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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant le retrait d’une prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) pour dépôt tardif de la demande de solde, ainsi que le rejet de son recours gracieux pour tardiveté. Le juge a estimé que les moyens invoqués par M. A, tirés de la défaillance de son mandataire et de sa précarité financière, étaient inopérants car sans incidence sur la légalité des décisions fondées sur des délais non respectés. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En défense, le préfet a justifié avoir délivré un récépissé valable jusqu’au 6 septembre 2025. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 24 mars 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester une décision de la CAF du Nord du 13 mai 2024, qui ne lui accordait qu’une remise partielle de 710,56 euros sur un indu d’aide personnelle au logement de 2 842,22 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale du solde de la dette, ce qui a conduit le tribunal à interroger l’intérêt du maintien de la requête. Faute de confirmation de Mme B dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’octroi d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante n’a pas motivé son recours malgré une demande de régularisation, se bornant à produire la décision attaquée. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de moyens.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société civile immobilière L'arc en ciel d'une demande de décharge de taxe d'habitation pour l'année 2023. Après avoir obtenu un dégrèvement total de l'imposition litigieuse, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection subsidiaire". M. A s'est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal donne acte de ce désistement et constate que la demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 800 euros à son avocate.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société civile immobilière du Pont contestant la régularité des propositions de rectification de 2018 et 2019. La société, relevant du régime des sociétés de personnes, n’a pas qualité pour contester en son nom propre des impositions mises à la charge de ses associés, et ses conclusions, identiques à celles déjà rejetées par deux ordonnances antérieures, ne constituent pas un recours distinct. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. En raison du caractère abusif de cette nouvelle saisine, la société a également été condamnée à une amende de 200 euros sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Nord de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n'a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 septembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la situation de précarité alléguée n'était pas établie. La requête a été rejetée, et les conclusions accessoires (frais de justice) ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a suspendu l'exécution de la délibération du 19 décembre 2024 par laquelle la commune d'Hérin a renoncé à un projet d'aménagement confié à la société Piraino Promo, rompant ainsi une promesse unilatérale de vente. La condition d'urgence a été reconnue en raison des investissements importants déjà réalisés par la société requérante. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre de lui octroyer l'aide de solidarité prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 24 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le courrier du conciliateur fiscal du Nord rejetant sa réclamation relative à son impôt sur le revenu 2020. Le tribunal a jugé que ce courrier, émanant d'une autorité non instituée par des textes législatifs ou réglementaires et agissant à titre amiable, ne constitue pas un acte décisoire susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la requérante ont été déclarées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu l'aide juridictionnelle totale, ne maintenant que sa demande de frais de justice. L'ordonnance donne acte de ce désistement et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 800 euros à son avocate.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, Mme B s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 mars 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Constatant que la requérante avait été relogée, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C pour obtenir la communication de documents administratifs (dossier individuel, contrat de prévoyance, courriers) refusée par la commune de Condé sur L'Escaut, après un avis favorable de la CADA. La commune ayant finalement communiqué les documents en cours d'instance, le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En revanche, il a condamné la commune à verser 1 200 euros à l'avocat de M. C au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant une remise partielle de dette d'aide personnelle au logement. La requérante n'avait pas motivé son recours, se bornant à contester l'origine de l'indu sans soumettre de moyens juridiques. Invitée à régulariser sa requête via un formulaire, elle n'a pas donné suite dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le maire du Touquet-Paris-Plage a accordé un permis de construire à la société RMT pour un ensemble de 6 logements. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives aux surfaces perméables, aux espaces libres et à la mixité fonctionnelle, ainsi que de la violation de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable quatre ans, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.