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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 432-1-1 du CESEDA), et que les mesures d'éloignement n'étaient pas disproportionnées au regard du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). Les autres moyens, dont ceux relatifs à la motivation et à la procédure, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que la décision, prise en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est régulière, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle du requérant et du respect de l'article 8 de la CEDH. Les moyens soulevés, dont l'incompétence et le défaut de motivation, sont écartés.
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant congolais contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et les vices de procédure, sont soit infondés, soit insuffisamment précis pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une indemnité à la commune de Dunkerque. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir formulé la demande indemnitaire préalable obligatoire auprès de l'administration. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de prolongation d'isolement en milieu pénitentiaire. Il a estimé incompétent territorialement pour connaître de cette affaire, la décision attaquée étant une mesure de police prise à l'encontre d'une personne détenue à Fresnes (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, compétent en raison du lieu de résidence du requérant.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de l'association « Ensemble pour Wavrin » qui demandait des mesures contre l'utilisation de sa dénomination dans la communication électorale d'une liste. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car elle ne vise pas une atteinte à une liberté fondamentale imputable à une personne publique ou à un organisme de droit privé gérant un service public, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation de M. A... visant les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que la signataire des décisions était compétente en vertu d'une délégation et que la motivation du refus de séjour était suffisante. Le tribunal applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord, en prenant cette décision d'éloignement, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait respecté les dispositions du code pénal (articles 131-30 et suivants) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 641-1). Les autres conclusions, notamment la demande d'autorisation provisoire de séjour, ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une agente municipale contestant le montant de son complément indemnitaire annuel et demandant la régularisation de ses congés payés. La juridiction estime que le moyen tiré de l'absence de communication du compte-rendu d'évaluation est inopérant et que les conclusions sont insuffisamment motivées. Elle applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête et condamner la requérante aux dépens.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence, la motivation ou la violation des droits fondamentaux, sont soit infondés soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. La juridiction estime que tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, vice de notification et méconnaissance de la CEDH) sont manifestement infondés ou inopérants. Elle fonde son rejet sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, applicable après l'expiration du délai de recours pour les requêtes ne présentant pas de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen sérieux de la situation, sont manifestement mal fondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de certificat de résidence et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas suffisamment précisés pour en permettre l'examen. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes dont les moyens sont manifestement insuffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., suite au rejet de sa demande de référé-suspension et à l'absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai légal. Le tribunal applique les articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Il met en conséquence à la charge du requérant une somme de 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté municipal relatif à une déclaration préalable d'urbanisme. La juridiction constate que la requérante n'a pas régularisé son recours malgré une mise en demeure, en omettant de notifier son recours aux parties concernées, de produire un justificatif de détention régulière de son bien et de joindre l'acte attaqué. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme et R. 412-1 du code de justice administrative, appliquant la procédure de rejet pour irrecevabilité manifeste prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation ou à l'erreur manifeste d'appréciation, sont soit manifestement mal fondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1) et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Nord à délivrer une carte de résident et un document provisoire de séjour à un demandeur d’asile. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais a estimé que l’urgence, condition nécessaire sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de finaliser et de communiquer les résultats d'une enquête interne liée à une suspension conservatoire d'un praticien hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime, après examen en la forme de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la condition d'**urgence** n'est pas remplie. Le requérant n'a pas démontré que les effets de la décision attaquée causaient un préjudice suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une mesure avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal limitant les horaires d'ouverture des commerces alimentaires. Le juge estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante, malgré l'allégation d'une baisse de chiffre d'affaires, et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision réduisant l'allocation RSA de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la réduction était temporaire et que la requérante disposait d'autres ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.