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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 496/1680

DécisionREJETE

N° TA59-2208531(TA59-2208531)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant belge, qui contestait la décision du préfet de la région Hauts-de-France du 4 octobre 2022. Cette décision soumettait son autorisation d'exercer la profession de masseur-kinésithérapeute en France à un stage d'adaptation ou à une épreuve d'aptitude. Le tribunal a jugé que l'expérience professionnelle de M. A B en tant qu'aide-kinésithérapeute, profession non réglementée en France, ne pouvait être prise en compte pour le dispenser des mesures compensatoires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 4321-4 et R. 4321-27 du code de la santé publique, qui encadrent l'autorisation d'exercice pour les professionnels formés dans un autre État membre de l'Union européenne.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2207815(TA59-2207815)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le refus a été confirmé car Mme B n'avait pas utilisé le téléservice obligatoire pour sa demande de titre "étudiant", conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce motif suffisant à lui seul.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2207617(TA59-2207617)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D E d’une demande d’indemnisation pour un retard de diagnostic et d’antibiothérapie au centre hospitalier de Roubaix en mars 2020, ayant entraîné une perte de chance de 70 %. Le centre hospitalier n’a pas contesté sa responsabilité. Le tribunal a condamné l’établissement à verser à M. E une somme totale de 27 212,50 euros, incluant des postes de préjudice tels que la perte de gains professionnels, les souffrances endurées et le déficit fonctionnel permanent, tout en écartant certaines demandes comme l’incidence professionnelle et le préjudice d’agrément. La CPAM du Puy-de-Dôme a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 29 572,21 euros, avec intérêts et capitalisation. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2207302(TA59-2207302)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail du 22 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif économique dans le cadre de la liquidation judiciaire de la société Phenix Rousies Industries. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de communication de pièces et l'absence de saisine préalable de la commission paritaire territoriale de l'emploi de la métallurgie. Il a jugé que l'inspectrice du travail avait procédé à un contrôle suffisant de la régularité de la procédure et du respect de l'obligation de reclassement, en application des articles du code du travail et de l'accord national de la métallurgie étendu par l'arrêté du 28 avril 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2207301(TA59-2207301)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision du 22 juillet 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique dans le cadre de la liquidation judiciaire de la société Phenix Rousies Industries. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de communication de pièces et un défaut de saisine de la commission paritaire territoriale de l'emploi de la métallurgie. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail avait procédé à un contrôle suffisant de la régularité de la procédure et du caractère sérieux des recherches de reclassement, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2207290(TA59-2207290)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision du 22 juillet 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique, dans le cadre de la liquidation judiciaire de son employeur. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure de licenciement était régulière, notamment en ce qui concerne les recherches de reclassement et la saisine de la commission paritaire territoriale de l'emploi de la métallurgie. Il a également jugé que l'inspectrice du travail avait correctement exercé son contrôle sur le motif économique et l'obligation de reclassement, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés élus et sur l'accord national de la métallurgie du 28 avril 2017.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2206329(TA59-2206329)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant gabonais, contestant le refus du préfet du Nord d'abroger un arrêté d'obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un prétendu refus de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre le refus d'abroger l'interdiction de retour, car M. B ne justifiait pas résider hors de France comme l'exige l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2206266(TA59-2206266)

Refus de titre de séjour pour conjoint de Français annulé par le Tribunal administratif de Lille. Le requérant, ressortissant camerounais entré régulièrement et marié à une Française, remplissait les conditions de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), qui dispense de visa long séjour. Le préfet du Nord a commis une erreur de droit en opposant un refus. Le tribunal annule la décision et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d’un an dans un délai de deux mois.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2205063(TA59-2205063)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 5 mai 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'administration avait correctement exercé son contrôle sur la réalité du motif économique, l'obligation de reclassement et l'absence de lien avec le mandat syndical. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et au contrôle de l'inspection du travail.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2205061(TA59-2205061)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision du 5 mai 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de difficultés économiques, le non-respect de l'obligation de reclassement et le lien avec le mandat syndical, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement. Les textes appliqués incluent le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2205060(TA59-2205060)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 5 mai 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Cargill Haubourdin. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de difficultés économiques, le non-respect de l'obligation de reclassement et le lien avec le mandat syndical, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et du code des relations entre le public et l'administration.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2200691(TA59-2200691)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Prima sécurité privée, qui contestait la décision de la ministre du travail refusant l'autorisation de licencier pour motif disciplinaire un salarié protégé (membre du CSE). La société soutenait que le contrat à durée déterminée du salarié s'était poursuivi en contrat à durée indéterminée, rendant nécessaire une autorisation de licenciement. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas à requalifier le contrat et que le non-renouvellement du contrat à durée déterminée, arrivé à son terme, ne relevait pas de la procédure d'autorisation de licenciement, faute de clause de renouvellement. La solution s'appuie sur les articles L. 2412-3 et L. 2421-8 du code du travail.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2206050(TA59-2206050)

Le Tribunal administratif de Lille a examiné deux requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant successivement le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour "salarié" (n° 2206050) puis un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 rejetant sa demande et l'obligeant à quitter le territoire (n° 2405896). La première requête a été rejetée comme irrecevable, la décision initiale du 14 octobre 2021 étant un simple constat d'incomplétude ne faisant pas grief. Sur le fond de la seconde requête, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 impose la production d'un visa de long séjour pour obtenir une carte de séjour "salarié", condition que M. B ne remplissait pas. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2205411(TA59-2205411)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation du CHRU de Lille ou de l'ONIAM pour des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale à l'épaule en 2013. Le tribunal a estimé que le CHRU n'avait commis aucun manquement fautif dans la prise en charge, et que les conditions d'engagement de la solidarité nationale par l'ONIAM n'étaient pas réunies, le dommage résultant de l'évolution prévisible de la pathologie. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires de M. A et de ses enfants.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA59-2205547(TA59-2205547)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme E, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d'Arras et du docteur C pour des fautes commises lors d'une opération chirurgicale le 26 février 2018, non justifiée selon elle et réalisée sans information suffisante. La requérante sollicitait une indemnisation totale de 1 147 479,97 euros pour ses préjudices, sans application d'un taux de perte de chance. La CPAM de l'Artois s'est jointe à l'instance pour réclamer le remboursement de ses débours. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise complémentaire du centre hospitalier et a retenu la responsabilité de l'établissement pour défaut d'information et faute médicale, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la responsabilité sans préciser le montant alloué.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA59-2412889(TA59-2412889)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation et aux fins d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée à titre total. Enfin, la demande de frais de justice présentée sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2307589(TA59-2307589)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B, qui sollicitait une remise gracieuse totale du solde d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a rappelé que l'octroi d'une remise dépend de la bonne foi du débiteur et de sa situation de précarité. En l'espèce, le tribunal a constaté que l'indu ne résultait ni d'une fraude ni d'une fausse déclaration, la bonne foi de M. B n'étant pas contestée. Cependant, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments actualisés sur ses revenus et charges, le tribunal n'a pu établir sa situation de précarité financière et a donc rejeté sa demande de remise gracieuse totale, sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2208073(TA59-2208073)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, conseillère municipale, contestant trois délibérations du conseil municipal de Lapugnoy. La requérante soutenait notamment l'incompétence du maire pour accorder la protection fonctionnelle et recruter un agent contractuel, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2301247(TA59-2301247)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin de suspension, car présentées dans la même requête que les conclusions en annulation. Sur le fond, il a substitué la base légale du refus de séjour, initialement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, applicable aux ressortissants ivoiriens, sans priver le requérant d'une garantie.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2411547(TA59-2411547)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 542-1 du CESEDA et des articles 3 et 8 de la CEDH. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

1 avril 2025Résumé IA
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