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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la prolongation du placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que les circonstances particulières de l'affaire, notamment les antécédents du requérant et un incident récent, ne permettent pas de caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est, en revanche, accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que son signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion immédiate d'un demandeur d'asile débouté de son logement dans un centre d'accueil. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse étaient remplies, l'occupant se maintenant sans titre après le rejet définitif de sa demande d'asile et malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion immédiate de M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que le maintien sans titre de l'intéressé, après le rejet définitif de sa demande d'asile et malgré plusieurs mises en demeure, constituait une situation d'urgence justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'autorité signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que l'état de vulnérabilité allégué par le requérant ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de la part du préfet.
Le Tribunal administratif de Lille rejette une demande de suspension de travaux et d'injonction visant un projet de parc végétalisé. Le juge des référés estime que le requérant, dont l'habitation n'est pas contiguë au projet, ne démontre pas un intérêt à agir, car il ne subit pas d'atteinte directe à la jouissance de son bien au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... par ordonnance. Les conclusions demandant l'annulation de la décision de mise en demi-traitement sont irrecevables car la requête initiale ne contenait aucun moyen juridique et n'a pas été régularisée dans le délai. Les conclusions indemnitaires sont également jugées irrecevables, le requérant n'ayant pas justifié d'une demande préalable à l'administration, comme l'exigent les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... qui demandait une réduction ou un aménagement de sa suspension administrative de permis de conduire. Le juge administratif estime que sa demande, fondée sur des motifs d'opportunité liés à des raisons familiales, est manifestement irrecevable. La juridiction rappelle qu'elle contrôle la légalité de la mesure de suspension (articles L. 224-1 et suivants du code de la route) mais n'a pas le pouvoir d'en apprécier l'opportunité ou d'en ordonner l'aménagement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la prolongation de sa disponibilité d'office pour maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car cette simple prolongation, sans incidence nouvelle sur sa situation, ne créait pas un préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il constate que la requérante réside à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), relevant ainsi de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
**Sujet principal** : Recours jugé irrecevable concernant un litige relatif à un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est manifestement irrecevable, n'attaquant aucune décision administrative et se limitant à une demande de conseil sur la conduite du recours. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables et aux conditions de saisine de la juridiction.
**Sujet principal** : Demande de fixation d'un échéancier de remboursement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (ordonnance du président de la 3ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative. **Motif** : Le juge administratif estime qu'il n'appartient pas à la juridiction d'accorder un échéancier de paiement pour une dette d'indu social, cette faculté relevant du pouvoir d'appréciation de l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requérante sollicitait un entretien avec un conciliateur concernant un litige sur des indus de prestations sociales, mais elle ne contestait aucune décision administrative. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que la saisine de la juridiction administrative nécessite un recours contre une décision, ce qui n'était pas le cas.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de la juridiction judiciaire spécialisée en matière de sécurité sociale. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent la compétence pour les décisions des commissions des droits et de l'autonomie des personnes handicapées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de la juridiction judiciaire spécialisée en matière de sécurité sociale. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent la compétence pour ce type de litige aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le litige portait sur une demande de remboursement d'un indu formulée par une caisse d'allocations familiales. La requête a été rejetée car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du CROUS de lui attribuer une bourse sur critères sociaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête d'une éducatrice stagiaire contestant son changement de lieu de stage. La juridiction estime que cette décision de l'administration, qui ne remet pas en cause la formation, les droits statutaires ou la rémunération, constitue une simple mesure d'ordre intérieur. Elle est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément aux principes généraux du droit et à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Yellow Capital comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la demande d'annulation d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'une astreinte administrative. La juridiction a retenu cette solution car la société n'avait pas préalablement exercé, avant de saisir le tribunal, le recours administratif obligatoire exigé par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, fondant ainsi son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.