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Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. D... C... et prononçant son éloignement. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 311-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son assiduité aux enseignements. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées en conséquence de cette illégalité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui mentionnait notamment la situation familiale de l'intéressée, était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, applicable après le rejet définitif de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à la motivation et à l'examen sérieux de la situation de l'étudiante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Tourcoing. Le juge a estimé que le maintien sans titre des occupants, après le rejet définitif de leurs demandes d'asile et malgré plusieurs mises en demeure, constituait une occupation irrégulière justifiant une mesure d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal ayant considéré que la présence d'enfants mineurs scolarisés ne constituait pas, en l'espèce, une vulnérabilité particulière faisant obstacle à l'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de permis de construire. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de voyage. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait ses résultats au concours externe de rédacteur territorial. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les copies des candidats. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé contre un retrait de point sur le permis de conduire. Le point contesté, retiré en août 2024 suite à une infraction, avait déjà été automatiquement restitué à la requérante en octobre 2024, conformément à l'article L. 223-6 du code de la route. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de statuer sur cette requête devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le ministre de l'intérieur ayant supprimé en cours d'instance les mentions litigieuses du dossier du conducteur, les conclusions de la requête ont perdu leur objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lille rejette une requête pour excès de pouvoir formée par une requérante concernant la perte de points sur son permis de conduire. La juridiction estime que la requête, qui se borne à solliciter des renseignements sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens juridiques, est manifestement irrecevable. Cette décision d'irrecevabilité est prise en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête ne pouvant être régularisée.
Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre des décisions relatives au permis de conduire. Le juge relève que l'administration a, en cours d'instance, implicitement retiré les décisions contestées (constatation d'invalidité et retrait de points), privant ainsi la requête de son objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet au juge de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... C... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul de points. Le tribunal estime que la notification de la décision ministérielle par lettre recommandée, bien que retournée, a été régulièrement effectuée à la date de sa présentation au domicile du requérant, rendant son recours tardif. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route (article R. 223-3), du code des postes et des communications électroniques, et du code de justice administrative (articles R. 421-1 et R. 421-5) concernant les délais de recours et la preuve de la notification.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une contrainte pour indu de prestations sociales. Le juge estime que la demande, qui ne sollicite aucune mesure provisoire urgente mais uniquement une annulation, est manifestement irrecevable devant la juridiction des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui définissent les compétences du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de titres de perception émis pour recouvrer des aides du fonds de solidarité COVID-19. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, les titres étant devenus définitifs après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant leur notification. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à obtenir l'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car elle cherche à faire obstacle à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce que l'article L. 521-3 interdit. La décision s'appuie sur les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient qu'un silence de quatre mois sur une demande de titre vaut rejet.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision refusant l'ouverture du droit au RSA. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment en ne justifiant pas de l'impact actuel de la décision contestée sur sa situation. La demande d'indemnisation est par ailleurs jugée irrecevable, car elle ne relève pas des pouvoirs du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a estimé que l'état de santé de la requérante, bien que sérieux, ne caractérisait pas l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. Le juge a notamment considéré que les éléments médicaux ne démontraient pas que le retour en Algérie entraînerait nécessairement un risque vital, au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande de suspension d'une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le juge des référés constate que la procédure de recouvrement a déjà été suspendue par la caisse suite à la contestation du requérant, ce qui fait disparaître la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation aux frais irrépétibles est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à modifier une injonction précédente et à prononcer une astreinte pour son inexécution. Le juge a considéré que l'administration avait exécuté l'ordonnance du 12 décembre 2025 en délivrant un récépissé de séjour et en engageant un réexamen de la situation, notamment par la saisine d'une commission consultative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé, en particulier l'article L. 521-4.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, car il était fondé sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative ayant pu considérer que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation ont été écartés.