33 598 décisions disponibles — page 505/1680
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI PCM d’une requête en annulation d’un refus de permis de construire un bâtiment artisanal à Englefontaine. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande en cours d’instance. Par ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la SCI PCM à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. C, qui contestait son imposition sur le revenu en France pour 2021 en raison d'une double imposition avec la Belgique. Le tribunal a d'abord confirmé que M. C avait son domicile fiscal en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts, justifiant ainsi l'imposition de l'ensemble de ses revenus. Ensuite, s'agissant de la convention franco-belge du 10 mars 1964, le juge a estimé que le requérant n'établissait pas pouvoir bénéficier de ses stipulations, notamment celles relatives aux travailleurs frontaliers. Par conséquent, la cotisation primitive d'impôt sur le revenu a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SNC Eco Lille Lomme, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide « coûts fixes post-fermeture » pour septembre 2021. La société exploitait un hôtel et soutenait que son activité avait été empêchée par des mesures sanitaires indirectes (couvre-feu, restrictions de déplacements, fermeture des commerces et restaurants), relevant du a) du 3° du I de l’article 1er du décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Le tribunal a jugé que l’activité hôtelière n’ayant fait l’objet d’aucune mesure administrative directe de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public, et la société ne démontrant pas que plus de 80 % de son chiffre d’affaires dépendait d’une activité ayant subi une telle mesure (condition du b)), le refus n’était pas entaché d’erreur de droit. La décision attaquée a donc été confirmée, et les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B, ancien infirmier non titulaire du centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer, qui sollicitait le paiement d'heures supplémentaires et de récupération non soldées lors de son départ. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la décision du 30 décembre 2021 refusant le paiement ayant un caractère purement pécuniaire et n'ayant pas fait l'objet d'un recours pour excès de pouvoir dans le délai de deux mois. En conséquence, les conclusions indemnitaires et subsidiaires, y compris la demande de question préjudicielle à la CJUE, ont été rejetées. Aucune somme n'a été mise à la charge du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. E, qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2016 au titre de l'article 199 undecies B du code général des impôts pour des investissements réalisés outre-mer via la société Joubert 10. Le requérant soutenait notamment que le non-respect des obligations fiscales par la société exploitante ne pouvait lui être opposé et que la société n'était pas tenue de déposer une déclaration de TVA pour le quatrième trimestre 2015, compte tenu de sa date d'immatriculation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par M. E n'étaient pas fondés et que l'administration fiscale était en droit de remettre en cause la réduction d'impôt. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 199 undecies B.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B D, héritier de son père décédé, qui contestait des cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux au titre de l'année 2016. Le tribunal a jugé que M. D, n'ayant pas renoncé à la succession et ayant intégré les droits litigieux dans le passif successoral, était tenu au paiement des dettes fiscales du défunt. La procédure de rectification, initialement menée à l'encontre de la partenaire de PACS du défunt, a été considérée comme régulière, et l'administration n'a pas méconnu le principe du contradictoire à l'égard de l'héritier. La solution retenue s'appuie sur les articles 804 et 805 du code civil relatifs à l'acceptation de la succession, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions des 10 et 24 mai 2022 par lesquelles le directeur général des finances publiques avait refusé d’accorder à la SARL La maison des coiffeurs l’aide exceptionnelle "Loyers" pour les mois de mars et mai 2021, au titre du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que ces décisions, signées par un contrôleur et une inspectrice des finances publiques, émanaient d’une autorité incompétente, faute pour l’administration d’établir que ces agents disposaient d’une délégation pour ordonnancer l’aide, compétence que l’article 10 du décret n° 2021-1488 du 16 novembre 2021 réserve au directeur général des finances publiques.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester la décision du centre hospitalier de Valenciennes de mettre fin à l'indemnisation forfaitaire de ses astreintes. Par un courrier du 1er mars 2025, M. A s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du centre hospitalier présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, un médecin biologiste contractuel, pour obtenir le versement d'une indemnité de fin de contrat de 9 356,10 euros et de dommages et intérêts pour résistance abusive de la part du centre hospitalier de Dunkerque. Le tribunal a rejeté l'argument de l'hôpital selon lequel l'indemnité aurait été mensualisée dans la rémunération, estimant que les stipulations contractuelles ne le démontraient pas. Il a également écarté la défense de l'hôpital fondée sur un refus de l'agent de conclure un nouveau contrat, en se référant aux articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, applicables via l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens et rejeté les exceptions de l'hôpital, laissant présager une condamnation potentielle.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence. Le requérant, admis à l’aide juridictionnelle totale, maintenait sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Opposition à une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Nord pour un indu d'aide personnalisée au logement de 281 euros. Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement de la requête de M. A, faute pour celui-ci d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après le désistement de la caisse. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B de son recours dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Faches-Thumesnil à la SNC IP1R pour un ensemble de quinze logements. La juridiction a également donné acte du désistement des conclusions de la SNC IP1R au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées par la commune sur ce même fondement ont été rejetées. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Nord pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 807 euros. La caisse s’étant désistée de cette contrainte, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement du requérant, M. A, après que le préfet du Nord a délivré un récépissé de titre de séjour. L'ordonnance constate que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction n'ont plus d'objet. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester un arrêté du maire de Wervicq-Sud du 14 avril 2023 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire une maison individuelle. Par un mémoire du 17 février 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 mars 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête contestant l’arrêté du maire de Coudekerque-Branche du 6 janvier 2023 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement auquel la commune a acquiescé en abandonnant ses propres conclusions. Par ordonnance du 27 mars 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Coudekerque-Branche du 4 janvier 2023 lui ordonnant de cesser des travaux. En cours d'instance, M. A s'est désisté purement et simplement de sa requête, et la commune s'est également désistée de ses conclusions reconventionnelles. Par une ordonnance du 27 mars 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales du Nord lui accordant une remise partielle de dette sur un indu d'aide personnelle au logement. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI PCM d’un recours contre un refus de permis de construire opposé par la maire d’Englefontaine. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la SCI PCM à verser 800 euros à la commune au titre des frais de procédure, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société STB Matériaux pour contester un refus de permis d'aménager visant la sécurisation et la renaturation d'une friche industrielle à Quiévrechain. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Quiévrechain présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.