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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision du 5 mai 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de difficultés économiques, le non-respect de l'obligation de reclassement et le lien avec le mandat syndical, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement. Les textes appliqués incluent le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’une demande d’injonction visant à obtenir de la Région Hauts-de-France la communication d’un relevé de rendez-vous médicaux, prétendument joint à un courrier de 2015. En défense, la région a fait valoir que ce document n’existe pas. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. F D, ressortissant tunisien, contestant deux arrêtés préfectoraux l'assignent à résidence (30 décembre 2024) et prolongeant cette mesure (5 février 2025). Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 mars 2024. Le tribunal a rejeté l’exception d’illégalité de l’OQTF, considérant que celle-ci, devenue définitive, ne pouvait plus être contestée par voie d’exception, et a écarté les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article R. 733-1 du CESEDA). En conséquence, les demandes d’annulation des arrêtés d’assignation à résidence ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du contentieux et du droit des étrangers bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester le refus de la Région Hauts-de-France de lui communiquer une copie d’un courrier médical joint à une saisine du comité médical de 2019. En défense, la région a soutenu que le document sollicité n’existait pas. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme C s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 2 avril 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête visant à obtenir l’annulation du refus de la Région Hauts-de-France de lui communiquer des documents relatifs à des menaces de mort qu’elle aurait proférées avant sa révocation. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête visant à annuler le refus de la Région Hauts-de-France de lui communiquer un courrier adressé au comité médical, relatif à sa révocation. Par un mémoire du 28 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 5 mai 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Cargill Haubourdin. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de difficultés économiques, le non-respect de l'obligation de reclassement et le lien avec le mandat syndical, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester une décision de la Région Hauts-de-France du 31 juillet 2024 relative à la communication de documents concernant ses visites médicales. Par un mémoire du 28 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 avril 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Prima sécurité privée, qui contestait la décision de la ministre du travail refusant l'autorisation de licencier pour motif disciplinaire un salarié protégé (membre du CSE). La société soutenait que le contrat à durée déterminée du salarié s'était poursuivi en contrat à durée indéterminée, rendant nécessaire une autorisation de licenciement. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas à requalifier le contrat et que le non-renouvellement du contrat à durée déterminée, arrivé à son terme, ne relevait pas de la procédure d'autorisation de licenciement, faute de clause de renouvellement. La solution s'appuie sur les articles L. 2412-3 et L. 2421-8 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Après l’introduction de la requête, l’administration a finalement accordé le titre sollicité, valable jusqu’au 22 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration a accordé à Mme B le titre de séjour sollicité, valable jusqu'en 2028. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales (annulation et injonction) étaient devenues sans objet et n'a donc pas statué. Les conclusions accessoires tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, faute pour la requérante d'avoir sollicité l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B pour contester le refus du Centre de Gestion de la fonction publique territoriale du Nord (CDG 59) de lui communiquer une preuve relative à l'information du conseil régional sur le report d'une expertise médicale. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, Mme B s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail du 22 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif économique dans le cadre de la liquidation judiciaire de la société Phenix Rousies Industries. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de communication de pièces et l'absence de saisine préalable de la commission paritaire territoriale de l'emploi de la métallurgie. Il a jugé que l'inspectrice du travail avait procédé à un contrôle suffisant de la régularité de la procédure et du respect de l'obligation de reclassement, en application des articles du code du travail et de l'accord national de la métallurgie étendu par l'arrêté du 28 avril 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Refus implicite de titre de séjour pour travailleur temporaire. Tribunal administratif de Lille. Non-lieu à statuer car le titre a été délivré en cours d'instance. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration a délivré à M. A le certificat de résidence sollicité, valable dix ans. Par une ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 mars 2025 le maintenant en rétention administrative durant l'examen prioritaire de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 744-6, L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment jugé que le défaut d'information sur les droits en matière d'asile à l'arrivée en rétention était sans incidence sur la légalité de la décision de maintien.
Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement d'office de la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du maire de Somain du 8 août 2024 prononçant une exclusion temporaire d'un an avec sursis. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, après lequel il n'a pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025, sans faire droit aux conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A, ressortissant algérien, de ses conclusions en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et en injonction. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’une requête contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, l’administration a accordé à l’intéressée le titre de séjour sollicité, valable dix ans. Le juge, constatant que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet, prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme A B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.