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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A dirigée contre un refus d’attribution d’une prime de transition énergétique. La requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée du 21 janvier 2025, ni de la justification de la date de dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l’acte attaqué à peine d’irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable l’opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF du Nord pour le recouvrement d’un indu d’aides personnelles au logement de 2 176 euros. La requête, enregistrée le 6 janvier 2025, était tardive car l’opposition devait être formée dans les quinze jours suivant la notification de la contrainte intervenue le 31 octobre 2024, conformément aux articles L.161-1-5 et R.133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Drapo et Mme A d’une requête visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 31 mars 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A et Mme C contestant un permis de construire délivré par le maire de Provin pour une résidence senior de 45 logements. Les requérants invoquaient des troubles anormaux de voisinage et une perte de valeur de leur bien, mais ces moyens ont été jugés inopérants car le permis est délivré sous réserve des droits des tiers, conformément à l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme. Le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut de moyens recevables.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A et Mme D dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Provin pour une résidence senior. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours gracieux à la commune et au pétitionnaire, ni produit un acte établissant la régularité de leur occupation du bien, en méconnaissance des articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la CAF du Nord qui ne lui accordait qu'une remise partielle de 812,63 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 083,50 euros. La requérante s'était bornée à invoquer sommairement la précarité de sa situation sans fournir d'argumentation suffisante pour en apprécier le bien-fondé. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal sur le fondement des articles R.772-6 et R.772-7 du code de justice administrative, Mme A n'a produit aucun élément complémentaire. En application du 7° de l'article R.222-1 du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de précisions.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. M. B, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions relatives aux frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du maire d'Hestrud du 9 septembre 2024 s'opposant à sa déclaration de travaux pour l'installation d'une clôture. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B avait notifié la décision attaquée le 12 septembre 2024, mais n'a saisi le tribunal que le 31 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'aide personnalisée au logement notifié par la caisse d'allocations familiales du Pas-de-Calais. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du maire de Fenain de lui délivrer une autorisation préalable de mise en location. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le requérant, selon lequel il aurait fourni un dossier complet, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de précisions.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant un indu d’aide au logement de 384 euros. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Traitement et valorisation des déchets (TVD) d’un litige portant sur le remboursement de frais d’intervention du SDIS du Nord, fondé sur l’article L. 541-6 du code de l’environnement. Le juge a relevé que ce litige relève en réalité du régime de droit privé prévu à l’article L. 514-16 du même code, qui étend aux personnes publiques un droit à remboursement de nature privée. En conséquence, il a constaté l’incompétence manifeste de la juridiction administrative et rejeté la requête par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Nord ayant fabriqué et convoqué l'intéressé pour lui remettre le récépissé sollicité, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur d'appréciation sur l'état de santé, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, défaut d'examen, vice de procédure, insuffisance de motivation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Roubaix. Le juge a constaté que les seuls arguments du requérant, relatifs à sa situation personnelle et financière, étaient inopérants car sans influence sur la légalité de la décision attaquée. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de moyens juridiques pertinents.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus implicite du maire de Louvroil de lui accorder la protection fonctionnelle, en raison d’un harcèlement moral présumé. Le tribunal a rappelé que la protection fonctionnelle est due aux agents publics victimes de harcèlement moral, conformément à l’article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. Après analyse, il a jugé que les éléments fournis par Mme A ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral et que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’indemnisation et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait la décision de non-opposition à une déclaration préalable délivrée par le maire de Dunkerque pour des travaux sur une terrasse et une façade. La requérante n’a pas justifié avoir notifié son recours contentieux au titulaire de l’autorisation et à l’auteur de la décision, comme l’exige l’article R*600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable l’opposition formée par M. A B contre une contrainte émise par la CAF du Nord pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 878 euros. La requête, dépourvue de signature, n’a pas été régularisée malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 431-4 du code de justice administrative, le pli de notification étant revenu non réclamé. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Zouafques pour son projet de construction. La décision se fonde sur deux motifs : le classement de la parcelle en zone agricole, illégal selon la requérante, et l'interdiction de construire dans une bande de 75 mètres le long d'une route à grande circulation (article L. 111-1-4 du code de l'urbanisme). Le tribunal a estimé que ce second motif suffisait à justifier le refus, sans examiner la légalité du classement. Les conclusions visant à modifier le plan local d'urbanisme ont été jugées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Transfermodal, qui contestait une décision de SNCF Réseau relative au goudronnage d'un passage à niveau. L'association n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de démarches pour l'obtenir, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.