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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête visant à obtenir l’annulation du refus de la Région Hauts-de-France de lui communiquer des documents relatifs à des menaces de mort qu’elle aurait proférées avant sa révocation. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A, ressortissant algérien, de ses conclusions en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et en injonction. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester une décision de la Région Hauts-de-France du 31 juillet 2024 relative à la communication de documents concernant ses visites médicales. Par un mémoire du 28 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 avril 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Après l’introduction de la requête, l’administration a finalement accordé le titre sollicité, valable jusqu’au 22 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant l'opposition de la maire du Touquet-Paris-Plage à sa déclaration préalable de travaux. La requérante invoquait une rupture d'égalité de traitement avec ses voisins, mais ce moyen a été jugé inopérant et non assorti de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans audience, faute de moyens recevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration a accordé à Mme B le titre de séjour sollicité, valable jusqu'en 2028. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales (annulation et injonction) étaient devenues sans objet et n'a donc pas statué. Les conclusions accessoires tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, faute pour la requérante d'avoir sollicité l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B pour contester le refus du Centre de Gestion de la fonction publique territoriale du Nord (CDG 59) de lui communiquer une preuve relative à l'information du conseil régional sur le report d'une expertise médicale. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, Mme B s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête contestant le refus de la Région Hauts-de-France de lui communiquer des courriels et preuves spécifiques, distincts de la « pièce 18 » déjà fournie. Par un mémoire du 28 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 avril 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Refus implicite de titre de séjour pour travailleur temporaire. Tribunal administratif de Lille. Non-lieu à statuer car le titre a été délivré en cours d'instance. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration a délivré à M. A le certificat de résidence sollicité, valable dix ans. Par une ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement d'office de la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du maire de Somain du 8 août 2024 prononçant une exclusion temporaire d'un an avec sursis. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, après lequel il n'a pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025, sans faire droit aux conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension de deux décisions de La Poste : le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et une sanction disciplinaire de déplacement d’office. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée des décisions contestées, ni justifiée d’une impossibilité de les produire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’affaire sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A B contestant un arrêté du préfet du Nord du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 8 août 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir entendu les parties à l'audience, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant les moyens non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. F D, ressortissant tunisien, contestant deux arrêtés préfectoraux l'assignent à résidence (30 décembre 2024) et prolongeant cette mesure (5 février 2025). Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 mars 2024. Le tribunal a rejeté l’exception d’illégalité de l’OQTF, considérant que celle-ci, devenue définitive, ne pouvait plus être contestée par voie d’exception, et a écarté les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article R. 733-1 du CESEDA). En conséquence, les demandes d’annulation des arrêtés d’assignation à résidence ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 mars 2025 le maintenant en rétention administrative durant l'examen prioritaire de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 744-6, L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment jugé que le défaut d'information sur les droits en matière d'asile à l'arrivée en rétention était sans incidence sur la légalité de la décision de maintien.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant camerounais, qui contestait les arrêtés du préfet du Nord du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, l'assignant à résidence et retenant son passeport. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision d'éloignement suffisamment motivée et ne relevant pas d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions contestées ont été confirmées sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer un agrément d'assistant familial. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, se limitant à des considérations générales, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre les arrêtés du préfet du Nord refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté de la rectrice de l’académie de Lille procédant à son reclassement. Le requérant contestait la prise en compte de son ancienneté, mais ce moyen a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a estimé que la décision de l’OFPRA était suffisamment motivée et que l’office avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Sur le fond, il a jugé que M. B n’apportait pas la preuve de démarches répétées et assidues auprès des autorités monténégrines pour obtenir la nationalité de ce pays, comme l’exigent l’article 1er de la convention de New York du 20 septembre 1954 et l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.