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Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à contester sa mutation d'office. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Lille rejette une requête indemnitaire pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit l'acte de recours préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation notifiée par voie électronique. La décision s'appuie sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, l'absence de régularisation dans le délai imparti justifiant le rejet par ordonnance.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'un titre de séjour pour changement de statut (étudiant vers recherche d'emploi). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, dont la situation relève d'une première demande de titre de séjour (changement de statut) et non d'un simple renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administratif. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé : urgence et doute sérieux sur la légalité).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un agent territorial visant à enjoindre à sa commune de prendre des mesures contre un harcèlement moral présumé et de rétablir ses conditions de travail. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie, l'agent étant en congé maladie et une enquête administrative étant en cours. La juridiction applique également l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 définissant le harcèlement moral des fonctionnaires.
**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté pour faire cesser des agissements allégués de harcèlement moral et rétablir des conditions de travail décentes pour un agent territorial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), n'est pas caractérisée. L'agent étant en congé de maladie jusqu'au 17 mars 2026, il n'est pas exposé à une situation d'urgence immédiate dans l'exercice de ses fonctions. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et article L. 522-3 du même code (rejet sans instruction ni audience).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'une agente municipale visant à enjoindre à sa commune de prendre des mesures contre un harcèlement moral présumé. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée, notamment du fait que la requérante est en congé de maladie. Il rappelle que le droit de ne pas subir de harcèlement moral, issu de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, constitue bien une liberté fondamentale, mais que d'autres voies de recours (action indemnitaire, recours pour excès de pouvoir) sont ouvertes à l'agent.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le juge estime que le moyen soulevé, fondé sur la contestation en cours de certaines infractions, ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait l'annulation d'une décision du directeur du centre hospitalier de Valenciennes l'autorisant à travailler à 80%. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir concernant des problèmes d'accès à une tombe et l'état d'une voie communale. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne formule aucune conclusion contre une décision administrative attaquable. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Oise avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision était suffisamment motivée compte tenu du séjour irrégulier de l'intéressé et de son interpellation dans le cadre d'une enquête pénale. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence d'examen individuel de la situation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... B... visant à suspendre le rejet préfectoral de sa demande de regroupement familial pour son époux. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré les allégations de la requérante concernant son état de santé et la longue séparation familiale. La décision ne justifie donc pas une suspension en urgence de la décision administrative attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation de la décision préfectorale ordonnant son transfert vers l'Italie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le visa italien délivré à la requérante, était régulière et conforme au règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un éventuel risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de renvoi vers le Nigéria depuis l'Italie, n'étaient pas établis en l'espèce. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car la requérante avait déposé sa demande d'asile bien au-delà du délai de 90 jours après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas son état de vulnérabilité pour accorder ces conditions d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire totale. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, l'arrêté attaqué ayant été implicitement abrogé par le préfet suite à l'annulation judiciaire de la mesure d'assignation à résidence initiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces décisions et que le refus de titre de séjour était justifié par l'absence de garanties suffisantes sur la réalité et la sérieux des études du requérant, au regard des articles L. 313-7 et R. 311-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures d'éloignement et de contrainte, découlant légalement de ce refus, ont été jugées régulières.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande d'une étrangère enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet, un récépissé avec autorisation de travail ayant été délivré postérieurement à son introduction. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le silence du préfet du Nord sur une demande de titre de séjour. Cette solution s'applique car le préfet a, postérieurement à la requête, délivré une carte de séjour pluriannuelle au demandeur. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer en pareille circonstance.
Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet d'un centre hospitalier concernant l'accès au dossier administratif, la protection fonctionnelle et l'indemnisation de congés. Juridiction : Tribunal administratif de Lille (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint à sa requête l'acte attaqué ou la justification du dépôt d'une réclamation préalable, malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à ordonner son inscription sur la liste électorale pour les municipales. Le juge estime que la juridiction administrative est incompétente pour connaître de cette demande, laquelle relève exclusivement de la compétence du tribunal judiciaire en vertu de l'article L. 20 du code électoral. La requête est donc rejetée sans instruction au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction, sous astreinte, adressée au ministre de la justice pour qu'il statue sur une demande de reconnaissance d'imputabilité au service d'une pathologie d'un fonctionnaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande en partie. Il enjoint au ministre de la justice de statuer dans un délai d'un mois sur la demande de reconnaissance d'imputabilité, sous une astreinte de 50 euros par jour de retard. Il rejette en revanche la demande directe de notification d'un arrêté de reconnaissance. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (congé pour invalidité imputable au service) et l'article 13 du décret du 14 mars 1986 (rôle de la commission de réforme).