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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a notamment jugé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 24 avril 2025 par laquelle la sous-préfète de Lens a accordé le concours de la force publique pour expulser M. A. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de son handicap, de l'absence de relogement ou de l'irrégularité de la procédure, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application de l'article L.422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise de sa situation financière et de perspectives d'emploi imminentes. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet du Nord a renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant ivoirien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le renouvellement est intervenu plus de trois ans après l'obligation de quitter le territoire français du 25 février 2022. Le tribunal juge que ce délai de trois ans n'est pas respecté, même si l'assignation initiale était dans les temps. L'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 023,47 euros. La requérante invoquait un dysfonctionnement de la CAF et des difficultés financières liées à sa micro-entreprise, sans contester le bien-fondé de l’indu. Le juge a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise gracieuse nécessite à la fois la bonne foi et une situation de précarité. Constatant que Mme B... n’apportait aucun élément justifiant de sa précarité, le tribunal a estimé que les conditions n’étaient pas remplies et a rejeté sa demande.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, l'intéressé n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A d'un logement de la résidence universitaire Maupassant gérée par le CROUS de Lille. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit ni titre de l'occupant, en raison du non-paiement persistant des loyers et de l'absence de certificat de scolarité, et sur l'urgence à libérer le logement pour assurer la continuité du service public de logement étudiant. Le juge a enjoint à M. A de libérer les lieux avant le 2 juin 2025 et autorisé le CROUS à procéder à son expulsion à ses frais en cas de non-exécution.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C d'un logement du CROUS de Lille qu'il occupait sans droit ni titre depuis février 2025. La juridiction a retenu que le maintien dans les lieux faisait obstacle à la mission de service public de logement étudiant, constituait une situation d'urgence et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Le juge a enjoint à l'occupant de libérer les lieux avant le 2 juin 2025 et autorisé le CROUS à procéder à son expulsion à défaut.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A C de la résidence universitaire Châtelet gérée par le CROUS de Lille. Le juge a constaté que l'occupant, débiteur de loyers impayés, se maintenait sans droit ni titre depuis le 1er octobre 2024, et que cette situation faisait obstacle à la mission de service public de logement étudiant. La demande a été jugée urgente, utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, sans porter atteinte à la dignité ou à la vie privée de l'intéressé. L'injonction d'évacuer les lieux avant le 2 juin 2025 a été prononcée, avec autorisation d'expulsion forcée à défaut.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment détaillé. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. B avait été respecté lors de son audition par les services de police. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C de la résidence universitaire Mousseron gérée par le CROUS de Lille. La requête du CROUS a été jugée recevable car l'occupation sans droit ni titre de Mme C, depuis le 1er novembre 2024, faisait obstacle à la mission de service public de logement étudiant, créant une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne portait pas atteinte à la dignité ou à la vie privée de l'intéressée. Il a enjoint à Mme C de libérer les lieux avant le 2 juin 2025 et autorisé le CROUS à procéder à son expulsion à ses frais en cas de non-exécution.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Nord du 12 novembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, en situation irrégulière et ayant fait l'objet de plusieurs mesures d'éloignement non exécutées, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, un ressortissant néerlandais, visant à suspendre une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans prise par le préfet du Nord. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. M. A invoquait une réunion de famille, mais cette circonstance n'a pas été jugée suffisamment grave et immédiate pour caractériser une urgence, compte tenu de sa méconnaissance d'un arrêté ministériel interdisant le déplacement de supporters. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute d'avoir reçu les informations écrites dans sa langue (le soussou) et d'avoir bénéficié d'un entretien confidentiel mené par une personne qualifiée. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les brochures d'information avaient été remises en français et oralement traduites en soussou par un interprète, et que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du département du Nord de lui délivrer la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Le juge a estimé que M. B, qui souffrait de problèmes de santé, ne démontrait pas remplir les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue confirme la décision du président du conseil départemental.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) pour une durée de quatre mois. La magistrate désignée a jugé que la requête était irrecevable en raison de la forclusion du recours administratif préalable obligatoire, car la décision initiale de suspension datait du 28 juin 2022 et le recours n’avait été formé que le 15 février 2023, soit au-delà du délai légal. L’état de santé invoqué par Mme A n’a pas été retenu comme motif légitime pour justifier ce retard. La décision s’appuie sur les articles L. 262-27 à L. 262-38 du code de l’action sociale et des familles.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours pour excès de pouvoir formé par les parents d'une enfant mineure, à qui le président du conseil départemental du Nord a refusé l'attribution de la carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement ". Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'apportaient pas la preuve que leur enfant remplissait les conditions médicales requises, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.