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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2020 et 2021. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé liberté de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une menace imminente sur son contrat de travail ou d'une précarité financière avérée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le règlement d'une facture, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, l'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de la décision implicite du préfet du Pas-de-Calais refusant d’abroger une interdiction de retour sur le territoire français. Par un mémoire enregistré le 17 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'attribution d'un logement, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que cette production est obligatoire à peine d'irrecevabilité, sauf impossibilité justifiée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « priorité » ou « invalidité ». En application des articles L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le juge administratif a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de trois mois infligée par le centre hospitalier intercommunal de Wasquehal, ainsi que son changement d’affectation. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'avis de l'inspecteur du permis de conduire à l'issue de son épreuve pratique. Le juge a rappelé que la décision de délivrance du permis relève du préfet et qu'un candidat ne peut contester isolément ni une épreuve ni l'avis de l'inspecteur, lequel relève d'un pouvoir souverain d'appréciation insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 221-1-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un litige portant sur un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le juge, constatant que le requérant réside à Marseille, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du recours.
Le tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Paris, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Paris par ordonnance du 22 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'intervention du juge dans sa procédure de délivrance d'un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions relevant de l'office du juge administratif, en violation des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B C d’une demande de liquidation et de paiement d’intérêts moratoires sur la somme de 15 145 euros, restituée suite au dégrèvement de droits de mutation par décès. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’en vertu de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, les litiges relatifs aux droits d’enregistrement et taxes assimilées relèvent de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du 8 novembre 2024 de l’établissement public de santé mentale Val de Lys-Artois prononçant sa radiation des cadres. Par un mémoire du 23 avril 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la maison départementale des personnes handicapées du Nord refusant de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "invalidité" ou "priorité". Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que, conformément aux articles L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, assistante familiale, qui contestait le retrait de son agrément par le président du conseil départemental du Pas-de-Calais. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation d'un tiers des revenus du foyer n'étant pas suffisamment établie au regard des charges limitées et de l'absence de preuve de conséquences psychologiques graves. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle présentée par une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas d’atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu’un titre de séjour temporaire lui était délivré. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait sa révocation de ses fonctions de président délégué et directeur local au sein de l’Association départementale de protection civile. Le juge estime que cette décision, prise par un comité directeur d’une association loi 1901, relève du fonctionnement interne et ne met pas en œuvre de prérogatives de puissance publique, ce qui la rend insusceptible d’être contestée devant la juridiction administrative. En outre, l’urgence n’est pas établie. La requête est donc rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que des risques en cas de retour en Afghanistan. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des pièces produites par le préfet. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marly du 17 avril 2025, qui ordonnait l'évacuation immédiate d'un immeuble et l'établissement d'un périmètre de sécurité pour danger grave et imminent. La requête, présentée par la société Les pneus du stade et son mandataire judiciaire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été écartée car aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés a notamment considéré que le maire pouvait légalement agir sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) face à un danger réel et imminent, sans qu'il soit nécessaire de recourir à la procédure du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SA Euro Cloisons contestant la décision du 1er juin 2022 par laquelle le préfet du Nord lui réclamait le remboursement de 37 896,67 euros d’allocations d’activité partielle perçues pour cinq salariés entre mars et juin 2020. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également écarté l’argument de l’autorité de la chose jugée au pénal, le versement de dommages-intérêts à l’Agence de services et de paiement (ASP) n’éteignant pas l’obligation de remboursement de l’aide perçue. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code du travail relatives à l’activité partielle.