalier de Cambrai demandant la communication de son attestation de licenciement. Le juge constate que la demande a perdu son objet, l’attestation ayant été délivrée après l’introduction du recours, et se déclare donc incompétent pour statuer sur l’injonction. Cependant, il condamne l’hôpital à verser 800 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés afin de faire valoir ses droits.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de provision de M. B... à l'encontre du SDIS du Nord, car ce dernier a, postérieurement à l'introduction du recours, versé la somme réclamée, rendant la demande sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation aux frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête ne présente plus de questions à juger.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère et le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a annulé l'arrêté du 12 janvier 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur de droit et d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour et enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal juge irrecevable la demande d'annulation d'un prétendu refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante, et écarte les moyens soulevés contre l'arrêté d'éloignement, notamment ceux relatifs à l'incompétence de la signataire, au défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et à la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant une allocation temporaire d'invalidité (ATI) sollicitée par une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet du président du conseil départemental du Nord, car elle a été prise sans l'avis conforme préalable de la Caisse des dépôts et consignations, ce qui constitue un vice d'incompétence. Il enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. **Textes appliqués** : L'article 6 du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 (avis conforme de la Caisse des dépôts), ainsi que le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.