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Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour, car le préfet du Nord lui a délivré une carte de séjour temporaire postérieurement à la saisine. La juridiction rejette également comme sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée de façon définitive. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté municipal du 2 mars 2026 renouvelant son autorisation de stationnement. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante, son activité professionnelle pouvant se poursuivre sous le régime du nouvel arrêté, et qu'il ne présente pas non plus de moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision contestée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait les nuances politiques attribuées par le préfet à deux listes électorales municipales. Le juge a estimé que la demande d'annulation était irrecevable en procédure de référé-liberté et que les demandes d'injonction pour modifier les nuances (« divers droite » et « extrême gauche ») étaient manifestement mal fondées, au regard des soutiens politiques affichés par les listes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir son extraction pour assister à une audience. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait été notifié en temps utile et n'avait pas sollicité de visio-audience. La requête, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'allocation, a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère de famille sollicitant une injonction au préfet pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que l'absence de titre de séjour régulier de la requérante, suite au rejet définitif de sa demande d'asile, faisait obstacle à l'application du droit à l'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non caractérisées en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 743-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'attribution de la nuance politique "extrême droite" à une liste électorale. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner les conditions d'urgence ou le sérieux des moyens, la demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que le dépôt du recours au fond contre l'arrêté a automatiquement suspendu son exécution en vertu des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande en référé-suspension est jugée irrecevable, l'urgence n'étant pas caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais la requête au fond a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence lié à une procédure de transfert Dublin. Le tribunal a annulé l'arrêté du 9 février 2026, considérant qu'il était privé de base légale suite à l'annulation de la décision de transfert vers l'Autriche. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin (UE n°604/2013).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre un permis de construire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incomplétude du dossier, méconnaissance du PLU et du code de l'urbanisme) ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant a été condamné à verser 800 euros à la commune et aux bénéficiaires du permis.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement et de maintien en rétention concernant un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et maintien en rétention) en raison d'une erreur de droit. Il a jugé que le préfet du Pas-de-Calais avait méconnu les dispositions de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) alors que l'étranger avait formulé une demande d'asile lors de son interpellation, ce qui rendait cette procédure d'éloignement irrégulière.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le magistrat a constaté que la rétention administrative du requérant avait pris fin et que celui-ci avait un domicile stable dans l'Oise. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, compétent en raison du lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et sur les autres conclusions.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant camerounais, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Nord en date du 1er avril 2025, considérant que le refus de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière pris à l'encontre d'un étudiant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette mesure, au regard du parcours scolaire irrégulier du requérant et de l'absence d'éléments suffisants pour établir une vie privée et familiale protégée en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à contester le montant d'une indemnité allouée par la commission nationale des harkis. Le requérant, ayant été invité à confirmer le maintien de ses conclusions par voie électronique sans répondre dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction a donc ordonné la clôture de l'instance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 611-8-6 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. Il a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la majorité des conclusions, les décisions litigieuses ayant été retirées implicitement par l'administration en cours d'instance. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête comme irrecevable, les autres décisions de retrait de points contestées n'ayant, selon l'instruction, jamais existé, en application des articles R. 222-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de l'ANTS de lui accorder un abattement du malus automobile en raison de son handicap. Le tribunal estime que les litiges relatifs à cette taxe, prévue par les articles 1011 bis et 1599 quindecies du code général des impôts, relèvent de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare manifestement incompétente pour connaître de cette affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande principale de la société Bouygues Travaux Publics et de son assureur, qui sollicitaient une condamnation solidaire de deux autres sociétés pour le coût de travaux réparatoires sur un ouvrage d'art. La juridiction a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir pour une action en garantie, car ils n'avaient encore subi aucune condamnation ni versé d'indemnité au maître d'ouvrage (le Département du Nord). Le tribunal a également ordonné un sursis à statuer sur les autres conclusions, dans l'attente de l'issue de l'expertise amiable en cours concernant les désordres de l'ouvrage.