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Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B... contestant le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Concernant l'AAH, le tribunal se déclare incompétent, relevant que ce contentieux relève des tribunaux judiciaires en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la RQTH, la requête est rejetée comme irrecevable pour défaut de régularisation, Mme B... n'ayant pas complété le formulaire exigé par l'article R. 772-6 du code de justice administrative dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige, qui concerne des nuisances sonores et de pollution entre voisins privés, ne relève pas du juge administratif puisqu'il n'implique aucune décision ou préjudice causé par une personne publique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement hors compétence.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant résidait dans le ressort du tribunal administratif de Lyon. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête d'une personne s'opposant au recouvrement d'un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) par France Travail. La juridiction estime que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux des prestations d'assurance chômage à l'ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête du Comité social d’établissement de l’hôpital maritime de Zuydcoote, qui demandait une injonction pour organiser une réunion sur l'évaluation des risques professionnels. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car il ne lui appartient pas, en dehors des cas prévus par la loi, d’adresser des injonctions à l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a considéré que l'état de santé du requérant, caractérisé par des douleurs articulaires et des essoufflements, ne démontrait pas qu'il remplissait les critères stricts de réduction importante et durable de la mobilité pédestre définis par la réglementation. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 qui conditionne l'attribution à une limitation du périmètre de marche à moins de 200 mètres ou au recours systématique à une aide technique ou humaine.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à obtenir l'annulation d'une décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais n'accordant qu'une remise partielle d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant, invoquant sa situation de précarité et sa bonne foi, a finalement présenté un désistement pur et simple de sa demande. Le tribunal, statuant en juge unique, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond, conformément aux dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge a estimé que l'arrêté était légal, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur d'appréciation de la situation personnelle ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Recours d'une agent du CNRS contre son affectation et contre le recrutement d'un autre agent sur son ancien poste. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (3ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les deux requêtes de l'agent. Concernant l'affectation, il a jugé que la décision était régulière et prise dans l'intérêt du service. Concernant le recrutement sur l'ancien poste, il a déclaré la requête irrecevable, l'agent n'ayant plus d'intérêt à agir. Textes appliqués : Code général de la fonction publique et décret n°83-1260 du 30 décembre 1983 (statut des fonctionnaires des EPST).
**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une agente contractuelle de l'administration pénitentiaire contestant la rupture de son contrat présentée comme étant intervenue « d'un commun accord ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal écarte l'exception d'irrecevabilité (fin de non-recevoir) soulevée par le ministre, car une décision implicite de rejet de la demande préalable de la requérante est intervenue en cours d'instance, régularisant la saisine. Sur le fond, il constate l'absence de preuve d'un consentement de l'agent à la rupture, ce qui caractérise une erreur de fait dans le motif invoqué par l'administration. **Textes appliqués** : L'article R. 421-1 du code de justice administrative (condition de la demande préalable en matière de paiement d'une somme d'argent).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision la déclarant non admise à un examen professionnel d'avancement au grade de brigadier-chef de police. Le tribunal a jugé que le courrier litigieux n'était qu'une notification et non pas la décision faisant grief, laquelle est le tableau d'avancement indivisible arrêté par le jury. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus d'admission à l'aide sociale à l'hébergement (ASH) d'une personne âgée en EHPAD. Le juge unique a annulé la décision implicite de rejet du département du Pas-de-Calais et a réformé la décision initiale, en enjoignant au département d'admettre la résidente au bénéfice de l'ASH à compter de son entrée. La décision s'appuie sur les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, en tenant compte de la fixation judiciaire de la participation des obligés alimentaires pour réévaluer le reste à charge.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en premier ressort, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'une amende administrative. Le juge constate que l'indu, dû à l'omission de déclarer une résidence à l'étranger et des activités salariées, résulte d'une fausse déclaration caractérisée. En application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, cette qualification frauduleuse exclut légalement toute remise de dette, quelles que soient les circonstances de précarité ou de bonne foi invoquées par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d'allocations familiales du Pas-de-Calais n'accordant qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité. Le juge unique a rejeté la demande des requérants, estimant que leur situation de précarité et leur bonne foi ne justifiaient pas une remise gracieuse totale du solde restant dû. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 844-1, R. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui régissent le calcul de la prime d'activité et les conditions de récupération ou de remise d'un paiement indu.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction a jugé que l'intéressé ne remplissait pas les critères légaux, définis par l'arrêté du 3 janvier 2017, caractérisant une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement » et à en obtenir l'attribution. Le tribunal a jugé que l'équipe pluridisciplinaire de la MDPH avait correctement évalué que l'état de santé du requérant, bien que nécessitant l'usage d'une canne, ne remplissait pas les critères réglementaires d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'administration avait légalement apprécié que son état de santé, au vu des pièces médicales, ne remplissait pas les critères légaux d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa requête visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire et ne procède à aucun examen des moyens de légalité soulevés contre l'arrêté. La décision met fin à l'instance sans qu'il soit jugé sur le bien-fondé des arguments des parties.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Pas-de-Calais était compétent pour signer la décision et que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.