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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 17 février 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, estimant que la situation irrégulière de M. B ne lui permettait pas d'exercer une activité professionnelle et qu'aucun élément ne démontrait une erreur du préfet dans l'application des articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Valenciennes refusant le versement d'allocations chômage à M. A. Le juge a estimé que le non-renouvellement du contrat à durée déterminée, à l'initiative du requérant, ne constituait pas une perte involontaire d'emploi. Aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant la condition de l'urgence inopérante. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A D, ressortissant indien, contre un arrêté du préfet du Nord du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté du 28 mars 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en ne procédant pas au transfert de M. D vers l'Italie, pays responsable de l'examen de sa demande d'asile en raison d'un visa italien expiré depuis moins de six mois. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris le maintien en rétention, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A D, ressortissant indien, contre un arrêté du préfet du Nord du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté du 28 mars 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en ne procédant pas au transfert de M. D vers l'Italie, pays ayant délivré un visa encore valide. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de la CAF du Nord de lui accorder une remise de dette de 1 732 euros pour un indu d'aide personnalisée au logement (APL) perçu entre janvier 2019 et septembre 2020. Le juge a estimé que l'indu était fondé, car M. C n'avait pas déclaré sa situation maritale, ce qui a modifié ses droits. Il a également considéré que la demande de remise gracieuse n'était pas justifiée, la bonne foi du requérant n'étant pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 822-5, L. 822-6 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant bosnien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la notification irrégulière, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Nord du 3 février 2022 refusant de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'insalubrité et l'inadaptation de son logement, ainsi que l'expiration du délai d'attribution. Le tribunal a examiné sa situation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 29 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 19 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les critères de ce règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral de refus d’admission au séjour au titre de l’asile et de maintien en rétention. Le juge a estimé que la décision de maintien en rétention contestée était inexistante, la nouvelle demande de réexamen de l’asile ayant été rejetée sans donner lieu à une telle mesure. Par ailleurs, la contestation du placement en rétention relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, déjà saisi. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de carte de résident en tant que membre de famille d’un réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, notamment en raison de l’absence de précisions sur ses ressources et son insertion professionnelle depuis son arrivée en France en 2018. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de plusieurs centres hospitaliers pour des préjudices liés à des infections nosocomiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les conclusions indemnitaires n'étaient pas chiffrées, et ce, malgré une demande de régularisation adressée au requérant via l'application Télérecours, restée sans suite dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes non régularisées après mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et urgente pour un hébergement par la commission de médiation du Nord le 24 août 2023, afin d’enjoindre au préfet du Nord de lui proposer une solution d’hébergement sous astreinte. Le préfet, mis en demeure, n’ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. Sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal constate que la situation d’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission de médiation. Il enjoint donc au préfet du Nord de proposer un hébergement à Mme B dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et admet provisoirement l’intéressée à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui accorder la carte mobilité inclusion, mention "stationnement". La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 464,99 euros pour la période de janvier 2021 à mai 2022. La requérante soutenait que la décision de la caisse d'allocations familiales du Nord était infondée faute de courrier préalable et invoquait sa situation financière difficile. Le tribunal retient que Mme B n'a pas déclaré l'intégralité des pensions alimentaires perçues, en méconnaissance de l'article R. 822-3 du code de la construction et de l'habitation, ce qui justifie le bien-fondé de l'indu. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du groupe hospitalier Seclin Carvin à lui verser 3 700 euros en réparation des préjudices subis par sa mère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, ni la preuve de la présentation d'une telle demande, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation liée à l’insalubrité de son logement et à son inadaptation à son handicap. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire étant régulièrement habilité, et celui tiré du défaut de motivation, la commission n’ayant pas à se prononcer sur un fondement non soulevé par la requérante. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Nord lui a délivré un titre de séjour valable dix ans. La requérante, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de carte de séjour pluriannuelle, a expressément maintenu ses seules conclusions relatives aux frais de justice. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme B C A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, après que le préfet du Nord lui a délivré un titre de séjour pluriannuel valable jusqu’en 2028, rendant son recours sans objet. La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Après que le préfet a justifié de la délivrance d’un titre de séjour valable dix ans, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant éthiopien, qui demandait la suspension de son éloignement et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments démontrant le caractère imminent de son éloignement. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.