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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante afghane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 6 juillet 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que Mme A avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. A, ressortissant malien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant contestait notamment l'appréciation du préfet sur le caractère réel et sérieux de ses études. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que le préfet du Nord n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour et des mesures d'éloignement subséquentes.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté n'était pas stéréotypée et que la procédure, notamment l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, n'était pas entachée d'irrégularité au regard des articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 3 de la CEDH, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme F, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Edition scientifique en ligne et formations d'une demande de suspension de la signature d'un marché public avec la commune de Haumont. La société requérante s'est désistée de son instance, désistement jugé pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Haumont tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens familiaux ou d'insertion suffisants en France. Il a également écarté les moyens tirés de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressée et du rejet de sa demande d'asile. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également considéré que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement avait été mené dans une langue comprise par le requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, l'état de santé de M. A n'étant pas de nature à justifier une dérogation.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Nord avait ordonné le maintien en rétention administrative de M. A, ressortissant pakistanais, durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation dans l'application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que le seul fait que la demande d'asile ait été présentée après le placement en rétention ne suffit pas à démontrer qu'elle visait à faire échec à l'éloignement, et que le préfet ne pouvait pas se fonder sur l'absence de risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH. En conséquence, la rétention administrative doit cesser immédiatement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord le 26 mars 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information et à un entretien individuel (règlement UE n° 604/2013), ainsi que des risques de défaillances systémiques en Italie (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en relevant que l'administration avait respecté la procédure et que l'Italie avait accepté la reprise en charge de l'intéressée. En conséquence, la décision de transfert a été validée et les conclusions accessoires (injonction, frais) rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités danoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure d'entretien, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, compte tenu du caractère très récent de la demande et de l'absence de circonstances particulières. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet du Nord avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été implicitement abrogée par une injonction antérieure du même tribunal, rendant l'assignation à résidence dépourvue de base légale.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de cessibilité du 27 décembre 2024, pris dans le cadre du projet de renouvellement urbain du quartier de Wazemmes à Lille. La requérante, la SCI Fa-Scil, contestait la légalité de cet arrêté en soulevant plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure de concertation et l'absence d'évaluation environnementale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que la décision était fondée sur la menace pour l'ordre public liée à la détention de stupéfiants. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'incompétence territoriale du préfet du Nord. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement est en délibéré. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant irakien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 25 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et de l'article 17 du règlement Dublin III étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le recours contre la mesure d'éloignement sous-jacente avait déjà été rejeté par un jugement du 2 avril 2025, ce qui lui conférait une base légale. Il a également jugé que la demande de réexamen d'asile déposée par l'intéressé n'affectait pas la légalité de l'assignation, mais seulement l'exécution de l'éloignement, conformément à l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A C.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet du Nord avait ordonné son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré du défaut d'examen sérieux de sa situation, estimant que l'administration avait bien pris en compte les éléments personnels du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un ressortissant éthiopien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Éthiopie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens communs à toutes les décisions, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la situation médicale de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).