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Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la simple sollicitation d'un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande ne constitue pas un acte faisant grief, et que le silence de l'administration à ce sujet ne vaut pas décision de rejet. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à la requérante est retiré, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et 50 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler une délibération régionale modifiant la date de fin de validité de la carte Génération #HDF. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant, agissant au nom de ses sœurs, ne justifie ni d'un intérêt à agir personnel, ni d'une qualité de mandataire légalement autorisé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-2 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions après une mise en demeure adressée à son conseil via l'application Télérecours, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette par ordonnance le recours pour excès de pouvoir d'un candidat contestant la note attribuée à son oral d'admission au concours d'inspecteur des douanes 2025. Le juge rappelle qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation portée par un jury sur les compétences des candidats. La requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans son recours en annulation contre son licenciement par la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge relève que la demande, qui porte sur un litige relatif à la récupération de trop-perçus sur salaire par son employeur, ne vise pas l'annulation d'une décision administrative déterminée et ne contient pas de conclusions valables. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater ce défaut de saisine.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision du recours administratif préalable obligatoire, pourtant exigée par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête n'ayant pas été régularisée dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant une demande d'autorisation d'exercice dans les activités privées de sécurité. Le requérant n'a pas démontré l'urgence, en ne justifiant pas que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision plaçant un proviseur en autorisation spéciale d'absence. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que cette mesure administrative porte à sa situation une atteinte suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant mexicain visant à enjoindre au préfet du Nord d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande n'était pas recevable, car le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur une demande de titre de séjour constitue, en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une décision implicite de rejet. Dès lors, le requérant disposait d'une voie de droit contentieuse ordinaire pour contester cette décision implicite, ce qui exclut le recours à la procédure d'urgence du référé.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a ordonné au préfet du Nord de procurer un hébergement d'urgence à une famille avec trois enfants mineurs, dont un nourrisson. La juridiction a estimé que l'absence de prise en charge, malgré des demandes répétées et une situation de détresse (incluant des problèmes de santé), constituait une carence caractérisée de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande du syndicat CGT visant à enjoindre au directeur de l'hôpital de convoquer la formation spécialisée en matière de santé, sécurité et conditions de travail (F3SCT). Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas justifiée par une urgence suffisante au regard des circonstances exposées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 52 du décret n° 2021-1570 du 3 décembre 2021, qui encadrent la procédure en cas de signalement d'un danger grave et imminent.
La société Atalian propreté a saisi le Tribunal Administratif de Lille d'une demande de référé-provision pour le recouvrement de créances liées à un marché public avec le centre hospitalier du Cateau-Cambrésis. Par une ordonnance du juge des référés, il est donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance. Le tribunal rejette par ailleurs la demande du centre hospitalier de condamner la société à des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé du rejet du renouvellement d'une carte de résident pour un ressortissant tunisien, fondée sur une menace grave à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant justifiée par un casier judiciaire comportant plusieurs condamnations, dont des peines de prison ferme pour des infractions graves (stupéfiants, conduite sans permis). **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement de la carte de résident et à la menace grave à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, malgré les allégations du requérant concernant les contraintes sur sa vie quotidienne et son incapacité à travailler. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en accordant au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert vers la Pologne d'une famille tanzanienne ayant déposé une demande d'asile en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du préfet du Nord était conforme aux dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) qui désignait la Pologne comme État responsable de l'examen de la demande. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant dans un litige relatif au refus d'octroi de la protection fonctionnelle par le département du Pas-de-Calais. Le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par voie électronique. La procédure, qui visait l'annulation du rejet implicite d'une demande de prise en charge de frais médicaux liés à un accident de service, est donc close.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus d'attribution d'une bourse sur critères sociaux par la rectrice de l'académie de Lille. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension en référé d'un refus de dispense de l'épreuve pratique du permis de conduire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que ce refus porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.