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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales concernant M. C... D..., notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités, notamment une insuffisance de motivation et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet du Nord relatives à une carte de résident. La juridiction statue uniquement sur la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre le préfet du Nord pour inexécution d'un jugement antérieur. Le tribunal constate que le préfet n'a pas procédé au réexamen de la situation de l'étranger ni délivré l'autorisation provisoire de séjour ordonnées, malgré l'injonction sous astreinte. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il liquide donc l'astreinte définitive au bénéfice du requérant pour la période d'inexécution.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requête par l'association La vie active, mettant fin à la procédure. Le recours visait l'annulation du refus préfectoral de délivrer un certificat de résidence de 10 ans. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi la justice pour contester le refus de son inscription en master par l'Institut catholique de Lille. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société 2RS-ETN comme manifestement irrecevable. Le litige portait sur le rejet de l'offre de la société dans le cadre d'un marché public de la commune de Marquette-les-Lille. La juridiction a constaté que la requête, qui se bornait à transmettre une correspondance, ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, justifiant son rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus préfectoral de lui verser des rappels de rémunération. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai raisonnable d'un an, malgré l'absence de mention des voies de recours dans la notification de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et sur le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, contestant une demande de remboursement d’un indu par une caisse d’allocations familiales, n’a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui exigent l’accompagnement de la décision attaquée sous peine d’irrecevabilité.
Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête pour défaut de production de la décision attaquée. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable, car elle n'a pas régularisé son recours en produisant la décision attaquée malgré une mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le litige, opposant le requérant à la société privée Stellantis concernant l'achat d'un véhicule, relève en effet du juge judiciaire. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 2° du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester son interdiction d'accès à l'université. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour conforme au statut de réfugiée. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, la condition d'urgence n'étant plus remplie depuis la délivrance d'un récépissé mentionnant la qualité de réfugiée. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet du Nord. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les obligations d'information prévues par les articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. Le tribunal a toutefois accordé à la requérante le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'agent public de son recours contre son arrêté de radiation et de mise à la retraite pour invalidité. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner le requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre le refus d'aménagements d'épreuves du baccalauréat pour leur fille. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à contester le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle. La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à son recours la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser restée sans effet. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus d'instruction dans la famille de son fils. La juridiction a constaté que la requérante, bien qu’invitée à régulariser sa demande en produisant l’acte attaqué, n’avait pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées, considérant notamment que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur de fait et d'une insuffisance de motivation, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette annulation entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de carte de résident et d'injonction. La juridiction condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État. Cette condamnation est prononcée en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi sur l'aide juridique, la requérante ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, résidant au Maroc, n'avait pas régularisé sa demande en élisant domicile sur un territoire de l'UE, de l'EEE ou en Suisse, malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 431-8 et R. 612-2 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.