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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 17 février 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, estimant que la situation irrégulière de M. B ne lui permettait pas d'exercer une activité professionnelle et qu'aucun élément ne démontrait une erreur du préfet dans l'application des articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de plusieurs centres hospitaliers pour des préjudices liés à des infections nosocomiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les conclusions indemnitaires n'étaient pas chiffrées, et ce, malgré une demande de régularisation adressée au requérant via l'application Télérecours, restée sans suite dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes non régularisées après mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui accorder la carte mobilité inclusion, mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Valenciennes refusant le versement d'allocations chômage à M. A. Le juge a estimé que le non-renouvellement du contrat à durée déterminée, à l'initiative du requérant, ne constituait pas une perte involontaire d'emploi. Aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant la condition de l'urgence inopérante. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B contestant le refus de la CAF du Pas-de-Calais de lui accorder une remise de dette de 4 797,52 euros, correspondant à un indu d'aide personnelle au logement (APL) pour 2021. La requérante invoquait des erreurs de déclaration de revenus et des difficultés financières. Le tribunal a rappelé que l'indu résultait de déclarations erronées de ses ressources trimestrielles, en application des articles L. 822-5, L. 822-6 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge unique a statué sur le bien-fondé de l'indu et la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant éthiopien, qui demandait la suspension de son éloignement et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments démontrant le caractère imminent de son éloignement. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant éthiopien, qui demandait la suspension de son éloignement et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence, faute d'éléments établissant le caractère imminent de son éloignement ou son placement en rétention, ni une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. F qui demandaient un hébergement d'urgence pour leur famille, invoquant l'état de santé post-opératoire de leur fille mineure. Le juge a estimé que, malgré la situation médicale de l'enfant, les requérants ne justifiaient pas d'une carence caractérisée des services de l'État dans l'exécution de leurs obligations légales, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département (94 % de réponses négatives). La solution retenue est le rejet de la demande, le juge considérant qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative, les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne le désistement de M. A de son recours contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal donne acte du désistement des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, après que le préfet a justifié avoir convoqué l’intéressé pour la délivrance de son titre de séjour. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le préfet du Nord est condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un litige relatif au refus d'admission au séjour au titre de l'asile et au maintien en rétention administrative d'une ressortissante marocaine. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Rouen. La solution retenue est fondée sur l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue compétence au tribunal dans le ressort du lieu de rétention, ici le centre de rétention d'Oissel (Seine-Maritime).
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A visant à obtenir une aide à l'installation et une garantie de loyer du Fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le tribunal a constaté que la demande d'aide à l'installation avait été accordée par une décision ultérieure du 25 mai 2023, rendant la requête sans objet sur ce point. S'agissant de la garantie de loyer, le tribunal a rejeté la demande en se fondant sur le règlement intérieur du FSL du Nord, qui subordonne cette aide à la conclusion d'un bail d'une durée de trois ans pour les logements meublés, condition non remplie par le requérant. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer partiel et un rejet pour le surplus, en application de la loi n°90-449 du 31 mai 1990 et du règlement intérieur départemental.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 19 février 2025 l'assignant à résidence à Roubaix pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe des droits de la défense, faute de preuve d'irrégularité. Enfin, le tribunal a estimé que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie privée et familiale de M. B.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 31 décembre 2024 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme B. Statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, violation du code des procédures civiles d'exécution, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante n'a pas démontré que son expulsion porterait atteinte à sa dignité, ni justifié d'un apurement de sa dette locative ou d'un paiement régulier du loyer. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt d'une demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 754-2 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la demande d'asile, formulée en centre de rétention, avait un caractère dilatoire et que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur la demande de M. B, ressortissant camerounais, a rejeté sa requête visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que le risque de contrôle d'identité ou d'éloignement n'est pas propre à sa situation et que les difficultés matérielles alléguées n'étaient pas démontrées. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B A contestant un arrêté de maintien en rétention administrative (suite à une demande d'asile) et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 754-3 et R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'incompatibilité de ces dispositions avec la directive 2013/33/UE. Il a considéré que la demande d'asile de M. A, déposée en rétention, présentait un caractère dilatoire justifiant son maintien en rétention et l'absence de délivrance d'une attestation de demandeur d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de la même Convention (risques en cas de retour en Géorgie) n'étaient pas fondés. Le tribunal s'est notamment basé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour valider la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de France Travail de financer le rattrapage de sa formation SSIAP3. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'a pas été démontrée, le requérant ne justifiant pas d'une impossibilité de financer lui-même la formation ni d'une situation de précarité. En conséquence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et M. B a été condamné à une amende de 100 euros pour requête abusive.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment considéré que l'activité professionnelle invoquée par le requérant ne caractérisait pas une atteinte à ce droit. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.