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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Oise avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision était suffisamment motivée compte tenu du séjour irrégulier de l'intéressé et de son interpellation dans le cadre d'une enquête pénale. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence d'examen individuel de la situation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... B... visant à suspendre le rejet préfectoral de sa demande de regroupement familial pour son époux. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré les allégations de la requérante concernant son état de santé et la longue séparation familiale. La décision ne justifie donc pas une suspension en urgence de la décision administrative attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation de la décision préfectorale ordonnant son transfert vers l'Italie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le visa italien délivré à la requérante, était régulière et conforme au règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un éventuel risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de renvoi vers le Nigéria depuis l'Italie, n'étaient pas établis en l'espèce. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car la requérante avait déposé sa demande d'asile bien au-delà du délai de 90 jours après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas son état de vulnérabilité pour accorder ces conditions d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire totale. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, l'arrêté attaqué ayant été implicitement abrogé par le préfet suite à l'annulation judiciaire de la mesure d'assignation à résidence initiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces décisions et que le refus de titre de séjour était justifié par l'absence de garanties suffisantes sur la réalité et la sérieux des études du requérant, au regard des articles L. 313-7 et R. 311-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures d'éloignement et de contrainte, découlant légalement de ce refus, ont été jugées régulières.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande d'une étrangère enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet, un récépissé avec autorisation de travail ayant été délivré postérieurement à son introduction. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le silence du préfet du Nord sur une demande de titre de séjour. Cette solution s'applique car le préfet a, postérieurement à la requête, délivré une carte de séjour pluriannuelle au demandeur. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer en pareille circonstance.
Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet d'un centre hospitalier concernant l'accès au dossier administratif, la protection fonctionnelle et l'indemnisation de congés. Juridiction : Tribunal administratif de Lille (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint à sa requête l'acte attaqué ou la justification du dépôt d'une réclamation préalable, malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à ordonner son inscription sur la liste électorale pour les municipales. Le juge estime que la juridiction administrative est incompétente pour connaître de cette demande, laquelle relève exclusivement de la compétence du tribunal judiciaire en vertu de l'article L. 20 du code électoral. La requête est donc rejetée sans instruction au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction, sous astreinte, adressée au ministre de la justice pour qu'il statue sur une demande de reconnaissance d'imputabilité au service d'une pathologie d'un fonctionnaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande en partie. Il enjoint au ministre de la justice de statuer dans un délai d'un mois sur la demande de reconnaissance d'imputabilité, sous une astreinte de 50 euros par jour de retard. Il rejette en revanche la demande directe de notification d'un arrêté de reconnaissance. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (congé pour invalidité imputable au service) et l'article 13 du décret du 14 mars 1986 (rôle de la commission de réforme).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant, ressortissant mauritanien, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de renouvellement prévues par l'article 9 de la Convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992. La demande est jugée mal fondée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que les mesures étaient légales au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et ne méconnaissaient pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais la demande de condamnation de l’État à des frais a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet était compétent et que les mesures n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement et de rétention concernant un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et maintien en rétention). Il a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à un examen approfondi de la situation personnelle du requérant et de sa demande d'asile formulée lors de sa retenue.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement de la requête de la demanderesse, Mme A..., qui sollicitait une injonction de délivrance de titre de séjour contre le préfet. Le juge constate que la requérante s'est désistée après avoir obtenu un certificat de résidence lui permettant d'effectuer son stage à l'étranger. La procédure est close sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension d'un permis de construire présentée par l'association Renaissance du Lille Ancien. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal du 19 décembre 2025 n'est caractérisé, notamment au regard des prescriptions du plan de sauvegarde et de mise en valeur. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, se fondant sur l'enregistrement des empreintes dans le fichier Eurodac par la Belgique et l'accord de reprise en charge de cet État. La décision applique principalement les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) formé par une société contre la procédure de passation d'un marché public de traitement des déchets. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, rendu sans objet car la personne publique avait déclaré sans suite la procédure de passation contestée. Il n'y a donc pas lieu à annulation. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (procédure de référé précontractuel).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant géorgien, visant à annuler les décisions de reconduite à la frontière prises par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que l'autorité signataire était compétente en vertu d'un arrêté de délégation, que les décisions étaient suffisamment motivées, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'affectait l'examen de la situation personnelle du requérant, qui était entré et séjournait irrégulièrement en France sans attache familiale. Les décisions attaquées, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont ainsi confirmées.