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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 29 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que les brochures d’information prévues par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en farsi, une langue qu’il comprend. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après avoir constaté l'accord explicite de prise en charge par l'Italie.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme E, ressortissante arménienne, contestant la décision du préfet du Nord du 14 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information et l'absence d'entretien individuel confidentiel, en violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Après avoir constaté que Mme E avait été admise à l'aide juridictionnelle totale, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la procédure de transfert était régulière et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement précité. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation et les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français pour l'immigration et l'intégration (OFII) de lui retirer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour refus d'une offre d'hébergement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, en application des articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un délai de recours de sept jours. La décision attaquée ayant été notifiée le 25 septembre 2024 et la requête enregistrée le 9 décembre 2024, le délai n'était pas respecté.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A C contre l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure collégiale avait été respectée et que l'état de santé de M. C ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme D d’une demande d’annulation d’un permis de construire tacitement accordé par le maire de Courcelles-lès-Lens pour un immeuble de six logements. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la gestion des eaux pluviales, au traitement paysager et à la sécurité. Le tribunal a retenu plusieurs illégalités, dont l’insuffisance du dossier sur l’état initial du terrain et le défaut de traitement paysager des espaces libres, mais a décidé de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Cette solution permet au pétitionnaire de régulariser le permis dans un délai imparti, avant qu’une décision définitive ne soit rendue sur la légalité de l’autorisation initiale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, puis de son ayant-droit, qui demandait l'annulation de la délibération du 4 décembre 2019 par laquelle la communauté de communes de la Terre des 2 Caps a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant contestait notamment le classement de ses parcelles en zones A et Al, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la délibération, considérant qu'il ne s'agit pas d'un acte soumis à une obligation de motivation particulière. Il a également rejeté les moyens relatifs aux irrégularités de procédure, en application des articles L. 2121-10, L. 2121-11 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, d'une part car aucune décision implicite n'a pu naître, la demande de titre de séjour devant être effectuée par téléservice et non par voie postale en application des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'autre part car la requérante, dont le titre avait expiré, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société Euro-Immo Get, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices financiers résultant de l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2013 portant déclaration d'utilité publique. Le tribunal a jugé que si l'illégalité de cet arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, les préjudices invoqués (dépenses exposées et frais d'avocats) trouvent leur origine directe non dans cette illégalité, mais dans l'illicéité du projet d'aménagement lui-même. Par conséquent, le lien de causalité direct entre la faute et le préjudice n'étant pas établi, la responsabilité de l'État n'a pas été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 2 avril 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 251-1 à L. 251-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 24 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Avenir Bondues Basket Club. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du maire sur sa demande de versement d'une subvention municipale. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour l'association d'avoir établi la date de dépôt de sa demande auprès de l'administration. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant son assignation à résidence et la retenue de son passeport par le préfet du Nord. Le juge a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision d’assignation était légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement restant une perspective raisonnable. En revanche, il a renvoyé à une formation collégiale les conclusions relatives à la retenue du passeport, jugeant ne pas être compétent pour en connaître. La solution retenue est donc le rejet partiel de la requête pour l’assignation à résidence, avec renvoi pour le surplus.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de le convoquer pour la remise de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments probants à l'appui de ses affirmations concernant l'absence de rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane reconnue réfugiée, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir effectué sa demande via le téléservice obligatoire prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne démontrait pas l'urgence nécessaire à la suspension. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et absence de doute sérieux sur la légalité de la décision implicite.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour pour recherche d’emploi ou création d’entreprise présentée par M. A, ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car il s’agit d’un changement de statut et non d’un refus de renouvellement, et que le requérant ne justifie pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.