33 578 décisions disponibles — page 52/1679
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de la SCI Yellow Capital, qui contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'une astreinte administrative. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la société n'avait pas exercé, préalablement à sa saisine, le recours obligatoire auprès de l'administration fiscale exigé par l'article 118 du décret n° 2012-1246. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La requérante contestait des décisions de suspension de son RSA et demandait le paiement d'arriérés et de dommages-intérêts, mais elle n'a pas produit les décisions attaquées et la réponse à sa demande préalable indemnitaire malgré une mise en demeure du tribunal. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de ces pièces sous peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Lille rejette une requête en responsabilité administrative pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité, introduite par une ancienne agent public. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, d'une part pour défaut de conclusions précises (article R. 411-1 du code de justice administrative) et d'autre part pour tardiveté. Le délai de recours contre la décision implicite de rejet de l'administration était en effet expiré, celui-ci ayant couru à partir de la naissance de la décision implicite (articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait deux titres exécutoires émis en 2015. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car elle est intervenue huit ans après la notification des titres, lesquels étaient devenus définitifs. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de disponibilité d'office pour raison de santé. Cette décision fait suite à l'annulation ultérieure de l'acte attaqué par l'administration et au reclassement de l'agent en congé d'invalidité, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser à l'agent la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du préfet du Nord prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant algérien. Cette annulation découle de l'annulation préalable, par le même tribunal, de l'obligation de quitter le territoire français qui fondait la mesure de contrainte. Le juge a ainsi considéré que la décision attaquée était privée de base légale, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert après l'acceptation implicite des autorités italiennes, et que la procédure respectait les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013. La demande d'asile de M. D... relève donc de la responsabilité de l'Italie, premier pays d'entrée identifié via le fichier Eurodac.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suède au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du règlement (UE) n° 604/2013, constatant que les empreintes de la requérante, enregistrées en Suède, rendaient cet État responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de Mme B... à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (l'Italie, sur la base du fichier Eurodac) était régulière et que le transfert ne méconnaissait pas les droits fondamentaux du requérant. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales concernant M. C... D..., notamment le refus d'un titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités, notamment une insuffisance de motivation et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle avait été prise sans une appréciation suffisante de la situation particulière et de la vulnérabilité du requérant, méconnaissant ainsi les exigences des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du demandeur dans un délai de sept jours.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement de la communauté urbaine de Dunkerque, qui avait saisi le juge des référés en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'aires d'accueil des gens du voyage. La procédure est devenue sans objet après le départ spontané des occupants, ce qui a conduit la collectivité à se désister de sa requête. Le juge constate ce désistement sans avoir à tenir d'audience publique.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté n'est plus examinée.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans la procédure.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Cabre de son recours contre un titre exécutoire émis par le département du Pas-de-Calais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation ou de réduction des pénalités de retard.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus que sur la demande de frais d'avocat. La juridiction condamne l'État à verser à l'avocate du requérant la somme de 440 euros, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à percevoir la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle partielle dont bénéficiait le requérant.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales visant à faire annuler les refus d'un EHPAD de distribuer des tracts et d'accéder aux résidents. Le juge estime que les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative ne sont pas remplies, car il n'est pas établi que ces refus constituent une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du droit de vote des résidents.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à retirer son nom d'une liste électorale municipale et à contester la régularité de son dépôt. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, considérant que les éventuels vices allégués dans la composition de la liste relèvent du contrôle du juge de l'élection *a posteriori* et non d'une procédure d'urgence avant le scrutin. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 267 du code électoral qui encadre strictement les modifications de listes après leur dépôt.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension des travaux d'aménagement d'un parc. La juridiction estime la demande **manifestement irrecevable** car la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) n'était pas accompagnée de la requête en annulation principale obligatoire, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3.