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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin de suspension, car présentées dans la même requête que les conclusions en annulation. Sur le fond, il a substitué la base légale du refus de séjour, initialement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, applicable aux ressortissants ivoiriens, sans priver le requérant d'une garantie.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant un arrêté préfectoral du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que M. B et sa mère bénéficient de la protection subsidiaire et que ses frères et sœurs résident régulièrement en France. En conséquence, il a jugé que la décision d'éloignement méconnaît les dispositions de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les bénéficiaires de la protection subsidiaire. L'arrêté préfectoral a donc été annulé.
Le tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de la vie privée et familiale. Elle estime que le préfet a pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de fuite, sans se prononcer sur la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation et aux fins d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée à titre total. Enfin, la demande de frais de justice présentée sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant à M. A, ressortissant marocain, le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation des articles L. 423-7 et suivants du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de carte de résident en qualité de conjoint de réfugié. Après avoir obtenu l'aide juridictionnelle totale, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales et aux fins d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait une mise en demeure de payer un indu de rémunération émise par la direction départementale des finances publiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir formé une réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration, conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales, et n'a pas produit les pièces nécessaires malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B, qui sollicitait une remise gracieuse totale du solde d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a rappelé que l'octroi d'une remise dépend de la bonne foi du débiteur et de sa situation de précarité. En l'espèce, le tribunal a constaté que l'indu ne résultait ni d'une fraude ni d'une fausse déclaration, la bonne foi de M. B n'étant pas contestée. Cependant, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments actualisés sur ses revenus et charges, le tribunal n'a pu établir sa situation de précarité financière et a donc rejeté sa demande de remise gracieuse totale, sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Nord ayant délivré le document sollicité, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve du renoncement à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d’une aide à l’installation au titre du fonds solidarité logement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision s’appuie sur les articles R.222-1 (7°) et R.772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Traitement et valorisation des déchets (TVD) d’un litige portant sur le remboursement de frais d’intervention du SDIS du Nord, fondé sur l’article L. 541-6 du code de l’environnement. Le juge a relevé que ce litige relève en réalité du régime de droit privé prévu à l’article L. 514-16 du même code, qui étend aux personnes publiques un droit à remboursement de nature privée. En conséquence, il a constaté l’incompétence manifeste de la juridiction administrative et rejeté la requête par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable l’opposition formée par M. A B contre une contrainte émise par la CAF du Nord pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 878 euros. La requête, dépourvue de signature, n’a pas été régularisée malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 431-4 du code de justice administrative, le pli de notification étant revenu non réclamé. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Houplin-Ancoisne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve de la date de dépôt de sa demande, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant un indu d’aide au logement de 384 euros. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du maire de Fenain de lui délivrer une autorisation préalable de mise en location. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le requérant, selon lequel il aurait fourni un dossier complet, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de précisions.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'aide personnalisée au logement notifié par la caisse d'allocations familiales du Pas-de-Calais. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du maire d'Hestrud du 9 septembre 2024 s'opposant à sa déclaration de travaux pour l'installation d'une clôture. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B avait notifié la décision attaquée le 12 septembre 2024, mais n'a saisi le tribunal que le 31 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A et Mme D dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Provin pour une résidence senior. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours gracieux à la commune et au pétitionnaire, ni produit un acte établissant la régularité de leur occupation du bien, en méconnaissance des articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A et Mme C contestant un permis de construire délivré par le maire de Provin pour une résidence senior de 45 logements. Les requérants invoquaient des troubles anormaux de voisinage et une perte de valeur de leur bien, mais ces moyens ont été jugés inopérants car le permis est délivré sous réserve des droits des tiers, conformément à l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme. Le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut de moyens recevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait une décision de la CAF du Nord du 11 mars 2024, mais n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de la date de dépôt de sa demande, malgré une invitation à régulariser. La solution retenue est le rejet de la requête en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, faute de régularisation dans le délai imparti.