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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment considéré que l'activité professionnelle invoquée par le requérant ne caractérisait pas une atteinte à ce droit. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant le refus d'orientation en centre de rééducation professionnelle par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. La juridiction a constaté que M. B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu la délivrance du titre demandé en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de son expulsion du territoire français. Le juge a constaté que le requérant résidait dans l’Aisne au moment des décisions attaquées, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Amiens, et non de celui de Lille. En application des articles L. 521-1, R. 312-8 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale manifeste, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Nord fixant le Maroc comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence d'interprète lors de l'audition et des problèmes de santé, faute de justifications. Enfin, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, M. B ne démontrant pas vivre en Belgique ni y avoir déposé une demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de notification n'affectaient pas sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Nord de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que M. D n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants en Algérie, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de son séjour irrégulier et de sa condamnation pénale. La solution s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de dix ans de Mme A, ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de renouvellement de certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressé, malgré la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la commune de Camblain-Châtelain d’une demande d’expulsion d’occupants sans titre et de remise en état d’une parcelle située dans un parc de loisirs communal, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La commune soutenait que la parcelle relevait du domaine public et que l’occupation irrégulière portait atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques. Les consorts B contestaient la compétence du juge administratif en invoquant l’existence d’un bail à loyer relevant du domaine privé. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’incompétence de la juridiction administrative, considérant que la demande n’était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de sa compétence. Il a ordonné l’expulsion des occupants sans titre et leur a enjoint de démolir les ouvrages édifiés et d’évacuer les déchets, sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Le requérant demandait l'interruption de sa rétention administrative et sa remise en liberté, mais le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, et non de la juridiction administrative. Par ailleurs, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée, faute de changement de circonstances justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet du Pas-de-Calais du 15 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu lors de son audition par les services de police, que la décision était suffisamment motivée et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui contestait des prélèvements bancaires pour des amendes routières. La juridiction a estimé que le litige, portant sur le recouvrement d'amendes pénales par saisie administrative à tiers détenteur, ne relevait pas de la compétence de l'ordre administratif mais de l'ordre judiciaire. Cette solution a été fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 707-1 du code de procédure pénale et 2 du décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. Le juge a considéré que l'argument selon lequel le bien n'était plus vacant depuis le 1er mai 2024 était inopérant, car le fait générateur de l'impôt est la situation au 1er janvier de l'année d'imposition. Les autres moyens soulevés, relatifs aux difficultés financières du contribuable, ont également été jugés sans incidence sur le bien-fondé de l'imposition. La décision s'appuie sur les articles 1380 et 1389 du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013 et l'article 3 de la Convention, en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Allemagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de la convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de certificat de résidence "salarié". Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour la requérante de produire les pièces justificatives essentielles, notamment son visa et l'autorisation de travail. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.