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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 485/1680

OrdonnanceREJETE

N° TA59-2502860(TA59-2502860)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières ou d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence établie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2502348(TA59-2502348)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la commune de Camblain-Châtelain d’une demande d’expulsion d’occupants sans titre et de remise en état d’une parcelle située dans un parc de loisirs communal, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La commune soutenait que la parcelle relevait du domaine public et que l’occupation irrégulière portait atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques. Les consorts B contestaient la compétence du juge administratif en invoquant l’existence d’un bail à loyer relevant du domaine privé. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’incompétence de la juridiction administrative, considérant que la demande n’était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de sa compétence. Il a ordonné l’expulsion des occupants sans titre et leur a enjoint de démolir les ouvrages édifiés et d’évacuer les déchets, sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code général de la propriété des personnes publiques.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA59-2503306(TA59-2503306)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Le requérant demandait l'interruption de sa rétention administrative et sa remise en liberté, mais le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, et non de la juridiction administrative. Par ailleurs, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée, faute de changement de circonstances justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2412258(TA59-2412258)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013 et l'article 3 de la Convention, en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Allemagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502912(TA59-2502912)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2500247(TA59-2500247)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant koweïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches familiales ou personnelles en France. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502666(TA59-2502666)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C D d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour recouvrer une somme de 173 942 euros, correspondant à une condamnation civile prononcée par la cour d’appel de Douai. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à une créance issue d’une condamnation civile, ne relève pas de l’ordre administratif. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2500121(TA59-2500121)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le comportement de M. B, caractérisé par plusieurs condamnations pénales pour trafic de stupéfiants, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA59-2305143(TA59-2305143)

Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement de M. B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d'Arras à lui verser 22 467,95 euros pour préjudice financier. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA59-2405336(TA59-2405336)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de l'association École Sudbury Lilloise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 mai 2024 du préfet du Nord ordonnant la fermeture immédiate et définitive de son établissement d'enseignement privé hors contrat sur le fondement du IV de l'article L. 442-2 du code de l'éducation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure d'inspection, de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, de l'inexactitude matérielle des faits et de la méconnaissance de la liberté pédagogique. Il a jugé que les manquements constatés, relatifs à l'absence d'enseignement des domaines du socle commun de connaissances, de compétences et de culture, ainsi qu'à des défaillances en matière de sécurité et d'hygiène, justifiaient légalement la mesure de fermeture.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA59-2502737(TA59-2502737)

Demande de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Lille, juge des référés. Rejet de la requête : la demande de titre de séjour de mai 2024 a fait l'objet d'une décision implicite de rejet née le 30 septembre 2024, ce qui fait obstacle à une injonction de statuer. Les conclusions indemnitaires sont irrecevables car ne relevant pas des pouvoirs du juge des référés. Application des articles L. 521-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA59-2305198(TA59-2305198)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B C épouse A contestant la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord du 10 mars 2023, qui lui opposait la prescription quadriennale pour le versement de rappels de traitement liés à l'avantage spécifique d'ancienneté pour la période 2004-2011. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 26 juin 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA59-2406994(TA59-2406994)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "travailleur temporaire". Après avoir obtenu l'aide juridictionnelle partielle, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales et aux fins d'injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte. Constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire, le juge a fait application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Il a condamné l'État à verser 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2308711(TA59-2308711)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, ne méconnaissant ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire de trente jours, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été confirmés. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, ont été écartés.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2202702(TA59-2202702)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un détenu travaillant au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 676,43 euros pour un préjudice financier lié à une erreur de calcul de sa rémunération entre novembre 2018 et novembre 2021. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une faute de l'administration, les fiches de paie produites ne démontrant pas l'erreur alléguée. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sur le fondement des articles D. 432-1 et D. 433-3 du code de procédure pénale relatifs à la rémunération du travail des personnes détenues.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2101105(TA59-2101105)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, qui contestait la décision du président de l'université de Lille de la maintenir sous le régime de la formation continue pour son master en sciences de l'éducation, suivi à distance, avec des frais de 3 100 euros, au lieu du régime de la formation initiale (500 euros). L'université s'en est remise à la sagesse du tribunal. Le tribunal a examiné les dispositions des articles L. 123-3 et L. 123-4 du code de l'éducation, ainsi que les articles L. 6311-1 et L. 6353-3 du code du travail, relatifs à la formation professionnelle continue. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2202299(TA59-2202299)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association École Sudbury Lilloise visant à annuler la mise en demeure du 15 septembre 2021 de la rectrice de l'académie de Lille, lui enjoignant de délivrer un enseignement conforme à l'instruction obligatoire, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, estimant que la décision attaquée avait produit ses effets et n'était pas devenue sans objet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 442-2 du code de l'éducation relatives au contrôle des établissements privés hors contrat.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2305146(TA59-2305146)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association École Sudbury Lilloise contestant la mise en demeure du 18 novembre 2022 de la rectrice de l'académie de Lille, fondée sur l'article L. 442-2 du code de l'éducation, pour des manquements à la sécurité, l'hygiène et l'instruction obligatoire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours gracieux ayant été formé après l'expiration du délai de recours contentieux, sans prolonger ce délai. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2104760(TA59-2104760)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. F, agent contractuel de l'EPCC Musée du Louvre-Lens, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le rejet de sa candidature pour le poste de responsable informatique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. F, estimant que la procédure de non-renouvellement n'était pas irrégulière et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Les juges ont notamment considéré que l'administration n'était pas tenue de motiver le rejet de candidature et que le contrat de remplacement était légal. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2304475(TA59-2304475)

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 8ème chambre, était saisi par M. A, un ressortissant soudanais demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a examiné la légalité de la décision initiale du 2 décembre 2022 et du rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire. Statuant sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE, le tribunal a annulé ces décisions en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des droits procéduraux du requérant. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive, sous astreinte.

7 avril 2025Résumé IA
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