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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 433/1680

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2502733(TA59-2502733)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute d'avoir reçu les informations écrites dans sa langue (le soussou) et d'avoir bénéficié d'un entretien confidentiel mené par une personne qualifiée. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les brochures d'information avaient été remises en français et oralement traduites en soussou par un interprète, et que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2502728(TA59-2502728)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA59-2303855(TA59-2303855)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement ". Le juge a estimé que les éléments fournis par M. B, notamment ses problèmes de santé, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2303941(TA59-2303941)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme E contestant le refus de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 262-4 et L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 512-2 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence démontrée. Il a ensuite jugé que la décision expresse du 5 juin 2023 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2504247(TA59-2504247)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Nord du 12 novembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, en situation irrégulière et ayant fait l'objet de plusieurs mesures d'éloignement non exécutées, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2303977(TA59-2303977)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A contestant deux indus de prime d'activité réclamés par la caisse d'allocations familiales du Nord. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, la caisse ayant annulé l'indu de 229,20 euros pour la période de juillet à septembre 2019 suite à une régularisation. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de Mme A, estimant que les primes versées par l'employeur, même placées en entreprise, constituent des revenus professionnels à déclarer pour le calcul de la prime d'activité, conformément aux articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour le solde des indus restants.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2504104(TA59-2504104)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour, sa demande portant sur un changement de statut. De plus, elle n'a pas démontré de circonstances particulières, comme une promesse d'embauche ou une précarité immédiate, justifiant une intervention urgente. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2504355(TA59-2504355)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, l'intéressé n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA59-2504306(TA59-2504306)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C de la résidence universitaire Mousseron gérée par le CROUS de Lille. La requête du CROUS a été jugée recevable car l'occupation sans droit ni titre de Mme C, depuis le 1er novembre 2024, faisait obstacle à la mission de service public de logement étudiant, créant une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne portait pas atteinte à la dignité ou à la vie privée de l'intéressée. Il a enjoint à Mme C de libérer les lieux avant le 2 juin 2025 et autorisé le CROUS à procéder à son expulsion à ses frais en cas de non-exécution.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA59-2504308(TA59-2504308)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B d'un logement de la résidence universitaire Tertiales gérée par le CROUS de Lille. Le juge a constaté que M. B occupait le logement sans droit ni titre depuis le 1er avril 2025, en raison de l'annulation de sa convention d'occupation pour présentation d'un faux certificat de scolarité et impayés de loyer. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, afin de permettre au CROUS d'assurer sa mission de service public de logement étudiant. Il est enjoint à M. B de libérer les lieux avant le 2 juin 2025, à défaut de quoi le CROUS pourra procéder à son expulsion.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2504184(TA59-2504184)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2503260(TA59-2503260)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a notamment jugé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA59-2504316(TA59-2504316)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A d'un logement de la résidence universitaire Maupassant gérée par le CROUS de Lille. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit ni titre de l'occupant, en raison du non-paiement persistant des loyers et de l'absence de certificat de scolarité, et sur l'urgence à libérer le logement pour assurer la continuité du service public de logement étudiant. Le juge a enjoint à M. A de libérer les lieux avant le 2 juin 2025 et autorisé le CROUS à procéder à son expulsion à ses frais en cas de non-exécution.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2504190(TA59-2504190)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 24 avril 2025 par laquelle la sous-préfète de Lens a accordé le concours de la force publique pour expulser M. A. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de son handicap, de l'absence de relogement ou de l'irrégularité de la procédure, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2504189(TA59-2504189)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application de l'article L.422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise de sa situation financière et de perspectives d'emploi imminentes. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2504404(TA59-2504404)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment détaillé. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. B avait été respecté lors de son audition par les services de police. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2504294(TA59-2504294)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-Maritime suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension répondant à des exigences impérieuses de sécurité routière face à la gravité de l'infraction (présence de cocaïne). Il a également écarté les moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et notifiée dans le délai de 120 heures prévu par l'article L. 224-2 du code de la route pour les infractions de stupéfiants. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2311468(TA59-2311468)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 023,47 euros. La requérante invoquait un dysfonctionnement de la CAF et des difficultés financières liées à sa micro-entreprise, sans contester le bien-fondé de l’indu. Le juge a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise gracieuse nécessite à la fois la bonne foi et une situation de précarité. Constatant que Mme B... n’apportait aucun élément justifiant de sa précarité, le tribunal a estimé que les conditions n’étaient pas remplies et a rejeté sa demande.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2503412(TA59-2503412)

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet du Nord a renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant ivoirien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le renouvellement est intervenu plus de trois ans après l'obligation de quitter le territoire français du 25 février 2022. Le tribunal juge que ce délai de trois ans n'est pas respecté, même si l'assignation initiale était dans les temps. L'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2504219(TA59-2504219)

Saisine du tribunal administratif de Lille par M. B pour contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le comptable public pour le recouvrement d’une créance non fiscale du département du Nord (indu de RSA et amende). Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il retient que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. La demande de suspension est également rejetée par voie de conséquence.

20 mai 2025Résumé IA
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