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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur l'acceptation de la reprise en charge par l'Allemagne.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2023 portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a relevé que le requérant avait déjà introduit un recours contre cette même décision, rejeté par un jugement du 5 septembre 2023, et que sa nouvelle requête, enregistrée le 26 mars 2025, était tardive. En application du principe de sécurité juridique, un délai excédant un an pour contester une décision administrative n'est pas considéré comme raisonnable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, par une ordonnance du 3 avril 2025, a transmis au Tribunal administratif de Melun la requête de M. B C contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 mars 2025 le plaçant en rétention et prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention et l'assignation à résidence de l'intéressé à Chelles (Seine-et-Marne), rendant le tribunal de Melun territorialement compétent en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 312-8 du code de justice administrative, dans un souci de bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par deux ressortissants ivoiriens, Mme B et M. A, demandant l'annulation des arrêtés du 27 janvier 2025 par lesquels le préfet du Nord a ordonné leur transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants contestaient notamment un défaut d'examen de leur situation, des vices de procédure liés à l'absence de remise des informations prévues à l'article 4 du règlement et à un entretien individuel irrégulier au regard de l'article 5 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de transfert étaient légales.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel la maire de Lille a refusé de lui délivrer un permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que la décision contestée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment financière ou médicale. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, M. A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été validées. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était infondé. Il a également estimé que la décision de refus de titre ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, dépourvues d'illégalité, ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, ressortissante rwandaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que la situation personnelle et médicale de Mme C ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme G I, ressortissante bissau-guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante togolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a substitué le fondement légal initial (article L. 422-1 du CESEDA) par l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, comme demandé par le préfet. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision était fondée sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, substituée aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi validé l'arrêté préfectoral du 23 mai 2023.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Ferest ING, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d'un marché public de maîtrise d'œuvre pour un projet de géothermie. Postérieurement à l'introduction de la requête, la communauté de communes de la terre des 2 caps a déclaré la procédure sans suite, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de son action. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 avril 2025, constatant que rien ne s'opposait à cette issue.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car un récépissé valable jusqu'au 2 juin 2025 avait été délivré au requérant, et que les difficultés professionnelles invoquées (suspension de contrat puis licenciement) résultaient de l'interruption de ce récépissé, désormais régularisée. Aucun des autres moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA ou de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'a été examiné au fond, la suspension étant subordonnée à la démonstration préalable de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 5ème Chambre, a examiné les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant la décision du 7 novembre 2022 par laquelle le préfet du Nord a rejeté sa demande d'admission exceptionnelle au séjour comme irrecevable. Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement, motivé par un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge administratif. En conséquence, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation de M. A, en application des articles R. 431-9, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 22 février 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien de 1988. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré à M. B un certificat de résidence valable jusqu'en novembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, de même que la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun exposé de faits ou de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée avant l'audience. Le tribunal a ainsi accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Nord.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme B contestant l'arrêté du préfet du Nord du 18 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur de droit concernant l'application des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête de Mme B a été rejetée.