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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a maintenu M. B en rétention administrative pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit et d'appréciation en se fondant sur des motifs inexacts, notamment une décision de l'OFPRA mal interprétée, pour conclure au caractère dilatoire de la demande d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, en application des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 21 avril 2023 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure liés à l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 juillet 2023 refusant son titre de séjour en qualité d'entrepreneur/commerçant et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour au motif que l'activité de M. A n'était pas soumise à autorisation au sens de l'accord et qu'il ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution, sous astreinte, d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s’est ensuite désistée de ses conclusions principales, ce dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la même loi, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. M. B s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mars 2025. Il a par ailleurs admis l’intéressé à l’aide juridictionnelle provisoire en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de triplement de sa deuxième année de formation en soins infirmiers. La requérante n'a invoqué que des considérations personnelles sur son investissement et sa progression, sans soulever de moyen de légalité pertinent. Le juge a estimé que ces arguments étaient sans incidence sur la légalité de la décision attaquée et que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur une menace à l'ordre public, car l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 prévoit un renouvellement automatique sans restriction de cet ordre. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence de dix ans dans un délai d'un mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI PCM d’une requête en annulation d’un refus de permis de construire un bâtiment artisanal à Englefontaine. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande en cours d’instance. Par ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la SCI PCM à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. C, qui contestait son imposition sur le revenu en France pour 2021 en raison d'une double imposition avec la Belgique. Le tribunal a d'abord confirmé que M. C avait son domicile fiscal en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts, justifiant ainsi l'imposition de l'ensemble de ses revenus. Ensuite, s'agissant de la convention franco-belge du 10 mars 1964, le juge a estimé que le requérant n'établissait pas pouvoir bénéficier de ses stipulations, notamment celles relatives aux travailleurs frontaliers. Par conséquent, la cotisation primitive d'impôt sur le revenu a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SNC Eco Lille Lomme, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide « coûts fixes post-fermeture » pour septembre 2021. La société exploitait un hôtel et soutenait que son activité avait été empêchée par des mesures sanitaires indirectes (couvre-feu, restrictions de déplacements, fermeture des commerces et restaurants), relevant du a) du 3° du I de l’article 1er du décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Le tribunal a jugé que l’activité hôtelière n’ayant fait l’objet d’aucune mesure administrative directe de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public, et la société ne démontrant pas que plus de 80 % de son chiffre d’affaires dépendait d’une activité ayant subi une telle mesure (condition du b)), le refus n’était pas entaché d’erreur de droit. La décision attaquée a donc été confirmée, et les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B, ancien infirmier non titulaire du centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer, qui sollicitait le paiement d'heures supplémentaires et de récupération non soldées lors de son départ. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la décision du 30 décembre 2021 refusant le paiement ayant un caractère purement pécuniaire et n'ayant pas fait l'objet d'un recours pour excès de pouvoir dans le délai de deux mois. En conséquence, les conclusions indemnitaires et subsidiaires, y compris la demande de question préjudicielle à la CJUE, ont été rejetées. Aucune somme n'a été mise à la charge du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. E, qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2016 au titre de l'article 199 undecies B du code général des impôts pour des investissements réalisés outre-mer via la société Joubert 10. Le requérant soutenait notamment que le non-respect des obligations fiscales par la société exploitante ne pouvait lui être opposé et que la société n'était pas tenue de déposer une déclaration de TVA pour le quatrième trimestre 2015, compte tenu de sa date d'immatriculation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par M. E n'étaient pas fondés et que l'administration fiscale était en droit de remettre en cause la réduction d'impôt. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 199 undecies B.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B D, héritier de son père décédé, qui contestait des cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux au titre de l'année 2016. Le tribunal a jugé que M. D, n'ayant pas renoncé à la succession et ayant intégré les droits litigieux dans le passif successoral, était tenu au paiement des dettes fiscales du défunt. La procédure de rectification, initialement menée à l'encontre de la partenaire de PACS du défunt, a été considérée comme régulière, et l'administration n'a pas méconnu le principe du contradictoire à l'égard de l'héritier. La solution retenue s'appuie sur les articles 804 et 805 du code civil relatifs à l'acceptation de la succession, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions des 10 et 24 mai 2022 par lesquelles le directeur général des finances publiques avait refusé d’accorder à la SARL La maison des coiffeurs l’aide exceptionnelle "Loyers" pour les mois de mars et mai 2021, au titre du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que ces décisions, signées par un contrôleur et une inspectrice des finances publiques, émanaient d’une autorité incompétente, faute pour l’administration d’établir que ces agents disposaient d’une délégation pour ordonnancer l’aide, compétence que l’article 10 du décret n° 2021-1488 du 16 novembre 2021 réserve au directeur général des finances publiques.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester la décision du centre hospitalier de Valenciennes de mettre fin à l'indemnisation forfaitaire de ses astreintes. Par un courrier du 1er mars 2025, M. A s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du centre hospitalier présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, un médecin biologiste contractuel, pour obtenir le versement d'une indemnité de fin de contrat de 9 356,10 euros et de dommages et intérêts pour résistance abusive de la part du centre hospitalier de Dunkerque. Le tribunal a rejeté l'argument de l'hôpital selon lequel l'indemnité aurait été mensualisée dans la rémunération, estimant que les stipulations contractuelles ne le démontraient pas. Il a également écarté la défense de l'hôpital fondée sur un refus de l'agent de conclure un nouveau contrat, en se référant aux articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, applicables via l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens et rejeté les exceptions de l'hôpital, laissant présager une condamnation potentielle.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence. Le requérant, admis à l’aide juridictionnelle totale, maintenait sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.