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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de transfert vers le Danemark au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement fondé sa décision sur l'accord de reprise en charge par les autorités danoises, constaté via le fichier Eurodac, et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'état de santé du requérant, n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que l'urgence, bien que présumée dans ce type de contentieux, est renversée par les circonstances particulières (multiples incidents causés par le requérant nécessitant sa protection et celle de l'établissement). Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, droits de la défense, erreur d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 213-8 du code pénitentiaire (régime du placement à l'isolement). Le requérant est admis à l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de transfert vers la Belgique d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Nord, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation pour ne pas avoir examiné sérieusement la situation personnelle du requérant, notamment le risque de renvoi vers l'Afghanistan et la possibilité d'appliquer la clause discrétionnaire du règlement Dublin (règlement UE n° 604/2013). Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un candidat aux élections législatives visant à suspendre le refus du maire de mettre à disposition une salle communale pour une réunion publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant disposant encore de temps pour organiser son meeting électoral. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat Unsa Santé et Sociaux de sa requête. Cette requête initiale visait à contester une décision implicite de rejet concernant l'organisation du temps de travail dans un service hospitalier et à obtenir une injonction contre le centre hospitalier de Valenciennes. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à enregistrer un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, rendu sans objet car elle a obtenu la carte de séjour sollicitée. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, celle-ci bénéficiant de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2022. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, imposée par les articles R. 190-1 et R. 196-2 du Livre des procédures fiscales, a été présentée hors délai. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du Code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui s'opposait à une contrainte de France Travail pour recouvrement d'un indu d'allocation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte une fin de l'instance sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours en plein contentieux. Le litige portait sur le refus du président du conseil départemental du Nord d'accorder la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de la société Métropole Biomass Energy, qui contestait sa cotisation foncière des entreprises pour 2019. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, prévue par les articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales, avait été déposée hors délai. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable sans instruction complète.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la demande d'annulation concernant le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) pour incompétence, cette matière relevant du contentieux de la sécurité sociale et donc du tribunal judiciaire (pôle social du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer). En revanche, le tribunal s'est déclaré compétent pour examiner la demande d'annulation du refus de la mention « stationnement » de la carte mobilité inclusion, qui relève de sa juridiction. La décision s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale pour la compétence judiciaire, et sur l'article L. 241-3 du même code pour la compétence administrative concernant la carte.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... contestant un avis de contravention pour excès de vitesse. La juridiction estime que ce litige relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire, conformément aux articles du code de la route et du code de procédure pénale. Le tribunal met également en garde le requérant, dont les recours répétés et infondés sont qualifiés d'abusifs, contre le risque d'une amende en application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation et d'injonction, celui-ci ayant obtenu la carte de séjour sollicitée. La juridiction statue sur la seule question des frais de justice, en appliquant l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle condamne l'État à verser à l'avocate de la partie la somme de 800 euros au titre de ces frais.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'une carte de séjour. Le requérant s'étant désisté après avoir obtenu satisfaction (délivrance de la carte), le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser à l'avocate du requérant une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant algérien, qui contestait les décisions de reconduite à la frontière (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation de l'Algérie comme pays de destination et interdiction de retour de trois ans). Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent, que les décisions étaient suffisamment motivées au regard de la situation de l'intéressé, et qu'elles ne méconnaissaient pas ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant, qui avait saisi la justice pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, après que ce titre lui a finalement été délivré. La juridiction statue par ordonnance sur le seul point subsistant, en condamnant l'État, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 800 euros à l'avocate du requérant bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par l'obtention postérieure d'une carte de séjour pluriannuelle. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... en partie pour incompétence. Il a jugé que le litige relatif au refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) relevait de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social du tribunal judiciaire de Dunkerque), conformément aux articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En revanche, le tribunal s'est déclaré compétent pour examiner la demande concernant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention « stationnement », qui relève du contentieux administratif.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... contestant le refus de RSA par la CAF du Nord. La juridiction constate que la requête initiale ne comportait aucun argument juridique et qu'elle est restée non régularisée malgré une mise en demeure adressée au requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou insuffisamment motivées après une invitation infructueuse à les régulariser.