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Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé par M. A d’une demande d’expertise médicale et de provision en raison d’une prise en charge fautive au centre hospitalier Brisset d’Hirson, a constaté que le fait générateur du dommage se situe dans le département de l’Aisne. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le tribunal administratif d’Amiens était territorialement compétent. Par conséquent, il a ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante roumaine, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 235-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressée ne justifiait pas un droit au séjour. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E épouse B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, les moyens soulevés n'étant pas fondés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. M. A s'est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la notification dans une langue comprise était sans incidence sur la légalité. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de renouvellement de certificat de résidence « scientifique-chercheur » de M. A B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 f) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de la persistance de la communauté de vie avec son époux ni de violences conjugales justifiant la rupture, conditions requises par les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2023 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation d'un an. Le requérant soutenait que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car il détenait un titre de séjour de longue durée délivré par l'Espagne, l'autorisant à séjourner en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions de la convention d'application de l'accord de Schengen et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Nord de convoquer Mme B pour lui remettre son titre de séjour. La requérante, ayant raté un premier rendez-vous, n'avait obtenu aucune réponse à ses demandes ultérieures de nouveau rendez-vous, malgré l'urgence justifiée par un déplacement professionnel. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'ordonnance impose une convocation sous dix jours, avec une remise du titre dans un délai maximal de vingt jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant malien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre était née le 19 février 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de l'ordonner.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de la convoquer pour le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée via une plateforme en ligne, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête, ainsi que des conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-3 et L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 511-1 et suivants du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions en référé-suspension, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Par ailleurs, Mme A a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État, ou à la requérante à défaut, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. D, ressortissant irakien demandeur d'asile, aux autorités belges. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", car le préfet n'a pas prouvé que l'entretien individuel obligatoire avait été mené par une personne qualifiée en droit national. En effet, le cachet administratif apposé sur le résumé de l'entretien ne correspondait pas aux initiales de l'agent l'ayant conduit, ce qui a privé la procédure de garanties essentielles. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant sa réussite partielle à l'examen du titre professionnel de secrétaire assistant médico-social. La requérante invoquait une préparation insuffisante et des conditions de déroulement de l'épreuve. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation d'un jury sur les compétences des candidats, sauf erreur matérielle, et a jugé les autres moyens inopérants. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions du 9 juin 2023 par lesquelles le préfet du Nord avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante centrafricaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de sa fille de nationalité française, âgée de sept ans, scolarisée et entourée de sa famille en France. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant les décisions suffisamment précisées en droit et en fait. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Nord Nature Environnement pour obtenir la communication de documents relatifs à un projet de centre de tri de déchets à Douchy-les-Mines. Le juge a fait droit à la demande, en enjoignant au préfet du Nord de communiquer à l'association, sous format électronique et dans un délai de sept jours, le dossier de porter à connaissance du SIAVED, l'avis du SDIS et le rapport de la DREAL, sous astreinte de 300 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles L. 124-2 du code de l'environnement et L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, qui garantissent le droit d'accès aux informations relatives à l'environnement et aux documents administratifs.