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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Nord Nature Environnement pour suspendre l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 imposant des prescriptions complémentaires au SIAVED pour l'exploitation de son centre de tri à Douchy-les-Mines. L'association invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence de l'autorité signataire et de la méconnaissance des dispositions de l'arrêté ministériel du 6 juin 2018 et du guide D9A concernant le confinement des eaux d'extinction d'incendie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la requête vise à obtenir la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les articles R. 512-46-22, R. 512-46-23 et R. 512-46-4 du code de l'environnement, ainsi que l'arrêté ministériel du 6 juin 2018.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Venator France d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire de 4 212 600 euros émis par la Région Hauts-de-France. En cours d’instance, la région a retiré le titre exécutoire, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Venator France pour contester un titre exécutoire de 3 610 800 euros émis par la région Hauts-de-France. La région ayant retiré ce titre, la société s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour. Il a relevé que les difficultés de logement et de santé invoquées par la requérante ne découlaient pas directement de la décision contestée, et que la protection de sa fille réfugiée était assurée par le père, titulaire d’un titre de séjour. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler le certificat de résidence "salarié" de Mme B, ressortissante algérienne, et de lui délivrer un certificat de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 7 b) et 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CROUS de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour sa fille. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme D n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille de lui attribuer une bourse scolaire pour son fils. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, la présidente de la 8ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la région Hauts-de-France refusant la validation de son diplôme d’accompagnant éducatif et social. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 avril 2025, la présidente de la 8ème chambre a constaté le désistement pur et simple de M. A et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l’académie de Lille affectant son fils au lycée André Malraux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 30 avril 2025, la présidente de la 8ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme D et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président de l’université de Lille de l’admettre en master de psychologie. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 27 mars 2025, désistement accepté comme pur et simple par l’université. Par ordonnance du 30 avril 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen du litige.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en référé-suspension, désistement pur et simple auquel le juge a donné acte. Par ailleurs, M. A a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. E et Mme B C contestant la décision de la CAF du Nord de ne leur accorder qu'une remise partielle d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 2 624 euros. Les requérants invoquaient leur bonne foi, la précarité de leur situation et des dysfonctionnements de la CAF. Statuant en plein contentieux, le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent une remise de dette en cas de précarité du débiteur, sauf en cas de fraude. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé de la remise partielle au regard de la situation des requérants.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Franck Fer d’un litige en plein contentieux portant sur le solde définitif d’un marché public de désamiantage, dépollution et démolition, pour lequel elle réclamait 85 356,34 euros au syndicat mixte Artois Mobilités. Par un mémoire enregistré le 10 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 avril 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence algérien. M. B s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF du Pas-de-Calais du 23 novembre 2022, qui ne lui accordait qu’une remise partielle d’un indu d’allocation de logement sociale. Lors de l’audience, Mme B a justifié avoir intégralement remboursé le solde de la dette et s’est désistée de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 30 avril 2025, sans examiner le bien-fondé du litige. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 15 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant turc. Le juge constate que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont privées d'objet, la requête au fond ayant déjà suspendu leur exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la requête est rejetée car le moyen tiré d'un défaut de motivation est manifestement infondé et aucun autre moyen n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Ambismart SAS d’un référé contractuel visant à contester la passation d’un accord-cadre pour des travaux de gestion technique des bâtiments par la communauté de communes Pévèle Carembault. La requérante invoquait plusieurs manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence, notamment l’irrégularité de l’offre retenue, l’absence d’informations suffisantes dans les documents de consultation, et une pondération inadaptée des critères de sélection. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Ambismart, considérant que les manquements allégués n’étaient pas établis et que la procédure respectait les dispositions du code de la commande publique. La solution retenue confirme la validité de la procédure de passation et la régularité de l’offre attribuée.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du préfet du Nord du 3 août 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en appliquant le 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car le requérant justifiait d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, malgré une interruption due à la pandémie de Covid-19. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, M. B s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire « salarié » le 28 octobre 2024. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée partiellement. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale (2ème Chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B... G... contre les décisions implicite et expresse du préfet du Nord rejetant sa demande de regroupement familial pour sa fille. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus du 26 mai 2023 était suffisamment motivé, mais a annulé cette décision au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que les ressources du requérant étaient insuffisantes. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. G... dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.