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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, détenu, qui contestait son transfert du quartier « MC 3 » vers le quartier « MC 2 » du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n’affectait pas les libertés et droits fondamentaux du détenu et n’entraînait pas d’aggravation de ses conditions de détention. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes d’injonction et de frais ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération Béthune-Bruay Artois Lys Romane (CABBALR) d'une demande de condamnation des sociétés Spie Batignolles Nord, Cibetanche, Miroux et Barbot CM à lui verser des sommes au titre de pénalités de retard et du coût d'un marché de substitution, dans le cadre de l'exécution d'un lot de travaux de reconversion d'un site. Les sociétés défenderesses ont contesté ces demandes et ont formé des conclusions reconventionnelles en paiement des soldes qu'elles estimaient leur être dus en vertu de décomptes généraux et définitifs devenus intangibles. Le tribunal a rejeté les demandes de la CABBALR, considérant que les décomptes généraux étaient devenus définitifs faute de contestation dans les délais, et a condamné la CABBALR à verser aux sociétés Spie Batignolles Nord et Cibetanche les sommes dues, assorties des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, sur le fondement des stipulations du CCAG-Travaux.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du préfet du 21 février 2023 lui opposant la prescription quadriennale pour le versement de rappels de traitement liés à l'avantage spécifique d'ancienneté. Le tribunal a jugé que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du 26 juin 2020, permettant ainsi de statuer sans nouvelle appréciation des faits. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le tribunal à statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série déjà jugée.
Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement de M. B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d'Arras à lui verser 22 467,95 euros pour préjudice financier. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B C épouse A contestant la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord du 10 mars 2023, qui lui opposait la prescription quadriennale pour le versement de rappels de traitement liés à l'avantage spécifique d'ancienneté pour la période 2004-2011. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 26 juin 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de carte de résident. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet, M. A ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C, qui demandait l’attribution d’une licence de pêche à la coque. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique au paiement d’une somme d’argent, et non d’une simple demande d’attribution. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association CCDH-France pour obtenir la communication du rapport annuel 2023 sur les pratiques d'admission en chambre d'isolement et de contention, ainsi que des registres correspondants, d'un établissement public de santé mentale. L'association s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un acte du 28 mars 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 7 avril 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée sans examen de la demande d'accès aux documents.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait la décharge d’amendes fiscales d’un montant de 12 000 euros. Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance du rejet de ses réclamations et de l’avis de mise en recouvrement au plus tard le 30 juin 2023, mais n’avait saisi le tribunal que le 26 février 2025, soit au-delà du délai raisonnable d’un an. En application des articles R. 199-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que du principe de sécurité juridique, ce délai excessif rend la requête tardive. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Demande de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Lille, juge des référés. Rejet de la requête : la demande de titre de séjour de mai 2024 a fait l'objet d'une décision implicite de rejet née le 30 septembre 2024, ce qui fait obstacle à une injonction de statuer. Les conclusions indemnitaires sont irrecevables car ne relevant pas des pouvoirs du juge des référés. Application des articles L. 521-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment pour la poursuite de sa formation professionnelle ou l'obtention de son permis de conduire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord d'instruire sa demande de titre de séjour "passeport talent", déposée en août 2024. Le juge a estimé que le délai d'instruction n'était pas anormalement long, le dossier n'étant complet que depuis le 22 janvier 2025, et que la condition d'urgence n'était pas remplie, sa situation de précarité ne résultant pas d'une carence de l'administration mais de l'absence de visa d'entrée en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque suspendant son permis de conduire pour dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction commise (conduite en état d'alcoolémie en récidive) et des impératifs de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. A B d’un recours contre un arrêté du préfet de la Somme fixant le pays de destination d’une mesure d’éloignement et prononçant une interdiction de retour de trois ans, constate que l’intéressé a été assigné à résidence dans la Somme en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 922-17 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête. Celle-ci visait à contester le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence par le préfet du Nord. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association CCDH-France d'une demande d'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier d'Arras de communiquer le registre des visites des autorités pour 2022, sur le fondement de l'article L. 3212-11 du code de la santé publique. Par une ordonnance du 7 avril 2025, le président de la 7ème chambre a pris acte du désistement pur et simple de l'association, intervenu le 29 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a clos l'instance sans examiner le fond du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, qui contestait la note du 3 février 2025 l'informant de la non-validation de son stage à l'école nationale des douanes. Le juge estime que cette note constitue un acte préparatoire à la décision de titularisation et non une décision faisant grief, ce qui la rend insusceptible de recours contentieux. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. B C d’un recours contre un arrêté du préfet de l’Oise du 25 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le 7 avril 2025 le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Paris. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention administrative de l’intéressé et l’existence d’un domicile stable à Paris, justifiant, dans un souci de bonne administration de la justice, l’application des règles de compétence territoriale de droit commun. La décision s’appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-1, R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, ses conclusions provisoires sont devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de carte de résident de dix ans en tant que parent d’enfant réfugié. Par un mémoire du 12 février 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales et aux fins d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur l’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.