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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de la CNRACL d’attribuer une rente viagère d’invalidité à son frère décédé, un ancien agent territorial. La requête a été jugée irrecevable, Mme C ne détenant aucun droit à pension ou rente du chef de son frère en application du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur d’appréciation, ont été écartés comme inopérants ou infondés, le décret du 11 avril 2019 n’étant pas applicable aux fonctionnaires territoriaux. La demande indemnitaire de 30 000 euros a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D C, qui contestait une décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais n’accordant qu’une remise gracieuse partielle d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) notifié à sa partenaire liée par un PACS. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête, estimant que M. C ne justifiait pas, en sa seule qualité de partenaire de PACS, d’un intérêt lui donnant qualité pour agir contre cette décision. En outre, la requête n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens, faute de signature de Mme A. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-4, R. 431-5 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui accorder une remise de dette de 1 930,30 euros correspondant à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge unique a estimé que l'indu résultait de fausses déclarations de M. B, qui n'avait pas déclaré sa situation de concubinage ni les revenus de son foyer, ce qui excluait sa bonne foi. En application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette ne peut être accordée en cas de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration, quelle que soit la précarité de la situation du débiteur. La demande de remise totale a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour des dégradations subies lors d’une manifestation des « gilets jaunes » le 6 avril 2019. La société invoquait la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé irrecevable l’action subrogatoire de l’assureur, car celui-ci n’a pas justifié que l’indemnité versée à son assuré l’avait été en exécution d’un contrat d’assurance couvrant les actes de vandalisme, ni démontré une subrogation conventionnelle expresse.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive car enregistrée après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison du placement en rétention administrative de l'intéressé. Le tribunal a estimé que la notification de l'arrêté, effectuée le 16 mars 2025 à 13h10, mentionnait les voies et délais de recours, et que les allégations de M. A (hospitalisation, méconnaissance du français) n'étaient pas étayées. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Nord de fabriquer un nouveau titre de séjour pour M. A, ressortissant syrien réfugié, prenant en compte son changement d'adresse et l'autorisant à travailler sur l'ensemble du territoire métropolitain. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le délai anormalement long de traitement de la demande et l'absence de réponse de l'administration ayant entravé l'accès du requérant à une formation professionnelle. Le préfet devra également délivrer un document provisoire justifiant de ces changements sous quinze jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, brigadière de police, qui contestait son arrêté de radiation des cadres et de mise à la retraite anticipée pour invalidité non imputable au service. La requérante soutenait que son accident (propos violents lors d'un entretien professionnel en 2014) était imputable au service, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas de preuves suffisantes pour établir ce lien. L'administration était fondée à appliquer l'article L. 29 du code des pensions civiles et militaires de retraite et l'article 47 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, après épuisement des droits à congé de maladie et constat d'inaptitude totale et définitive par un psychiatre agréé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, qui demandait au juge d’intervenir auprès de la préfecture pour accélérer le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et d’obtenir une compensation financière pour le retard subi. Le tribunal rappelle qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi. En l’absence de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation pécuniaire d’une personne publique, la requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait une décision implicite du préfet du Nord l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la mesure d’éloignement invoquée n’existait pas, la rétention de l’intéressé étant fondée sur un arrêté explicite du 27 août 2024. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le recours, entaché d’une irrecevabilité manifeste, a été rejeté sans conclusions du rapporteur public.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un litige relatif à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et son complément. Par une ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, en vertu des articles L. 146-9 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les recours contre les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées concernant l’AEEH relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. La solution retenue est donc le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui transmettait des pièces relatives à une demande de naturalisation. La juridiction a considéré que cette transmission ne constituait pas une requête valable, faute de contenir un exposé des faits et moyens ou des conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai de recours, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui sollicitait l'intervention du juge pour obtenir une autorisation provisoire de séjour. La requête, dépourvue de conclusions relevant de l'office du juge administratif, ne contenait aucun moyen de droit. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant à la CARSAT concernant le remboursement d’une allocation de solidarité aux personnes âgées. Par ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige relevait du contentieux de la sécurité sociale, attribué au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester les conditions d'application d'une ordonnance de placement provisoire de son fils, prise par le juge des enfants du tribunal judiciaire de Lille et confiant l'enfant au service départemental de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles 375-1 et suivants du code civil, les contestations relatives aux mesures d'assistance éducative relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour. Après la délivrance d’un titre de séjour valable, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. B la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Après que le préfet du Nord lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2028, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l'annulation de la décision du maire d'Auberchicourt lui refusant le droit d'inhumer lui-même une urne funéraire dans son caveau familial. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, car M. A n'avait pas saisi le tribunal d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge des référés ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette compétence relevant du juge du fond. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B pour contester le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder l'avantage spécifique d'ancienneté pour ses affectations dans des zones urbaines sensibles. Le tribunal constate un non-lieu à statuer pour la période du 1er septembre 1995 au 31 août 2011, la carrière du requérant ayant été reconstituée et les rappels de rémunération versés. Pour le surplus, la requête est rejetée car elle soulève des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par des jugements antérieurs du même tribunal, devenus définitifs. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l'avantage spécifique d'ancienneté (loi n° 91-715, décret n° 95-313).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint à l'autorité administrative de statuer rapidement sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, la décision de renouvellement ayant déjà été implicitement rejetée, et que l'urgence n'était pas établie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.