33 578 décisions disponibles — page 36/1679
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant, ressortissant mauritanien, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de renouvellement prévues par l'article 9 de la Convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992. La demande est jugée mal fondée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que les mesures étaient légales au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et ne méconnaissaient pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais la demande de condamnation de l’État à des frais a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet était compétent et que les mesures n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement et de rétention concernant un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et maintien en rétention). Il a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à un examen approfondi de la situation personnelle du requérant et de sa demande d'asile formulée lors de sa retenue.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement de la requête de la demanderesse, Mme A..., qui sollicitait une injonction de délivrance de titre de séjour contre le préfet. Le juge constate que la requérante s'est désistée après avoir obtenu un certificat de résidence lui permettant d'effectuer son stage à l'étranger. La procédure est close sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension d'un permis de construire présentée par l'association Renaissance du Lille Ancien. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal du 19 décembre 2025 n'est caractérisé, notamment au regard des prescriptions du plan de sauvegarde et de mise en valeur. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, se fondant sur l'enregistrement des empreintes dans le fichier Eurodac par la Belgique et l'accord de reprise en charge de cet État. La décision applique principalement les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) formé par une société contre la procédure de passation d'un marché public de traitement des déchets. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, rendu sans objet car la personne publique avait déclaré sans suite la procédure de passation contestée. Il n'y a donc pas lieu à annulation. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (procédure de référé précontractuel).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant géorgien, visant à annuler les décisions de reconduite à la frontière prises par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que l'autorité signataire était compétente en vertu d'un arrêté de délégation, que les décisions étaient suffisamment motivées, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'affectait l'examen de la situation personnelle du requérant, qui était entré et séjournait irrégulièrement en France sans attache familiale. Les décisions attaquées, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont ainsi confirmées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour, car le préfet du Nord lui a délivré une carte de séjour temporaire postérieurement à la saisine. La juridiction rejette également comme sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée de façon définitive. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté municipal du 2 mars 2026 renouvelant son autorisation de stationnement. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante, son activité professionnelle pouvant se poursuivre sous le régime du nouvel arrêté, et qu'il ne présente pas non plus de moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision contestée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait les nuances politiques attribuées par le préfet à deux listes électorales municipales. Le juge a estimé que la demande d'annulation était irrecevable en procédure de référé-liberté et que les demandes d'injonction pour modifier les nuances (« divers droite » et « extrême gauche ») étaient manifestement mal fondées, au regard des soutiens politiques affichés par les listes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir son extraction pour assister à une audience. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait été notifié en temps utile et n'avait pas sollicité de visio-audience. La requête, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'allocation, a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère de famille sollicitant une injonction au préfet pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que l'absence de titre de séjour régulier de la requérante, suite au rejet définitif de sa demande d'asile, faisait obstacle à l'application du droit à l'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non caractérisées en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 743-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'attribution de la nuance politique "extrême droite" à une liste électorale. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner les conditions d'urgence ou le sérieux des moyens, la demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que le dépôt du recours au fond contre l'arrêté a automatiquement suspendu son exécution en vertu des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande en référé-suspension est jugée irrecevable, l'urgence n'étant pas caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais la requête au fond a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence lié à une procédure de transfert Dublin. Le tribunal a annulé l'arrêté du 9 février 2026, considérant qu'il était privé de base légale suite à l'annulation de la décision de transfert vers l'Autriche. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin (UE n°604/2013).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre un permis de construire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incomplétude du dossier, méconnaissance du PLU et du code de l'urbanisme) ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant a été condamné à verser 800 euros à la commune et aux bénéficiaires du permis.